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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

482

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COLASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604817

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la requérante, bien que bénéficiant de la présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet implicite de sa demande par le préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

7 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601295

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant étranger de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de renouvellement du titre de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : AKAR NICOLAS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405783

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire d'Hénanbihen du 17 juin 2024. Cet arrêté avait retiré un permis d'aménager tacite et prononcé un sursis à statuer sur la demande, au motif que le projet de lotissement risquait de compromettre les objectifs de réduction de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers. Le tribunal a jugé légal ce retrait et ce sursis, en application des dispositions de l'article 194 de la loi du 22 août 2021 et du code de l'urbanisme, considérant que l'autorité municipale avait correctement apprécié ce risque.

Avocat : COLAS

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400807

**Sujet principal** : Le litige concerne une poursuite pour contravention de grande voirie liée à la construction d'un mur de soutènement sur le domaine public maritime à la Martinique. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en formation de juge unique. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par la défense concernant l'irrégularité des poursuites. Il constate que l'agent verbalisateur était régulièrement commissionné et assermenté, et que le préfet était compétent pour saisir la juridiction. La régularité de l'action publique est donc établie. **Textes appliqués** : Les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2132-3-2, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS AUTET AVOCAT

2 avril 2026• Juge Unique
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00144

Avocat : COLAS

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01084

Avocat : COLAS

27 mars 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603051

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans avoir à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : COLAS

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603426

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien, conjoint de Français. Le juge a retenu l'urgence en raison de la précarité administrative et économique du requérant, empêché de travailler, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLAS

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503238

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée (notamment par l'avis médical de l'OFII), et que le préfet avait compétence pour la signer. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202429

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une décision de préemption de la métropole d'Aix-Marseille-Provence et à obtenir la rétrocession de deux parcelles. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle avait été introduite hors délai, le recours pour excès de pouvoir n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'acte de préemption.

Avocat : COLAS

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602318

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension d'expulsion. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique n'est soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 714-1 du code de la consommation, considérant que la suspension des effets de la clause résolutoire prévue par ce dernier texte ne fait pas obstacle à l'exécution d'un jugement d'expulsion devenu définitif.

Avocat : NICOLAS

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603674

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la requérante, parent d'enfants français, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'autorité préfectorale. La demande est examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

24 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509732

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen concret et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant pour apprécier une éventuelle atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois.

Avocat : COLAS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402167

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de sa demande de carte de résident et demandait l'injonction d'en délivrer une. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite de rejet lors de la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle en novembre 2023, et qu'il avait dépassé le délai raisonnable d'un an pour contester. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit, notamment celui de sécurité juridique.

Avocat : COLAS

12 mars 2026• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03551

Avocat : SARL NICOLAS MILLION

12 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509733

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen concret et individualisé de la situation familiale de l'intéressée. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : COLAS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603005

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour permettre le dépôt dématérialisé d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'injonction. Il considère que la requérante, confrontée à un blocage du téléservice ANEF, n'a pas préalablement recouru à la "solution de substitution" prévue par la réglementation (accueil physique) avant de saisir le juge, ce qui est une condition préalable obligatoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les arrêtés d'application du 28 septembre 2023 et du 27 avril 2021 relatifs au téléservice ANEF.

Avocat : COLAS

11 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503401

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601880

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction contre le préfet pour finaliser sa demande de certificat de résident pour raisons médicales et obtenir un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, dont la situation administrative précaire n’était pas nouvelle et dont l’état de santé, bien que grave, ne présentait pas de caractère impérieux immédiat, ne justifiait pas de l’urgence requise par la loi. La condition d’urgence n’étant pas établie, la requête a été rejetée sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COLAS

5 mars 2026