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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COHENEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600478

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 21 janvier 2026, était tardive car introduite après le délai de deux mois suivant la notification de la décision, intervenue au plus tard le 29 septembre 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN RUDY

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405181

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. En cours d'instance, le ministre a implicitement retiré la décision « 48 SI » et restitué les points liés aux infractions des 15 janvier et 18 avril 2023, tout en ajoutant quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces points, la requête ayant perdu son objet. Sur l'infraction du 10 mai 2022, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405277

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 17 février 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières commises entre 2017 et 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48SI et aux infractions des 20 mars 2017, 3 septembre 2020 et 4 décembre 2020, ces décisions ayant été retirées ou les points restitués en cours d’instance. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant les infractions des 14 février 2017, 3 octobre 2018, 2 juillet 2019 et 1er avril 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l’administration avait produit les formulaires de procès-verbal et de quittance établissant que M. B... avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions restantes. La

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux requérants, M. B... et Mme D..., contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne les assignant à résidence. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des contraintes excessives des obligations de présentation (cinq fois par semaine à 17 km) et soulevaient plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant démontré leur capacité à respecter les obligations de présentation sans difficulté majeure. La solution retenue est donc le rejet des demandes de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : COHEN

22 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404910

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait retiré le certificat de résidence algérien de Mme A.... La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas examiné si la requérante pouvait bénéficier des dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent les victimes de violences conjugales contre le retrait de leur titre de séjour. Cette omission constitue une erreur de droit, indépendamment de la question de la fraude invoquée par l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le certificat de résidence dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN-TAPIA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500398

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite de rejet en date du 11 avril 2025, qui s'y est substituée. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été réorientées contre cette nouvelle décision. Le jugement a été rendu en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COHEN-TAPIA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504451

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de ses attaches familiales et de la situation de son enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions.

Avocat : COHEN

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503556

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le capital points de l'intéressé avait été intégralement reconstitué, rendant sans objet les conclusions principales. Le magistrat désigné a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En revanche, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403200

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la notification de cette décision, retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière, rendant la requête tardive et donc irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403755

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er juin 2022, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car le point retiré avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le moyen tiré de l'absence de notification régulière des décisions de retrait a été écarté, la notification n'affectant pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des autres infractions était établie au sens des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, faute pour le requérant de justifier de l'exercice de voies de recours dans les délais.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504883

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Meurthe-et-Moselle a prononcé une interdiction de conduire sur le territoire français pour une durée de huit mois à l'encontre de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalant sur les contraintes professionnelles invoquées par le requérant, compte tenu de son comportement dangereux (refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN FRANCK

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523083

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme B... A... et au jeune D... A..., ressortissants afghans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu deux ans après l'obtention de son statut de réfugié pour initier la procédure. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : COHEN

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405107

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Les conclusions dirigées contre une décision de retrait de points du 15 août 2024 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai contentieux. De plus, les conclusions relatives à une infraction du 4 août 2023 étaient devenues sans objet, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Enfin, concernant une infraction du 7 mai 2024, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais cette irrégularité n'a pas été examinée au fond en raison de l'irrecevabilité des autres conclusions.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405256

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 avril 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de l'infraction est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement de l'amende forfaitaire ou de l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. Le requérant n'ayant pas justifié avoir présenté une requête en exonération, la décision attaquée a été maintenue.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302808

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le préfet du Cher avait retiré définitivement la carte professionnelle de conducteur de taxi de M. B..., au motif que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur une condamnation pénale effacée du bulletin n°2 du casier judiciaire par un arrêt de la cour d'appel de Bourges du 7 septembre 2022. Le tribunal applique l'article R. 3120-8 du code des transports combiné à l'article 775-1 du code de procédure pénale, qui fait obstacle à ce que soient opposées les interdictions résultant d'une condamnation effacée. Il enjoint au préfet de restituer la carte professionnelle à M. B... dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403308

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant russe, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement de la demande en application des articles R. 431-10 et R. 431-12 du CESEDA, le dossier présenté étant incomplet. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : COHEN

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515924

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suppression d'une mention sur son relevé d'information intégral du permis de conduire et l'annulation d'une décision 48 SI. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le permis de conduire du requérant étant valide et son capital de points intact. Il relève également que la décision contestée a été retirée, bien que ce retrait ne soit pas définitif, et que les conclusions y afférentes font obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En revanche, l'Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

8 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504418

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision « 48 SI » du 29 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a retiré les infractions contestées, rétablissant le capital de points à 12, ce qui a privé d’objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506325

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 7ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et légal au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision préfectorale.

Avocat : TROJMAN-COHEN

6 janvier 2026• 7ème chambre