501 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
501
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 918
Avec résumé IA
Avocat : COLIN
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Conseil d'État, statuant en ordonnance, rejette le pourvoi en cassation de la société Sea Front contre une ordonnance de référé ayant mis fin à la suspension d'un permis de construire. La juridiction estime que les moyens soulevés, relatifs à la motivation de l'ordonnance attaquée et à la légalité du permis de démolir lié au projet, ne sont pas sérieux au sens de l'article L. 822-1 du code de justice administrative. En application de la procédure d'admission prévue à l'article R. 822-5 du même code, le pourvoi est déclaré non admis.
Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A
Avocat : COLIN-ELPHEGE
Avocat : Cabinet COLIN - STOCLET
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A D d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant leur admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté de rejet et d’obligation de quitter le territoire français, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 21 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Tribunal Administratif de Marseille, référé suspension. M. A, élève allophone, conteste le refus implicite d’affectation scolaire après un test CASNAV. Le juge rejette la demande de suspension faute de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’urgence n’est pas examinée au fond. Décision fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 19 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante soutenait notamment que cette mesure méconnaissait la durée maximale d'assignation prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison d'un renouvellement abusif. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé et a estimé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, un laissez-passer consulaire valide ayant été délivré. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.