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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COHENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504052

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B... C... A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 décembre 2024. Cet arrêté portait obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COHEN

25 février 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410202

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant le retrait de point pour l'infraction du 1er février 2021, ce point ayant déjà été restitué. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les retraits liés aux infractions du 20 janvier 2022 et du 30 juin 2023, l'administration ayant supprimé les mentions correspondantes, rendant la décision d'invalidation sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et d'examen, estimant que l'erreur sur la nationalité dans l'arrêté préfectoral était sans incidence sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention franco-togolaise.

Avocat : COHEN

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et des décisions de retrait de points afférentes. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, constatant que l'administration avait retiré du fichier les décisions contestées relatives aux infractions de 2022 et la décision d'invalidation, rendant ces conclusions sans objet. Concernant le surplus, le tribunal a rejeté les moyens, notamment celui tiré du défaut de notification des retraits de points, en relevant que cette formalité, prévue par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affecte pas la légalité des retraits mais vise seulement à les rendre opposables et à faire courir les délais de recours.

Avocat : COHEN

19 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413110

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône a refusé de la titulariser et l'a licenciée pour insuffisance professionnelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance de l'article 5 du décret du 4 novembre 1992 (durée de stage insuffisante pour un licenciement) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets des 4 novembre 1992 et 22 décembre 2006 relatifs aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP COHEN GUEDJ MONTERO DAVAL GUEDJ

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à l’annulation de l’arrêté du 17 juin 2024 par lequel la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône lui a infligé un blâme pour manquement à son obligation d’obéissance hiérarchique, en raison de ses absences répétées à des convocations pour expertise médicale. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les justificatifs fournis par l’agent ne démontraient pas un motif légitime pour ses absences, et que la sanction disciplinaire était fondée sur l’article L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP COHEN GUEDJ MONTERO DAVAL GUEDJ

18 février 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601084

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B... pour demander la suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour pris par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le préfet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2026, sans tenir d'audience, en application de son office. Aucune des conclusions accessoires (frais, dépens, astreinte) n'a été examinée au fond.

Avocat : COHEN

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403540

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de communication des motifs de ce refus était prématurée, car formulée avant la naissance effective de la décision implicite le 19 janvier 2024. La juridiction a appliqué les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 311-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHIAT COHEN

16 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403563

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de son titre de séjour. La juridiction a jugé que le recours était irrecevable, car il avait été déposé après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative concernant les délais de recours, ainsi que l'article R. 311-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHIAT COHEN

16 février 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505446

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-9 et L. 435-1), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : KHIAT COHEN

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406300

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de retrait de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale et à certains retraits étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution ultérieure de points. Elle a estimé que les autres moyens, fondés sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant l'information du conducteur, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303828

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l’association musulmane de Toulouse, qui contestait le récépissé de modification des dirigeants délivré par le sous-préfet de Muret le 22 mai 2023. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la sous-préfecture disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte. Il a également rappelé que l’autorité administrative est en situation de compétence liée pour enregistrer une déclaration de modification du bureau d’une association, conformément à la loi du 1er juillet 1901, et ne peut en refuser la délivrance que si le dossier est incomplet. En l’espèce, le dossier étant complet, le moyen tiré de l’erreur d’appréciation a été écarté, et les conclusions accessoires aux fins d’annulation ont été rejetées.

Avocat : COHEN-TAPIA

12 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321083

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux fiscal contre des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour omission de déclaration d'un compte titres détenu à l'étranger (États-Unis) et des plus-values associées pour les années 2013 et 2014. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., confirmant ainsi la régularité des impositions supplémentaires et des pénalités. Il a jugé que le délai de reprise décennal de l'administration (article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales) était applicable, et non la prescription triennale ordinaire, en raison du caractère substantiel des avoirs non déclarés à l'étranger. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé principalement sur les dispositions de l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales (délai de reprise décennal pour les avoirs non déclarés à l'étranger) et a examiné l'application de la doctrine administrative (BOI-CF-PGR-10-50).

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304655

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré, en cours d'instance, la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 27 mars 2022, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. B..., jugeant que la réalité de l'infraction du 15 août 2021 était établie par l'exécution d'une composition pénale, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code lui avaient été régulièrement délivrées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : COHEN

11 février 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502497

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler la décision de perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le tribunal a jugé que l'absence de notification régulière des retraits de points, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la légalité de ces retraits mais concernait seulement leur opposabilité et le point de départ du délai de recours. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : COHEN

11 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307791

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant les retraits de points et la décision 48 SI constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre de l'intérieur, jugeant la requête recevable en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions commises les 5 janvier 2020, 8 septembre 2019, 8 juin 2019, 11 août 2019 et 13 août 2019, ainsi que la décision 48 SI du 23 décembre 2020, au motif que l'administration n'apportait pas la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points retirés et le permis de conduire de M. B....

Avocat : COHEN

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506083

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation de la décision d'invalidation, cette dernière ayant été retirée du système en cours d'instance. Concernant les retraits de points contestés, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la matérialité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, sans que le requérant ne justifie d'une contestation dans les délais prévus par le code de procédure pénale.

Avocat : COHEN

10 février 2026• 7ème Chambre (JU)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310971

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 24 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait restitué plusieurs points et supprimé la mention d'invalidation, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, le litige persiste concernant la légalité des retraits de points pour les infractions des 26 décembre 2016, 20 avril 2017 (deux fois), 26 juillet 2021 et 26 juillet 2022, que le requérant conteste pour défaut d'information préalable et absence de preuve de la réalité des infractions. La solution finale sur ces points n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : COHEN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307297

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant six décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que les retraits liés aux infractions des 15 juin 2022 et 27 juillet 2022 avaient été annulés ou étaient devenus sans objet, rendant également sans objet la contestation de la décision d'invalidation. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... concernant les infractions restantes des 16 octobre 2018, 12 octobre 2021, 22 septembre 2021 et 29 septembre 2021, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : COHEN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en constatant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle réelle et pérenne et qu'il n'avait pas sollicité son admission au titre de l'article L. 423-23 du CESEDA. La décision a été prise en application des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à la lumière de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN

5 février 2026• 4ème Chambre