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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COHENEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405050

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a examiné la requête de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 17 avril 2024, le point ayant été restitué. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux autres infractions, soit parce que les points n'étaient plus mentionnés ou avaient été restitués, soit parce que le permis disposait encore de douze points, rendant les retraits antérieurs sans effet sur sa validité. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : COHEN

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant trois avis de sommes à payer émis par l'association syndicale autorisée du Canal de l'Achau pour des amendes et pénalités liées à une prise d'eau. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (défaut de signature et de motivation) soulevés tardivement dans un mémoire du 30 octobre 2024, car fondés sur une cause juridique distincte des moyens de légalité interne présentés dans la requête initiale. Sur le fond, le requérant n'ayant pas démontré qu'il n'était pas à l'origine du blocage du ruisseau, le tribunal a estimé que les titres exécutoires étaient fondés. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales autorisées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LINCETTO - COHEN

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417041

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à un retrait de points inexistant pour une infraction du 30 mars 2024. Sur le fond, il a estimé que l'absence de notification préalable des retraits de points n'affecte pas leur légalité, et que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé en l'espèce, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : COHEN

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414575

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision est suffisamment motivée, que l'absence de mention du nom de l'interprète est sans incidence sur sa légalité, et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Le tribunal juge également que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son interpellation pour vol et de sa situation de dépendance à l'assistance sociale.

Avocat : COHEN

12 juin 2025• 6ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500195

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le ministre de l’intérieur a rapporté la décision d’invalidation ainsi que les retraits de points pour la plupart des infractions contestées, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

11 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407704

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 7 et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COHEN-TAPIA

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206074

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C, agent de maîtrise de la commune de Fonsorbes, visant à annuler l'arrêté du 23 septembre 2022 la suspendant de ses fonctions pour attitude inadaptée. Le tribunal a substitué la base légale de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique à celle de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de base légale. Il a ensuite jugé que les faits reprochés, établis par des captures d’écran et SMS, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN-DRAI

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404221

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà supprimé les mentions litigieuses et reconstitué le capital de points à huit, rendant sans objet les conclusions relatives à la décision d'invalidation et au retrait de points pour l'infraction de 2021. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'annulation du retrait de points pour l'infraction du 10 avril 2022, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, considérant que la réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

28 mai 2025• JU1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404281

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’infraction du 18 février 2023, les points ayant été restitués, et a rejeté comme sans objet les conclusions concernant les infractions des 12 juin 2017, 4 juillet 2019 et 2 novembre 2022, déjà régularisées. Pour les infractions des 16 octobre 2015 et 27 avril 2022, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire (condamnation pénale et paiement de l’amende), conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : COHEN

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la plupart des infractions étaient devenues sans effet suite à une reconstitution totale de points intervenue le 29 juillet 2023, rendant ces conclusions irrecevables. Pour l'infraction restante du 3 juillet 2022 à 5h40, le tribunal a annulé la décision de retrait de 6 points, au motif que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : COHEN

27 mai 2025• 4ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501012

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COHEN-TAPIA

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500917

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, car il s'agissait d'une décision prise sur demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, au pays de renvoi et à l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305287

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de recours de l'invalidité du 23 mars 2023 refusant de réviser sa pension militaire d'invalidité pour une infirmité au genou gauche. Le tribunal a jugé que cette infirmité, qualifiée de "syndrome rotulien avec chondropathie débutante", constituait une maladie et non une blessure imputable à un fait précis de service, conformément à l'article L. 121-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. Il a estimé que le taux d'invalidité de 10 % retenu par la commission, inférieur au seuil de 30 % requis pour une maladie, ne justifiait pas l'octroi d'une pension. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'expertise et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : COHEN

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404017

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge, de la situation familiale et des attaches du requérant dans son pays d'origine. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COHEN

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400786

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points pour des infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a constaté que le permis de M. A présentait un solde de points positif et que les décisions contestées pour les infractions des 19 avril 2022 et 26 février 2023 avaient été implicitement retirées par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les infractions des 24 avril 2020 et 30 mars 2023, les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais, en application des articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400879

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme C E contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points pour diverses infractions. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les décisions de retrait de points pour les infractions des 3 février 2012, 28 août, 4 décembre 2020 et 19 septembre 2022, le ministre ayant implicitement retiré ces décisions. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 24 juillet 2012, 13 octobre 2014, 27 mars 2015, 7 janvier 2017, 26 février 2018, 23 avril 2019, 31 mai 2020 et 10 septembre 2022, les points correspondants ayant été restitués avant l'enregistrement de la requête. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303376

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 20 décembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 7 décembre 2018, 4 juillet 2019 et 24 août 2019, ainsi que sur la décision "48SI", ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Pour le surplus, concernant les infractions des 22 janvier et 19 mars 2022, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'absence d'information préalable est sans incidence lorsque l'infraction est établie par une condamnation pénale définitive, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302642

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 24 novembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que la décision "48SI" les rend opposables. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions des 14 août 2020 et 18 octobre 2022, notamment via un procès-verbal électronique sécurisé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : COHEN

29 avril 2025• Juge unique 8
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202387

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 22 décembre 2017 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant et que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code de procédure pénale.

Avocat : COHEN

28 avril 2025• juge unique (1)