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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

635 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

635

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509093

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien titulaire d'un permis de séjour italien, contestant les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai, interdiction de retour et assignation à résidence) prises par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était mal fondée car M. B possédait un titre de séjour italien en cours de validité. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de base légale de la préfète, estimant que la décision pouvait légalement reposer sur le 2° du même article, M. B ne justifiant pas avoir quitté la France dans les trois mois suivant son interpellation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles dirigées contre les décisions subséquentes, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : NICOLAS

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306341

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de A AG5, propriétaire d’un immeuble à Sainte-Marie-aux-Mines, qui contestait un arrêté de mise en sécurité pris par le président de la communauté de communes du Val d’Argent. Le tribunal a jugé que l’autorité était compétente, le transfert des pouvoirs de police du maire au président de l’EPCI étant effectif en matière d’habitat. Il a également écarté les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure, de l’erreur d’appréciation et du détournement de procédure. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

29 juillet 2025• 5e chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00495

Avocat : VUILLAUME-COLAS & MECHERI

17 juillet 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01912

Avocat : COLAS

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502385

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : COLAS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307840

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 19 juin 2023 par laquelle la CAF des Bouches-du-Rhône refusait la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 105,29 euros à M. A..., et lui a accordé la remise totale de cette dette. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une erreur de déclaration non intentionnelle et que la situation de précarité du requérant, caractérisée par des ressources modestes et des charges importantes, était établie. La décision se fonde sur les articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité et d’absence de fraude.

Avocat : COLAS

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501795

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la préfète avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour pour études, sans que M. B ne justifie d'une situation de nécessité au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : NICOLAS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311258

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise reconnue réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône de lui verser le revenu de solidarité active (RSA) à compter de février 2022. Statuant en formation de juge unique, le tribunal a relevé que le courriel du 8 novembre 2022, invoqué comme décision sur recours préalable obligatoire, ne constituait pas une décision de rejet mais une simple information. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision prise sur son recours administratif préalable obligatoire, en application des articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : COLAS

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02746

Avocat : COLAS

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303996

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Philibert le 21 avril 2023 pour une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que les inexactitudes alléguées dans le dossier de demande (notamment sur la végétation, l'insertion graphique et la servitude de passage) n'étaient pas établies ou ne viciaient pas la légalité du permis. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme ont été écartés comme non fondés.

Avocat : COLAS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504188

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NICOLAS

27 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2004716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SMABTP, assureur dommages-ouvrage, relative à un incendie survenu dans une maison de santé pluridisciplinaire. La SMABTP demandait à être mise hors de cause, estimant que le sinistre n'était pas imputable à un vice de construction, et sollicitait des condamnations in solidum contre les constructeurs et leurs assureurs. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause, considérant que la cause de l'incendie n'était pas établie comme étant une cause étrangère exonératoire au sens des articles 1792 du code civil et A. 243-1 du code des assurances. En conséquence, il a condamné la SMABTP à indemniser la communauté de communes, tout en faisant droit à son action récursoire contre les constructeurs et leurs assureurs, sur le fondement de la garantie décennale.

Avocat : RAMONDENC NICOLAS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur les stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les études de M. B ne présentant pas un caractère réel et sérieux. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : NICOLAS

26 juin 2025• 6ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01780

Avocat : COLAS

26 juin 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404960

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 2 mai 2024 par le maire de Loupian à la société 3K pour un immeuble de 4 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature était exécutoire. Il a également considéré que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en vertu des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL NICOLAS CAVALIER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405917

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple du département de la Loire-Atlantique. Ce désistement met fin au recours pour excès de pouvoir formé par le département contre l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 autorisant l'exploitation d'une sablière à Grand-Auverné. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : COLAS

23 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00124

Avocat : KERRIEN NICOLAS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301933

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par la SARL "Parc" d'une demande de restitution de la taxe d'aménagement de 264 450 euros, versée en 2018 pour un permis de construire délivré en 2014. La société soutenait que ce permis n'avait reçu aucun commencement d'exécution, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le préfet des Alpes-Maritimes, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que la société justifiait ne pas avoir donné suite à l'autorisation de construire au sens de l'article L. 331-30 du code de l'urbanisme, et a ordonné la restitution de la somme avec intérêts moratoires.

Avocat : RIQUELME NICOLAS

10 juin 2025• 2ème Chambre