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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311095

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 950 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 juin 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 12 décembre 2019, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. L'indemnisation couvre la période du 12 décembre 2019 au 1er août 2023, période durant laquelle M. B... est resté hébergé chez sa sœur dans des conditions précaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501596

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... veuve D..., victime d’un accident le 27 novembre 2019, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile dans la perspective d’une action en responsabilité contre la communauté d’agglomération du pays ajaccien. L’expert désigné devra évaluer les préjudices subis et leur lien avec l’accident. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

18 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301292

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... et son assureur, la société MATMUT, afin d’engager la responsabilité du département de Meurthe-et-Moselle pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que Mme A... avait chuté dans les locaux du département en raison de câbles au sol, et demandaient réparation de divers préjudices corporels et matériels. Le département a contesté sa responsabilité, arguant notamment de l’absence de preuve de la matérialité des faits et d’un défaut d’entretien, ainsi que d’une faute exclusive de la victime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et la chute, et que le département n’avait pas commis de défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 novembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation le 4 janvier 2023, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 11 décembre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une indemnité mensuelle de 300 euros à compter du 5 juillet 2024 (fin du délai de six mois post-décision de la commission) jusqu'à la date du jugement, pour les troubles dans les conditions d'existence subis (logement de 10 m² sans sanitaires privatifs).

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503204

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation le 15 février 2023, et pour lequel une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 8 janvier 2024, mais non exécutée. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, considérant que le litige relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, engageant sa responsabilité en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, vivant dans un logement sur-occupé et inadapté à son handicap. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 avril 2023. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de conditions de logement indignes (32 m² pour trois personnes, humidité) malgré une injonction du tribunal du 2 avril 2024. Le préfet des Hauts-de-Seine a reconnu l’absence de relogement, et l’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence depuis l’expiration du délai légal de six mois post-décision de la commission.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 mars 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 31 mars 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et ses deux enfants, hébergés dans un logement de transition dégradé depuis 2017.

Avocat : LECOUR

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 12 octobre 2022, pour la carence fautive de l'administration à le reloger dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période d'indemnisation courant de l'expiration du délai de relogement au 13 avril 2023 jusqu'à son relogement effectif le 28 mars 2025. Le tribunal a fixé le montant de l'indemnisation en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, tenant compte de sa situation de personne handicapée et sans logement, sans pour autant accorder la totalité de la somme forfaitaire de 300 euros par mois demandée.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510402

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation du 30 août 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence, ainsi qu’une ordonnance du 23 mai 2024 enjoignant son relogement. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à indemniser Mme A... pour la période allant du 28 février 2024 jusqu’à la date du jugement, en tenant compte de sa situation de logement précaire et de la durée de la carence.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500292

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de cet arrêté et la réévaluation de plusieurs dotations financières. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500302

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinéa d’un recours en plein contentieux contestant le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France pour l’année 2024. La requérante demandait l’annulation de cette décision et la réévaluation de certaines dotations. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500332

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Gallieni d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501011

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours contestant le montant de la dotation de transition fixé par l’Agence régionale de santé d’Île-de-France pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la réévaluation de cette dotation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503170

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours de plein contentieux contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement Clinique Les Tournelles, dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société demandait une augmentation de cette dotation ou, à titre subsidiaire, l’annulation de l’arrêté. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503253

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société SAS Clinéa dans le litige l’opposant à l’Agence régionale de santé d’Île-de-France. La requête initiale, introduite en plein contentieux, contestait un arrêté relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation de la Clinique des Pays de Meaux, notamment le montant de la dotation de transition. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503359

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté modificatif de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant, pour 2024, les dotations de financement de la Clinique de la Concorde. La société demandait, à titre principal, la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503362

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinéa d’un recours de plein contentieux contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant les dotations financières de l’établissement CRF Port Royal pour 2024. La société demandait une réévaluation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire du 29 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503090

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement Clinique de la Concorde, dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société demandait principalement la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503133

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement CRF Port Royal, dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société demandait principalement la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025