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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COHENEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504479

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut de saisine de la commission du titre de séjour (inopérant en l’absence de refus de titre), et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’attaches personnelles et familiales en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : COHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509151

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C... épouse D.... La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHIAT COHEN

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509156

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation des articles L. 435-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés.

Avocat : KHIAT COHEN

22 octobre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01893

Avocat : SCP POMMIER, COHEN & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 1er août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions relatives à certaines infractions et à la décision « 48 SI » ont été supprimées du relevé d’information intégral, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points a été écarté comme inopérant, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401470

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Les conclusions dirigées contre le retrait de points du 9 juillet 2014 ont été jugées irrecevables car le point avait été restitué avant l’introduction du recours. Concernant l’infraction du 6 mars 2020, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, la réalité de l’infraction ayant été établie par une condamnation pénale définitive. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401612

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 24 juin 2016 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le pli recommandé contenant la décision ayant été régulièrement notifié à l'intéressé, conformément aux dispositions de l'article R. 421-5 du code de justice administrative et à la réglementation postale. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond.

Avocat : COHEN-TAPIA

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507059

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Mory Camara, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également jugé que la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était établie par les pièces du dossier. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : COHEN

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301901

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique "Ma Prime Rénov’" par l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'ANAH, considérant que la requête conservait son objet car le requérant sollicitait le versement de 10 000 euros et une indemnisation. Les conclusions indemnitaires de M. B... ont été déclarées irrecevables, faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur la loi de finances pour 2020 et le décret relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SCP COHEN GUEDJ MONTERO DAVAL GUEDJ

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01725

Avocat : COHEN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord constaté que le litige était devenu sans objet concernant l'infraction du 2 juillet 2023, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avant tout retrait de points. En l'espèce, pour les infractions des 1er mars et 18 février 2024, le tribunal a estimé que le ministre n'apportait pas la preuve de cette information obligatoire, entachant d'illégalité les retraits de points correspondants.

Avocat : COHEN

16 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400260

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 24 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait supprimé plusieurs mentions d'infractions et retiré la décision « 48SI », le permis de conduire présentant désormais un solde positif de onze points. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces décisions sont devenues sans objet. Le tribunal a également relevé que certains points retirés avaient été restitués postérieurement à l'introduction de la requête, sans se prononcer sur leur recevabilité.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403539

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de prolonger son visa court séjour. La requérante invoquait un vice d'incompétence et une erreur d'appréciation au regard de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les motifs avancés (soins médicaux et mariage avec un résident en France) ne constituaient ni un cas de force majeure, ni des raisons humanitaires ou personnelles graves justifiant une prolongation, et que la décision n'était donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : COHEN-DRAI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406250

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B..., ressortissante guinéenne, contre un arrêté du préfet du Tarn refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, un vice de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COHEN

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506925

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, un défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COHEN

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313214

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 6 août 2010 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été notifiée le 16 août 2010 et le recours introduit le 11 décembre 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument du requérant sur l'absence de notification à sa nouvelle adresse, considérant que la preuve d'un changement d'adresse n'était pas rapportée.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

14 octobre 2025• 11ème chambre, JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507149

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. La magistrate désignée a statué sur le litige, en application des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : COHEN

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405737

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 25 juillet 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a constaté que certaines infractions avaient été retirées du relevé d'information, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.

Avocat : FRANCK COHEN

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404252

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... pour contester deux décisions du ministre de l’intérieur (des 20 juin et 29 septembre 2024) invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision, celle-ci ayant été retirée après la prise en compte d’un stage de sensibilisation. Concernant la seconde décision, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que l’absence de notification des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que le défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n’était pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : FRANCK COHEN

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. La juridiction a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis 2009, de l'insertion professionnelle continue et des attaches familiales du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire « salarié » dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHIAT-COHEN

3 octobre 2025• 5ème Chambre