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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

221

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COCHEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604579

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour statuer sur un renouvellement de titre de séjour et délivrer un récépissé. Le juge a constaté le désistement pur et simple du requérant, intervenu par mémoire avant le jugement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a simplement donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : COCHELARD

8 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600963

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00889

Avocat : PICOCHE

26 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600510

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une fermeture administrative d'un restaurant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié de l'urgence nécessaire pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, encadrant la procédure de référé-liberté et permettant le rejet sans instruction si l'urgence n'est pas caractérisée.

Avocat : COCHE-MAINENTE

17 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600498

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un restaurant. Le juge estime que la société requérante n'a pas caractérisé l'urgence nécessaire à la sauvegarde d'une liberté fondamentale, malgré les conséquences économiques alléguées. La décision est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03085

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 février 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503766

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, et avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.

Avocat : COCHE-MAINENTE

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600245

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence des préfets, la motivation des arrêtés et la qualité de victime de traite des êtres humains, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521914

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant tunisien de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments de la situation personnelle du requérant, notamment la possession d'un passeport valide et d'une résidence stable, lors de l'examen préalable à la prise de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHELARD

3 février 2026• Etrangers urgents
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600104

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant le renouvellement du titre de séjour de Madame A.... La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de vices de procédure, d'une erreur d'appréciation sur son état de santé et d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : COCHE-MAINENTE

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600443

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 11 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a substitué aux fondements initiaux de l'obligation de quitter le territoire et du refus de délai de départ volontaire les dispositions des 2° de l'article L. 611-1 et 2° de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHELARD

26 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503478

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de violences conjugales, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La préfète opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes précités et des circonstances de l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

23 janvier 2026• Chambre 2
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522472

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou inopérants. Les autres griefs, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

19 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600085

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à M. A... par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence en l'absence de refus de renouvellement d'un titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation, malgré ses allégations sur un risque de perte d'emploi.

Avocat : COCHE-MAINENTE

15 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502276

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : COCHE-MAINENTE

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503642

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de 36 mois. Suite au retrait de cet arrêté par le préfet, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : COCHE-MAINENTE

6 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504094

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 7 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment une atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier et d'une méconnaissance de l'autorité de chose jugée. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COCHE-MAINENTE

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502313

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de la Meuse du 9 et 11 juillet 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'arrêté du 9 juillet 2025 en raison de sa tardiveté, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité matérielle de former un recours dans le délai de 48 heures. Les conclusions dirigées contre l'arrêté d'assignation à résidence du 11 juillet 2025 ont également été rejetées comme irrecevables, faute de conclusions spécifiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403668

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., brigadier de police, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le ministre de l’intérieur l’avait révoqué. Le requérant contestait la matérialité et le caractère fautif de certains faits, invoquait la présomption d’innocence et estimait la sanction disproportionnée. Le tribunal a jugé que les faits établis, notamment la consultation non justifiée de fichiers professionnels, la détention de documents administratifs et l’exercice d’une activité lucrative non autorisée, constituaient des manquements graves aux obligations déontologiques. Appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard de la nature et de la gravité des fautes commises.

Avocat : PICOCHE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401859

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B... A... C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour du 12 février 2024, l'obligation de quitter le territoire français du 20 novembre 2025, et l'assignation à résidence du même jour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COCHELARD

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière