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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COLASEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404881

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime lui a interdit d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la mesure, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, était justifiée par le danger que le maintien en activité de l'intéressé représentait pour la santé et la sécurité des pratiquants. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de disproportion.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge en hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence du requérant de son lieu d'hébergement pendant une semaine (du 15 au 22 septembre 2025) constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen de sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de mettre fin à l'hébergement en cas d'absence non justifiée de plus de sept jours, sans exiger un délai de dix jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512049

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile indien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a annulé cette décision au motif que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité particulière de M. C..., liée à ses troubles cognitifs et à l'absence de traduction adéquate de la proposition d'hébergement, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514305

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 14 novembre 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers représentant une menace pour l'ordre public.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512183

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile après son entrée en France, prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un motif légitime, même en l'absence de connaissance de ce délai. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité de la requérante, faute d'éléments circonstanciés produits. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : NICOLAS

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305069

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., infirmière de l'Éducation nationale, pour le recouvrement de 7 404,03 euros correspondant au demi-traitement perçu entre le 4 novembre 2021 et le 30 juin 2022. Le tribunal a jugé que ce demi-traitement, versé en application de l'article 27 du décret du 14 mars 1986 dans l'attente de la décision du comité médical sur sa mise à la retraite, ne présentait pas un caractère provisoire et restait acquis à l'agent, même après une admission rétroactive à la retraite. Par conséquent, l'administration ne pouvait en réclamer la restitution. La demande indemnitaire subsidiaire a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité et n'étaient pas disproportionnés.

Avocat : NICOLAS

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508300

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants serbes, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les demandes d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : COLAS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508190

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme F..., ressortissants serbes, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : COLAS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme F..., ressortissants serbes, contre les arrêtés préfectoraux du 7 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401549

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant conclu au non-lieu, le juge a constaté que le requérant avait signé un bail le 3 octobre 2024 et que sa demande de logement social avait été radiée, rendant les conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : COLAS

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512423

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant libanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9, L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : COLAS

31 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506815

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de La Gouesnière ne s’opposant pas à la déclaration préalable pour l’implantation d’une station-relais de radiotéléphonie. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 111-11 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (articles A6, A11.4.5 et A11.4.6). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture mobile et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants.

Avocat : COLAS

30 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511292

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, pour contester un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du début des travaux et faisaient valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’incomplétude du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-5, R. 431-7 et R. 431-30 du code de l’urbanisme. La préfète soutenait pour sa part que la requête au fond était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir et que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511247

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la réalisation d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en raison du commencement des travaux, et la condition de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français prise le 22 mai 2023 à la frontière franco-italienne. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la seconde phrase de l’article L. 332-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettait d’édicter un refus d’entrée lors de contrôles aux frontières intérieures, était incompatible avec la directive 2008/115/CE et avait été annulée pour excès de pouvoir. En conséquence, la décision de refus d’entrée était privée de base légale. La solution retenue s’appuie sur le code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COLAS

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511291

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). La préfète a conclu au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient établis. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312186

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 12 novembre 2023 refusant l'entrée en France à M. B..., ressortissant gambien interpellé à la frontière franco-italienne. Le tribunal juge que la seconde phrase de l'article L. 332-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un refus d'entrée aux frontières intérieures, est incompatible avec la directive 2008/115/CE et a été annulée. Cette annulation maintient la possibilité d'un refus d'entrée uniquement en vue d'une réadmission par l'État membre de provenance ou d'une décision de retour par la France. La solution retenue est fondée sur le droit de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : NICOLAS

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502525

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant qu'aucune disposition n'impose sa communication préalable. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COLAS

21 octobre 2025• 4ème Chambre