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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

635 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

635

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité et n'étaient pas disproportionnés.

Avocat : NICOLAS

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508190

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme F..., ressortissants serbes, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLAS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508300

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants serbes, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les demandes d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : COLAS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme F..., ressortissants serbes, contre les arrêtés préfectoraux du 7 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401549

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant conclu au non-lieu, le juge a constaté que le requérant avait signé un bail le 3 octobre 2024 et que sa demande de logement social avait été radiée, rendant les conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : COLAS

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512423

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant libanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9, L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : COLAS

31 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506815

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de La Gouesnière ne s’opposant pas à la déclaration préalable pour l’implantation d’une station-relais de radiotéléphonie. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 111-11 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (articles A6, A11.4.5 et A11.4.6). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture mobile et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants.

Avocat : COLAS

30 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en moyenne section maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. La requérante invoquait une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du ministre avait lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées, sans préciser de motif de rejet au fond dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et les arrêtés fixant les horaires d'enseignement et le calendrier scolaire.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., représentante légale de sa fille, d'une demande d'indemnisation de 648 euros pour la privation de 54 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, fondée sur une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a rappelé le cadre juridique applicable, notamment l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation et l'arrêté du 9 novembre 2015 fixant à 864 heures le volume annuel d'enseignement en maternelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la demande au regard de ces textes.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411623

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a considéré que la requérante n'établissait pas que cette privation, bien que constituant un dysfonctionnement du service public, avait causé un préjudice direct et certain à l'enfant, notamment en l'absence de démonstration d'un retard scolaire ou d'une atteinte à son développement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411624

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., représentant légal de sa fille A..., d’une demande d’indemnisation pour 54 heures d’enseignement non dispensées durant l’année scolaire 2022-2023 en classe de maternelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la carence de l’État dans l’organisation du service public d’éducation, bien que fautive, n’avait pas causé de préjudice indemnisable à l’enfant, faute de démonstration d’un retard ou d’un trouble spécifique. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs aux objectifs de l’école maternelle.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511291

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants, voisins immédiats du projet, contestant un permis de construire délivré par la préfète de l’Essonne à la société CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). La préfète a conclu au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient établis. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie.

Avocat : Nicolas Dhuin - NHDA

22 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208389

date de la décision de recrutement, soit le 28 mars 2022. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision du 28 mars 2022 serait illégale doit être écarté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires relatives à la décision du 24 janvier 2020 : Il résulte de l’instruction que M. A... a été privé de la possibilité d’être recruté en qualité d’adjoint de sécurité à compter du 24 janvier 2020, alors qu’il avait satisfait à l’ensemble des épreuves de sélection. Cette illégalité fautive est à l’origine d’un préjudice moral direct et certain, qui sera réparé par l’allocation d’une somme de 1 500 euros. En revanche, le requérant n’établit pas, par les pièces qu’il produit, avoir subi un préjudice patrimonial résultant de la perte de gains professionnels futurs, dès lors qu’il ne démontre pas avoir été dans l’impossibilité de trouver un autre emploi. Sur les conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français prise le 22 mai 2023 à la frontière franco-italienne. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la seconde phrase de l’article L. 332-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettait d’édicter un refus d’entrée lors de contrôles aux frontières intérieures, était incompatible avec la directive 2008/115/CE et avait été annulée pour excès de pouvoir. En conséquence, la décision de refus d’entrée était privée de base légale. La solution retenue s’appuie sur le code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COLAS

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411627

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... H..., en qualité de représentant légal de son fils A..., d’une demande d’indemnisation pour la privation de 54 heures d’enseignement durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de rejet du ministre avait simplement lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 321-1, relatifs à l’organisation de la scolarité obligatoire et aux objectifs de l’école maternelle.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312186

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 12 novembre 2023 refusant l'entrée en France à M. B..., ressortissant gambien interpellé à la frontière franco-italienne. Le tribunal juge que la seconde phrase de l'article L. 332-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un refus d'entrée aux frontières intérieures, est incompatible avec la directive 2008/115/CE et a été annulée. Cette annulation maintient la possibilité d'un refus d'entrée uniquement en vue d'une réadmission par l'État membre de provenance ou d'une décision de retour par la France. La solution retenue est fondée sur le droit de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme D... épouse A..., agissant pour sa fille, qui sollicitait l'indemnisation de 54 heures d'enseignement non dispensées en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que la privation de ces heures, représentant 6,25 % du volume annuel de 864 heures, ne constituait pas une carence fautive de l'État de nature à engager sa responsabilité, en l'absence de préjudice direct et certain établi. La décision implicite de rejet du ministre a été jugée sans incidence sur le litige, le recours étant de plein contentieux. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411628

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ces absences, relevant de difficultés ponctuelles d'organisation, constituaient une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'éducation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et des arrêtés fixant les horaires d'enseignement, dont il résulte que le volume annuel de 864 heures n'a pas été réduit de manière substantielle. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que la carence de l'État dans l'organisation du service public n'était pas établie comme constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité, au regard des obligations fixées par le code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires d'enseignement. En conséquence, la demande d'indemnisation de 648 euros a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en maternelle durant l'année 2022-2023. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préjudice invoqué, lié à un retard scolaire ou à une perte de chance, n'était pas établi, faute de démonstration d'un lien direct entre les heures non dispensées et un préjudice personnel et certain. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)