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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

482

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COLASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511291

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). La préfète a conclu au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient établis. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511247

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la réalisation d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en raison du commencement des travaux, et la condition de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français prise le 22 mai 2023 à la frontière franco-italienne. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la seconde phrase de l’article L. 332-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettait d’édicter un refus d’entrée lors de contrôles aux frontières intérieures, était incompatible avec la directive 2008/115/CE et avait été annulée pour excès de pouvoir. En conséquence, la décision de refus d’entrée était privée de base légale. La solution retenue s’appuie sur le code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COLAS

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511292

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, pour contester un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du début des travaux et faisaient valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’incomplétude du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-5, R. 431-7 et R. 431-30 du code de l’urbanisme. La préfète soutenait pour sa part que la requête au fond était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir et que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00167

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS;SCP FARGE COLAS & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502525

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant qu'aucune disposition n'impose sa communication préalable. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COLAS

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : NICOLAS

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407700

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 14 mai 2024 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le point retiré suite à l’infraction du 8 juillet 2023 avait été restitué, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant l’infraction du 8 mai 2023, qui n’avait donné lieu à aucun retrait de points. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens de M. B... relatifs au défaut de notification et au défaut d’information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

14 octobre 2025• 11ème chambre, JU
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501419

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le déféré du préfet de la Corse-du-Sud, a suspendu l’exécution du permis de construire une villa délivré par le maire de Lecci à Mme B... sur un terrain situé en zone UPR du PLU. Le juge a retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme (Loi Littoral) était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, le projet se situant en dehors d’une agglomération ou d’un village existant. La solution se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (art. L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

Avocat : COLAS

9 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00166

Avocat : CLEO AVOCAT;SCP FARGE COLAS & ASSOCIES

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403910

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B... qui sollicitait une expertise médicale après un accident de la circulation impliquant un véhicule de la police nationale. Le juge des référés a estimé que cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application de la loi du 31 décembre 1957. En conséquence, la mesure d’expertise n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 octobre 2025
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03031

Avocat : COLAS

6 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511606

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 16 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A., ressortissante congolaise, et à ses trois enfants mineurs le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait des conditions matérielles d'accueil, et non leur refus initial. En l'absence de base légale valable, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours.

Avocat : COLAS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511942

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soutenait que sa demande d'asile avait été rejetée en Allemagne, mais le tribunal juge que cette circonstance n'est pas de nature à empêcher son transfert, dès lors qu'il ne justifie pas être retourné en Turquie et que la mesure n'a ni pour objet ni pour effet de le contraindre à regagner son pays d'origine. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, le tribunal estimant que la préfète n'a pas commis d'erreur de fait et n'était pas tenue d'exercer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NICOLAS

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509162

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'OFII du 10 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement à Coulommiers. Le juge a opéré une substitution de base légale, estimant que le refus d'une proposition d'hébergement ultérieure constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). En conséquence, la requête a été rejetée, la décision de l'OFII étant légalement fondée sur l'article L. 551-15.

Avocat : NICOLAS

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311290

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a relevé que la décision initiale du 2 mars 2023 avait fait l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire, implicitement rejeté par le directeur général de l'OFII, et que cette dernière décision se substituait à la première. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens dirigés contre la décision initiale étaient inopérants, car seule la décision prise sur le recours administratif était susceptible d'être contestée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403800

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 28 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que quatre retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le ministre de l'Intérieur avait appliqué le cumul prévu à l'article L. 223-2 III du code de la route pour deux infractions du 19 novembre 2021, rendant le solde de points positif et privant d'objet les conclusions contre la décision « 48 SI » et le retrait de points correspondant. De plus, le retrait de points pour l'infraction du 6 juillet 2019 avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, tout en maintenant l'examen des trois autres retraits de points contestés.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403937

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 15 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de fait, mais le tribunal juge que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, est suffisamment motivé en droit et en fait. Il précise que l'absence de mention de l'article R. 413-14 ou de la vitesse relevée est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. En conséquence, la suspension est maintenue et les conclusions accessoires de M. A... sont rejetées.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 septembre 2025 l'assignait à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511074

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme B, ressortissante algérienne, un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de certificat de résident et la remise d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. La requérante justifiait de l'urgence en raison de l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice de l'ANEF, malgré des diligences accomplies depuis le 5 août 2025, exposant son droit au séjour et ses revenus. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de prévoir une solution de substitution en cas de dysfonctionnement du téléservice.

Avocat : COLAS

26 septembre 2025