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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

482

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COLASEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02746

Avocat : COLAS

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303996

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Philibert le 21 avril 2023 pour une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que les inexactitudes alléguées dans le dossier de demande (notamment sur la végétation, l'insertion graphique et la servitude de passage) n'étaient pas établies ou ne viciaient pas la légalité du permis. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme ont été écartés comme non fondés.

Avocat : COLAS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur les stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les études de M. B ne présentant pas un caractère réel et sérieux. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : NICOLAS

26 juin 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2004716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SMABTP, assureur dommages-ouvrage, relative à un incendie survenu dans une maison de santé pluridisciplinaire. La SMABTP demandait à être mise hors de cause, estimant que le sinistre n'était pas imputable à un vice de construction, et sollicitait des condamnations in solidum contre les constructeurs et leurs assureurs. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause, considérant que la cause de l'incendie n'était pas établie comme étant une cause étrangère exonératoire au sens des articles 1792 du code civil et A. 243-1 du code des assurances. En conséquence, il a condamné la SMABTP à indemniser la communauté de communes, tout en faisant droit à son action récursoire contre les constructeurs et leurs assureurs, sur le fondement de la garantie décennale.

Avocat : RAMONDENC NICOLAS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404960

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 2 mai 2024 par le maire de Loupian à la société 3K pour un immeuble de 4 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature était exécutoire. Il a également considéré que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en vertu des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL NICOLAS CAVALIER

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00124

Avocat : KERRIEN NICOLAS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301933

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par la SARL "Parc" d'une demande de restitution de la taxe d'aménagement de 264 450 euros, versée en 2018 pour un permis de construire délivré en 2014. La société soutenait que ce permis n'avait reçu aucun commencement d'exécution, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le préfet des Alpes-Maritimes, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que la société justifiait ne pas avoir donné suite à l'autorisation de construire au sens de l'article L. 331-30 du code de l'urbanisme, et a ordonné la restitution de la somme avec intérêts moratoires.

Avocat : RIQUELME NICOLAS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307874

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé à M. B, ressortissant géorgien, un titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, alors que le médicament essentiel (Kineret) n'y est pas disponible. Cette solution est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la délivrance du titre à l'impossibilité d'un traitement effectif dans le pays d'origine.

Avocat : COLAS

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308392

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que cinq retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre mai 2022 et janvier 2023. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait supprimé deux infractions du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif, rendant sans objet les conclusions contre la décision "48 SI" et ces deux retraits. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 16 mai 2022, celui-ci ayant été restitué avant la requête. Enfin, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions comme infondé, après avoir examiné les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307472

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 15 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait de points lié à l'infraction du 8 juillet 2022, le ministre ayant supprimé cette infraction du relevé, rétablissant un solde de 2 points. Pour les autres retraits contestés, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable, jugé inopérant car n'affectant pas la légalité des retraits. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200561

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un auto-entrepreneur tatoueur, qui demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer 11 090 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas de son éligibilité, car les documents fournis (livre des recettes, relevés bancaires, déclarations URSSAF) présentaient des discordances et ne permettaient pas d'établir un chiffre d'affaires de référence fiable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer, fondée sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SCP VUILLAUME-COLAS & MECHERI

26 mai 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02155

Avocat : COLAS

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305223

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Maestro" visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Ardoin pour la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Ardoin fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, faute de lien avec le comportement abusif allégué. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306395

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un refus d'entrée sur le territoire français pris le 22 mai 2023 à la frontière franco-italienne. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la procédure de refus d'entrée ne pouvait être légalement appliquée aux frontières intérieures, comme celle de Montgenèvre, en dehors des cas de réadmission par un autre État membre, conformément à la décision du Conseil d'État du 2 février 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 332-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : COLAS

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401424

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme B C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023, d'un montant de 5 031 euros, pour 21 biens situés au Lavandou. Le tribunal a jugé que, s'agissant de locations saisonnières, le propriétaire est redevable de la taxe car il conserve la disposition des lieux une partie de l'année, et qu'il n'appartient pas à l'administration de prouver l'usage personnel, la charge de la preuve incombant au contribuable. La solution retenue est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : COLASSON

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502490

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Malestroit, refusant la transformation d'une ancienne minoterie en hôtel-restaurant. Les requérantes invoquent l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'application du plan de prévention des risques inondation (PPRI) de l'Oust et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La commune de Malestroit conteste l'urgence et la légalité du refus, soutenant que le PPRI interdit toute création de bâtiment recevant du public en zone verte, y compris par transformation de l'existant. Le tribunal devra statuer sur le référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLAS

6 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00309

Avocat : COLAS

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00929

Avocat : COLAS

5 mai 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206483

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B D épouse C et M. A C contestant trois arrêtés du maire d'Hénanbihen : un permis de construire initial (14 janvier 2021), un permis modificatif (24 janvier 2024) et une décision de non-opposition à déclaration préalable (28 juin 2024), tous accordés à la SCEA de la Colline pour un projet de poulailler. Les requérants invoquent divers vices de procédure et de fond, notamment l'absence d'étude d'impact, des irrégularités dans les dossiers de demande (plans, assainissement), une méconnaissance des règles d'urbanisme locales (PLU) et une violation des articles R. 431-8 à R. 431-16 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur l'annulation des arrêtés pour excès de pouvoir, avec une demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 600-1-2, R. 431-8 à R. 431-16, L. 421-6, R

Avocat : COLAS

5 mai 2025• 4ème Chambre