LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COHENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305287

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de recours de l'invalidité du 23 mars 2023 refusant de réviser sa pension militaire d'invalidité pour une infirmité au genou gauche. Le tribunal a jugé que cette infirmité, qualifiée de "syndrome rotulien avec chondropathie débutante", constituait une maladie et non une blessure imputable à un fait précis de service, conformément à l'article L. 121-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. Il a estimé que le taux d'invalidité de 10 % retenu par la commission, inférieur au seuil de 30 % requis pour une maladie, ne justifiait pas l'octroi d'une pension. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'expertise et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016, consécutives à la cession de parts sociales. Le tribunal a jugé que le prix unitaire des actions cédées était correctement fixé par l'administration et que le régime de sursis d'imposition prévu à l'article 150-0 B du code général des impôts pour l'apport de 2007 était applicable, la cession ultérieure des titres n'ayant pas eu pour effet de remettre en cause ce sursis. Il a également estimé que l'abattement de 85 % pour PME n'était pas applicable, la société cédée étant liée à une autre société, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : COHEN

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404017

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge, de la situation familiale et des attaches du requérant dans son pays d'origine. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COHEN

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400786

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points pour des infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a constaté que le permis de M. A présentait un solde de points positif et que les décisions contestées pour les infractions des 19 avril 2022 et 26 février 2023 avaient été implicitement retirées par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les infractions des 24 avril 2020 et 30 mars 2023, les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais, en application des articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400879

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme C E contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points pour diverses infractions. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les décisions de retrait de points pour les infractions des 3 février 2012, 28 août, 4 décembre 2020 et 19 septembre 2022, le ministre ayant implicitement retiré ces décisions. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 24 juillet 2012, 13 octobre 2014, 27 mars 2015, 7 janvier 2017, 26 février 2018, 23 avril 2019, 31 mai 2020 et 10 septembre 2022, les points correspondants ayant été restitués avant l'enregistrement de la requête. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré la décision d'invalidation et les retraits de points pour six des sept infractions contestées, rendant la requête sans objet sur ces points et prononçant un non-lieu à statuer. La demande relative à l'infraction du 15 août 2020 a été rejetée comme irrecevable, le point ayant déjà été restitué avant l'introduction de la requête. En application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN

9 mai 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408419

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester des retraits de points et la décision d’invalidation de son permis de conduire prise par le ministre de l’Intérieur le 7 août 2024. En cours d’instance, le ministre a retiré les décisions attaquées et rétabli le capital de points à douze, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN

9 mai 2025• Juge Unique
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400778

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant les retraits de points consécutifs à des infractions routières commises en 2019, 2021 et 2022. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie, notamment par une condamnation définitive pour l'infraction de 2019 et par le paiement des amendes forfaitaires pour les autres, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400887

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 23 septembre 2019 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté et avisé le 23 septembre 2019, était régulière. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois était expiré. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points étaient également sans objet.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400186

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 13 août 2021 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait rapporté la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 25 février 2020, 15 février 2020 et 5 juin 2017, et a enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400893

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision ayant été régulièrement notifiée le 23 novembre 2019 par pli recommandé avisé et non réclamé. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01161

Avocat : COHEN

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303376

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 20 décembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 7 décembre 2018, 4 juillet 2019 et 24 août 2019, ainsi que sur la décision "48SI", ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Pour le surplus, concernant les infractions des 22 janvier et 19 mars 2022, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'absence d'information préalable est sans incidence lorsque l'infraction est établie par une condamnation pénale définitive, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302642

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 24 novembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que la décision "48SI" les rend opposables. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions des 14 août 2020 et 18 octobre 2022, notamment via un procès-verbal électronique sécurisé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : COHEN

29 avril 2025• Juge unique 8
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202387

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 22 décembre 2017 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant et que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code de procédure pénale.

Avocat : COHEN

28 avril 2025• juge unique (1)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413409

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant l’infraction du 27 septembre 2023, le point retiré ayant été restitué en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Sur le surplus, il a rejeté les conclusions de M. A, jugeant inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n’affectant pas la légalité des décisions. Le moyen relatif à l’imputabilité des infractions a également été écarté, cette question relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire.

Avocat : COHEN

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02150

Avocat : COHEN

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300070

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision contestée après l'introduction de la requête, le solde de points étant redevenu positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que les formalités d'information avaient été respectées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COHEN

24 avril 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308472

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, militaire en activité, contestant le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour cinq infirmités. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les infirmités 1 (épilepsie) et 3 (instabilité de l'épaule droite) n'étaient pas imputables au service, et que les infirmités 4, 6 et 7 présentaient un taux d'invalidité inférieur au minimum indemnisable de 10 % fixé par l'article L. 121-4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue confirme la décision de la commission de recours de l'invalidité du 21 juin 2023.

Avocat : COHEN

24 avril 2025• 3ème Chambre