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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

635 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

635

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLASEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307874

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé à M. B, ressortissant géorgien, un titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, alors que le médicament essentiel (Kineret) n'y est pas disponible. Cette solution est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la délivrance du titre à l'impossibilité d'un traitement effectif dans le pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLAS

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307472

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 15 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait de points lié à l'infraction du 8 juillet 2022, le ministre ayant supprimé cette infraction du relevé, rétablissant un solde de 2 points. Pour les autres retraits contestés, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable, jugé inopérant car n'affectant pas la légalité des retraits. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308392

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que cinq retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre mai 2022 et janvier 2023. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait supprimé deux infractions du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif, rendant sans objet les conclusions contre la décision "48 SI" et ces deux retraits. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 16 mai 2022, celui-ci ayant été restitué avant la requête. Enfin, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions comme infondé, après avoir examiné les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200561

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un auto-entrepreneur tatoueur, qui demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer 11 090 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas de son éligibilité, car les documents fournis (livre des recettes, relevés bancaires, déclarations URSSAF) présentaient des discordances et ne permettaient pas d'établir un chiffre d'affaires de référence fiable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer, fondée sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SCP VUILLAUME-COLAS & MECHERI

26 mai 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02155

Avocat : COLAS

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406877

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le maire de Gâvres a délivré un permis de construire modificatif à la SNC Topo. Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable en application de l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, car ce permis, pris en cours d'instance d'appel, relevait de la compétence exclusive de la cour administrative d'appel de Nantes. La cour ayant déjà statué sur la légalité de cet arrêté dans son arrêt du 15 avril 2025, la requête n'avait plus d'objet. Les conclusions accessoires de Mme A et de la commune sur les frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : COLAS

20 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401053

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui remettre un dossier de demande de pension militaire de retraite. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du défaut de motivation, étaient manifestement infondés, tandis que ceux relatifs à la méconnaissance de l’article L. 6-1° du code des pensions civiles et militaires de retraite et à l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : COLAS

20 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301004

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Gâvres. La requérante soutenait que l'affichage du permis n'avait pas été continu pendant deux mois, mais le tribunal a estimé, au vu des pièces du dossier (photographies, attestations de riverains), que l'affichage était complet et régulier. En application des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme, le délai de recours des tiers court à compter d'un affichage complet et régulier. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLAS

20 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305223

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Maestro" visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Ardoin pour la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Ardoin fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, faute de lien avec le comportement abusif allégué. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306395

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un refus d'entrée sur le territoire français pris le 22 mai 2023 à la frontière franco-italienne. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la procédure de refus d'entrée ne pouvait être légalement appliquée aux frontières intérieures, comme celle de Montgenèvre, en dehors des cas de réadmission par un autre État membre, conformément à la décision du Conseil d'État du 2 février 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 332-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : COLAS

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504940

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B, ressortissant algérien, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLAS

14 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00131

Avocat : KERRIEN NICOLAS

7 mai 2025• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401424

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme B C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023, d'un montant de 5 031 euros, pour 21 biens situés au Lavandou. Le tribunal a jugé que, s'agissant de locations saisonnières, le propriétaire est redevable de la taxe car il conserve la disposition des lieux une partie de l'année, et qu'il n'appartient pas à l'administration de prouver l'usage personnel, la charge de la preuve incombant au contribuable. La solution retenue est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : COLASSON

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502490

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Malestroit, refusant la transformation d'une ancienne minoterie en hôtel-restaurant. Les requérantes invoquent l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'application du plan de prévention des risques inondation (PPRI) de l'Oust et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La commune de Malestroit conteste l'urgence et la légalité du refus, soutenant que le PPRI interdit toute création de bâtiment recevant du public en zone verte, y compris par transformation de l'existant. Le tribunal devra statuer sur le référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLAS

6 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00309

Avocat : COLAS

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01012

Avocat : COLAS;AKACHA

5 mai 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206483

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B D épouse C et M. A C contestant trois arrêtés du maire d'Hénanbihen : un permis de construire initial (14 janvier 2021), un permis modificatif (24 janvier 2024) et une décision de non-opposition à déclaration préalable (28 juin 2024), tous accordés à la SCEA de la Colline pour un projet de poulailler. Les requérants invoquent divers vices de procédure et de fond, notamment l'absence d'étude d'impact, des irrégularités dans les dossiers de demande (plans, assainissement), une méconnaissance des règles d'urbanisme locales (PLU) et une violation des articles R. 431-8 à R. 431-16 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur l'annulation des arrêtés pour excès de pouvoir, avec une demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 600-1-2, R. 431-8 à R. 431-16, L. 421-6, R

Avocat : COLAS

5 mai 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00929

Avocat : COLAS

5 mai 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03791

Avocat : SARL NICOLAS MILLION

29 avril 2025• 7ème chambre