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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COHENEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506678

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment en ne produisant pas de justificatifs récents de sa scolarité. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été établi en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHIAT COHEN

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507115

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407058

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur (48 SI) constatant la perte de validité de son permis de conduire et un retrait de points. Le ministre a fait valoir que le capital de points de M. A avait été reconstitué à 12 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

15 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404340

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du fichier national, ramenant le capital de points à 12. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405278

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé la décision contestée du fichier national, rétablissant un capital de 12 points. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500527

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A E D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : COHEN

12 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : COHEN

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502357

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 23 janvier 2025 portant perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a rectifié le dossier de l’intéressé en lui restituant un capital de 12 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508590

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne le refus implicite de la préfète de l'Essonne de convoquer une ressortissante algérienne pour enregistrer sa première demande de titre de séjour, malgré une demande effectuée via la plateforme "démarches-simplifiées" le 25 novembre 2024. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas automatiquement remplie pour une première demande. En l'espèce, la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate d'obtenir ce rendez-vous, sa situation de précarité et l'état de santé de sa fille n'étant pas suffisamment établis. La requête est donc rejetée.

Avocat : KHIAT COHEN

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a substitué au fondement initial (2° de l’article L. 611-1 du CESEDA) les 1° et 5° du même article, considérant que M. A, entré irrégulièrement et représentant une menace pour l’ordre public, pouvait légalement faire l’objet d’une mesure d’éloignement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant ont été écartés, le juge estimant que la décision n’était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

Avocat : COHEN

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207842

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 septembre 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A et lui en a donné acte.

Avocat : COHEN

3 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506203

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne retirant le titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa requête en référé la copie de sa requête en annulation au fond, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, qui ne peut être régularisée en référé, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : COHEN-TAPIA

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508537

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par M. A B, ressortissant algérien, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture de l'Essonne pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement persistant d'une plateforme de prise de rendez-vous en ligne peut justifier une injonction. Toutefois, pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant de démontrer une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : KHIAT COHEN

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509223

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement du service public d'accueil des étrangers. Le juge a estimé que la demande tendant à faire cesser l'inégal accès au service public n'était pas recevable dans le cadre de ce référé. S'agissant de la demande de rendez-vous, la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KHIAT COHEN

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505919

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés d'accès au service public. Le juge a considéré que la demande de la requérante, qui sollicitait une première admission au séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure provisoire. En l'absence d'urgence établie, la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KHIAT COHEN

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506448

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures pour remédier aux difficultés d'accès au service public d'accueil des étrangers et une injonction de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que les demandes portant sur l'organisation du service public revêtaient un caractère réglementaire et n'étaient pas de celles qu'il peut ordonner. S'agissant de la demande de rendez-vous, le juge a estimé que M. B, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence à obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour faire droit à sa demande.

Avocat : KHIAT COHEN

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513448

Recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de délivrer un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris constate que, postérieurement à la requête, un titre de séjour "vie privée et familiale" a été fabriqué pour la requérante. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHIAT COHEN

28 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502153

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que cette même demande avait déjà été tranchée par un jugement du 7 novembre 2022, auquel s'attache l'autorité de la chose jugée en application de l'article 1355 du code civil. En conséquence, la nouvelle requête se heurtait à l'autorité de la chose jugée et a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHIAT COHEN

27 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303143

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 13 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents et le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant contestait la légalité des retraits de points pour deux infractions, invoquant un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’infraction du 27 mars 2021 avait donné lieu à une condamnation pénale définitive, ce qui rendait sans incidence l’absence d’information préalable sur la régularité du retrait de points.

Avocat : COHEN

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500154

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle du 25 mars 2022 invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a établi que le permis de la requérante avait retrouvé sa validité et que son capital de points avait été intégralement reconstitué, la décision contestée étant réputée retirée. Par ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution repose sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

21 août 2025