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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COHENEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505452

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire et contre plusieurs décisions de retrait de points. Postérieurement à la requête, l’administration a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information et reconstitué totalement le capital de points de l’intéressé. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : COHEN

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B C suite à une chute sur la voie publique survenue le 5 février 2024, qu'elle attribue à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le juge a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole Aix-Marseille-Provence n'étant pas considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que la défectuosité excédait les risques normaux pour un usager attentif. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

29 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511687

Saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille était invité à ordonner la suppression d'une mention d'infraction et le recrédit de points sur son permis de conduire. Le requérant invoquait l'urgence en raison du risque de contrôle routier, mais il résultait de l'instruction que son permis faisait déjà l'objet d'une suspension administrative en cours jusqu'au 10 octobre 2025. Le juge a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COHEN

26 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501008

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 7 septembre 2023, ces mentions ayant été supprimées par l'administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits. Il a également rejeté le moyen relatif à la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, la réalité étant établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403890

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de 21 points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de cette information, dès lors que le paiement des amendes forfaitaires par M. A impliquait qu’il avait reçu le courrier du ministre contenant les mentions obligatoires. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes, faute pour le requérant d’établir l’irrégularité de la procédure.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407913

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A... E..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet concernant la tardiveté de la requête, en application de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, qui préservent le délai de recours en cas de demande d'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COHEN-TAPIA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502320

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en relevant l'absence de justificatif d'inscription universitaire pour les années 2023/2024 et 2024/2025. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention franco-sénégalaise.

Avocat : COHEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201896

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de retrait de point sur son permis de conduire suite à une infraction du 1er janvier 2021. Le juge a constaté que le point litigieux avait été restitué le 5 janvier 2022 en application de l'article L. 223-6 du code de la route, rendant les conclusions irrecevables. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COHEN

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201898

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 6 octobre 2020. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable était infondé, le procès-verbal électronique mentionnant un "refus de signer" valant preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a également jugé que la réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : COHEN

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B qui contestait le retrait d'un point de son permis de conduire suite à une infraction constatée le 23 mai 2018. Le tribunal a estimé que le requérant n'était pas fondé à soutenir avoir été privé de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le ministre de l'intérieur ayant produit un pli recommandé contenant l'amende forfaitaire majorée. La réalité de l'infraction a été établie par l'émission de cette amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 27 janvier 2018. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable était infondé, le procès-verbal électronique mentionnant un "refus de signer" valant preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La réalité de l'infraction a été établie par l'émission d'une amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : COHEN

22 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500800

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision 48SI de retrait de points et les décisions de retrait sous-jacentes. Le tribunal constate que la décision 48SI et les retraits pour les infractions des 27 février et 24 mars 2023 ont été retirés, rendant ces conclusions sans objet. Concernant le retrait de point pour l’infraction du 16 février 2022, le tribunal le juge irrecevable car la restitution du point a privé le recours d’objet avant l’introduction de la requête. Enfin, le retrait pour l’infraction du 15 février 2022 est rejeté comme tardif, le délai de recours de deux mois étant expiré. La solution retenue est donc un rejet partiel pour irrecevabilité et un non-lieu à statuer, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : COHEN

22 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400389

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C épouse B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La préfète de l’Essonne ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme C est réputée s’être désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : KHIAT COHEN

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas établie de manière certaine en raison d'une erreur d'adresse sur l'accusé de réception. Par conséquent, la requête n'a pas été jugée tardive.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 11 mars 2016 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à des infractions de 2010 et 2015. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de la décision d'invalidation, adressée à l'adresse de M. A et revenue avec la mention "pli avisé et non réclamé", avait fait courir le délai de recours de deux mois, sans que l'intéressé ne prouve une erreur d'adresse. En conséquence, les moyens soulevés, notamment le défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311501

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 16 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à des infractions des 3 juin 2021 et 7 janvier 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction de juin 2021, ces décisions ayant été retirées par l’administration en cours d’instance. Sur le retrait de points pour l’infraction du 7 janvier 2018, le tribunal l’a annulé, faute pour le ministre de l’intérieur d’établir la délivrance préalable des informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400864

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., de nationalité algérienne, contestant le rejet implicite puis explicite (arrêté du 12 mars 2024) de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Il a notamment relevé que M. B... ne justifiait pas d’une présence continue et stable en France, ni d’une intégration particulière, compte tenu de ses condamnations pénales et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COHEN-TAPIA

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, suite à une restitution de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route, le permis de M. B était à nouveau valide avec un solde de neuf points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire, consécutives à des infractions commises en 2015 et 2017. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que l’intéressé avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Constatant que les points litigieux avaient été restitués, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également rejeté la demande de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500704

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de M. A pour une infraction commise le 12 juillet 2024. Le juge a constaté que la réalité de l'infraction n'était pas établie, car le requérant avait justifié d'un classement sans suite des poursuites par le tribunal de police, annulant ainsi le titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. En application de l'article L. 223-1 du code de la route, cette absence de réalité de l'infraction a entraîné l'annulation du retrait de points. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

17 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE