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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COLASEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600227

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. H..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 6 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAUREL NICOLAS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401073

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 30 janvier 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme Le, ressortissante vietnamienne demandeuse d’asile accompagnée de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à l’entretien personnel et à l’évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission a privé la décision de base légale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme Le dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLAS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514061

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction du recours, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressée une carte de résident et un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507501

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une exception aux mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : COLAS

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600155

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé. La requête en suspension est rejetée comme irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé par M. B... a pour effet de suspendre automatiquement l'exécution de la mesure d'éloignement en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

28 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513859

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l’Essonne réexamine sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET NICOLAS BITAR

23 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406788

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Larmor-Plage délivrant un permis de construire valant permis de démolir à l’ASSEDECAM pour la construction d’une école maternelle et élémentaire. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’architecte des bâtiments de France (ABF) et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’avis de l’ABF était régulier et que le dossier de demande était complet. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser solidairement 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à l’ASSEDECAM au titre des frais de justice.

Avocat : COLAS

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503202

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse refusait l’admission au séjour de M. A..., ressortissant kosovarien, et l’obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels invoqués par le requérant. M. A... justifiait en effet d’une activité professionnelle stable depuis six ans, d’un contrat à durée indéterminée et du soutien de son employeur, ce qui constituait des considérations humanitaires suffisantes. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « salarié » dans un délai de deux mois.

Avocat : COLAS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502232

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. C..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet du Var du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet avait motivé son refus par la menace que l'intéressé représentait pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales pour violences aggravées et conduite malgré injonction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'article L.412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR NICOLAS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302635

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme G... contestant un permis de construire initial (9 décembre 2022) et un permis modificatif (16 octobre 2023) délivrés par le maire de Saint-Laurent-du-Var à M. E... pour des travaux sur une villa. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des insuffisances du dossier de demande, un changement de destination non déclaré et une méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués étaient soit infondés, soit régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506854

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. D..., ressortissant nigérian, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour pour soins, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni la solution finale sur le fond. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : COLAS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, jugeant la délégation de signature régulière et la situation de l'enfant de M. E... suffisamment prise en compte. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux ou personnels stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation de l'arrêté, la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : NICOLAS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501273

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société AZ Environnement d’une demande d’annulation de la procédure de passation d’un accord-cadre de fauchage et élagage lancé par la commune de Sainte-Anne. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : SELASU NICOLAS DESIREE

29 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508011

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de permis de construire délivré par le maire de Saint-Philibert le 21 juillet 2025. Les requérants, M. et Mme F..., contestaient ce permis au motif d'une erreur de qualification du projet et d'une méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment en matière d'implantation et d'atteinte au caractère architectural des lieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COLAS

26 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502132

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté du recours, l'arrêté ayant été notifié le 4 décembre 2024 et le délai d'un mois expirant le 6 janvier 2025, alors que la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 18 mars 2025. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, les conclusions ont été jugées irrecevables. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504590

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Les Gentlemen du Transfert (LGT) qui contestait la passation d’un marché public de transfert de biens archéologiques par la DRAC Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a estimé que le référé précontractuel était irrecevable car le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, et que le référé contractuel l’était également, la signature n’étant pas intervenue pendant la période de suspension prévue à l’article L. 551-4 du code de justice administrative. Par conséquent, les demandes d’annulation de la procédure et de nullité du contrat ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUGER NICOLAS

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503320

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKAR NICOLAS

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402901

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de plusieurs particuliers demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 29 novembre 2023 par la maire de Rennes à la SAS Bouygues Immobilier pour un ensemble immobilier de 123 logements, une cellule commerciale et un établissement scolaire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure (défaut de concertation préalable, absence d’accord de l’architecte des Bâtiments de France, insuffisance du dossier de demande) et de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) de Rennes métropole. Il a jugé que plusieurs de ces moyens étaient inopérants ou non fondés, et a écarté l’exception d’illégalité de la modification n° 1 du PLU. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, sans faire droit à leurs demandes de frais de justice.

Avocat : COLAS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515409

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé d’enregistrer la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de Mme B.... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée de ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration de justifier d'un motif de refus. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

17 décembre 2025