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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COHENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404477

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Tarn le 15 juillet 2024. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur le fondement des articles L. 441-8 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : COHEN

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500301

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que M. B... ne pouvait invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN-DRAI

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404808

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407092

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 août 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que huit décisions de retrait de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information intégral les mentions de sept infractions, rétablissant un solde de points positif de 7 sur 12. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points pour les infractions des 25 août, 26 août, 23 septembre, 24 novembre, 26 novembre, et 17 décembre 2022 (deux infractions), ces décisions étant devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment concernant l'infraction du 28 juillet 2022, a été rejeté comme infondé, les moyens tirés du défaut d'information préalable et de la contestation de la réalité de l'infraction n'étant pas établis.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404039

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'Intérieur du 16 février 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant cette circonstance inopérante sur la légalité des décisions. Il a également écarté les contestations portant sur le défaut d'information préalable et la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406761

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cinq des six retraits de points, car la décision "48 SI" lui avait été régulièrement notifiée le 14 août 2023 et sa requête, enregistrée le 3 juin 2024, était tardive. Concernant l'infraction du 3 juin 2021, le tribunal a constaté qu'elle ne figurait pas sur la décision attaquée et que les conclusions étaient donc sans objet. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a opposé la forclusion au requérant.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B C suite à une chute sur la voie publique survenue le 5 février 2024, qu'elle attribue à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le juge a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole Aix-Marseille-Provence n'étant pas considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que la défectuosité excédait les risques normaux pour un usager attentif. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

29 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501008

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 7 septembre 2023, ces mentions ayant été supprimées par l'administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits. Il a également rejeté le moyen relatif à la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, la réalité étant établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403890

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de 21 points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de cette information, dès lors que le paiement des amendes forfaitaires par M. A impliquait qu’il avait reçu le courrier du ministre contenant les mentions obligatoires. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes, faute pour le requérant d’établir l’irrégularité de la procédure.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502591

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été jugées légales, et la requête a été rejetée.

Avocat : COHEN

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300897

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., un exploitant agricole, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, car il n'avait pas répondu dans les délais à la proposition de rectification. Concernant les dotations aux amortissements, le tribunal a estimé que M. C... n'avait pas démontré leur inscription comptable avant la date limite de déclaration des résultats, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Enfin, le rejet des charges liées à ses impôts personnels a été confirmé, car elles étaient étrangères à son activité agricole.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407913

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A... E..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet concernant la tardiveté de la requête, en application de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, qui préservent le délai de recours en cas de demande d'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COHEN-TAPIA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502320

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en relevant l'absence de justificatif d'inscription universitaire pour les années 2023/2024 et 2024/2025. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention franco-sénégalaise.

Avocat : COHEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00940

Avocat : KHIAT COHEN

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas établie de manière certaine en raison d'une erreur d'adresse sur l'accusé de réception. Par conséquent, la requête n'a pas été jugée tardive.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 11 mars 2016 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à des infractions de 2010 et 2015. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de la décision d'invalidation, adressée à l'adresse de M. A et revenue avec la mention "pli avisé et non réclamé", avait fait courir le délai de recours de deux mois, sans que l'intéressé ne prouve une erreur d'adresse. En conséquence, les moyens soulevés, notamment le défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311327

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions. Concernant l'obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a considéré que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises pour l'infraction du 4 mai 2022. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311501

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 16 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à des infractions des 3 juin 2021 et 7 janvier 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction de juin 2021, ces décisions ayant été retirées par l’administration en cours d’instance. Sur le retrait de points pour l’infraction du 7 janvier 2018, le tribunal l’a annulé, faute pour le ministre de l’intérieur d’établir la délivrance préalable des informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400864

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., de nationalité algérienne, contestant le rejet implicite puis explicite (arrêté du 12 mars 2024) de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Il a notamment relevé que M. B... ne justifiait pas d’une présence continue et stable en France, ni d’une intégration particulière, compte tenu de ses condamnations pénales et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COHEN-TAPIA

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, suite à une restitution de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route, le permis de M. B était à nouveau valide avec un solde de neuf points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)