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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COHENEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire, consécutives à des infractions commises en 2015 et 2017. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que l’intéressé avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Constatant que les points litigieux avaient été restitués, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également rejeté la demande de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00487

Avocat : COHEN

17 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500704

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de M. A pour une infraction commise le 12 juillet 2024. Le juge a constaté que la réalité de l'infraction n'était pas établie, car le requérant avait justifié d'un classement sans suite des poursuites par le tribunal de police, annulant ainsi le titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. En application de l'article L. 223-1 du code de la route, cette absence de réalité de l'infraction a entraîné l'annulation du retrait de points. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

17 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312997

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... C... contestant la décision « 48 SI » du 14 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction du 8 octobre 2020, ces décisions ayant été retirées par le ministre de l’Intérieur en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions d’annulation des huit autres retraits de points, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313266

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 4 avril 2022 et 6 juin 2023, rendant le solde de points de Mme B... à nouveau positif. En conséquence, la décision "48 SI" initiale étant également retirée, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313272

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 juillet 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information les infractions des 8 février 2021, 14 avril 2022 et 13 janvier 2023, rendant le solde de points positif (7 sur 12). Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et sur la décision "48 SI", devenue sans objet. Pour les infractions restantes des 15 mai et 12 juin 2022, le tribunal a rejeté les conclusions, jugeant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de réalité des infractions (article L. 223-1) n'étaient pas fondés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506678

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment en ne produisant pas de justificatifs récents de sa scolarité. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été établi en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHIAT COHEN

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507115

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313330

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 11 novembre 2020 et 4 avril 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions et la décision "48 SI". Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500527

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A E D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : COHEN

12 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : COHEN

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508590

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne le refus implicite de la préfète de l'Essonne de convoquer une ressortissante algérienne pour enregistrer sa première demande de titre de séjour, malgré une demande effectuée via la plateforme "démarches-simplifiées" le 25 novembre 2024. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas automatiquement remplie pour une première demande. En l'espèce, la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate d'obtenir ce rendez-vous, sa situation de précarité et l'état de santé de sa fille n'étant pas suffisamment établis. La requête est donc rejetée.

Avocat : KHIAT COHEN

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a substitué au fondement initial (2° de l’article L. 611-1 du CESEDA) les 1° et 5° du même article, considérant que M. A, entré irrégulièrement et représentant une menace pour l’ordre public, pouvait légalement faire l’objet d’une mesure d’éloignement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant ont été écartés, le juge estimant que la décision n’était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

Avocat : COHEN

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508537

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par M. A B, ressortissant algérien, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture de l'Essonne pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement persistant d'une plateforme de prise de rendez-vous en ligne peut justifier une injonction. Toutefois, pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant de démontrer une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : KHIAT COHEN

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509223

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement du service public d'accueil des étrangers. Le juge a estimé que la demande tendant à faire cesser l'inégal accès au service public n'était pas recevable dans le cadre de ce référé. S'agissant de la demande de rendez-vous, la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KHIAT COHEN

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505919

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés d'accès au service public. Le juge a considéré que la demande de la requérante, qui sollicitait une première admission au séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure provisoire. En l'absence d'urgence établie, la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KHIAT COHEN

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506448

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures pour remédier aux difficultés d'accès au service public d'accueil des étrangers et une injonction de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que les demandes portant sur l'organisation du service public revêtaient un caractère réglementaire et n'étaient pas de celles qu'il peut ordonner. S'agissant de la demande de rendez-vous, le juge a estimé que M. B, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence à obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour faire droit à sa demande.

Avocat : KHIAT COHEN

28 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508676

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de La Timone à compter du 21 mai 2024, notamment un éventuel retard de diagnostic. L'expertise, jugée utile pour une future action en réparation, sera réalisée au contradictoire de l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille et de la caisse de sécurité sociale. La demande de M. A tendant au remboursement de ses frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

26 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303143

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 13 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents et le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant contestait la légalité des retraits de points pour deux infractions, invoquant un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’infraction du 27 mars 2021 avait donné lieu à une condamnation pénale définitive, ce qui rendait sans incidence l’absence d’information préalable sur la régularité du retrait de points.

Avocat : COHEN

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505561

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant albanais contestant un arrêté préfectoral du Tarn l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. La magistrate désignée a statué sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées.

Avocat : COHEN

19 août 2025• Reconduite à la frontière