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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

726 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

726

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLLEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405365

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B... contre la suspension (29 mai 2024) puis le retrait (3 octobre 2024) de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental du Morbihan. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient fondées sur des motifs suffisants et que la procédure avait été régulière. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de Mme B... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : COLLIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307088

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SARL L’auberge du Cyrano qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Montgeron du 27 juin 2023 la mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en conformité de son établissement recevant du public. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COLL

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503498

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme F... épouse A... D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure pour déterminer l’origine de l’infection et l’imputabilité de son dommage à sa prise en charge au centre hospitalier de Moulins Yzeure. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d’utilité, dès lors que deux expertises contradictoires avaient déjà été réalisées, concluant à un accident médical non fautif, et que la requérante n’apportait aucun élément médical nouveau ni ne critiquait sérieusement la régularité ou le contenu de ces rapports. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404770

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Ardèche d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur de droit. Il a estimé que le refus, fondé sur la présence irrégulière de l’épouse en France, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que les conditions de ressources et de logement étaient remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COLLANGE

5 décembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03597

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510697

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A... B.... La condition d'urgence a été reconnue comme remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COLLET

27 novembre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service reconnu en 2018, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence de preuve d’une demande formelle préalable, l’existence d’une expertise médicale et d’un avis favorable du conseil médical en 2022 établissait qu’une demande d’ATI avait été présentée et instruite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision de la préfète du Rhône était fondée, considérant que l'état de santé de Mme B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209969

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lena, assistante maternelle, qui contestait la décision du 17 mai 2022 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique lui retirant son agrément. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire départementale et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission était valablement composée et que les faits reprochés étaient établis. La décision a été prise en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : COLLIN

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507629

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que l'arrêté avait été notifié le 2 août 2025 et que le requérant disposait d'un délai d'un mois pour agir, délai expiré avant l'introduction de son recours. En conséquence, les moyens soulevés par M. F..., notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

18 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507513

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du comportement de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

18 novembre 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301160

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., artiste urbain, qui contestait la décision du maire d'Orléans du 16 décembre 2022 ordonnant l'effacement de ses œuvres de street art sur le domaine public et lui interdisant d'en réaliser de nouvelles. Le tribunal a jugé que le maire, en tant qu'autorité gestionnaire du domaine public, était compétent pour prendre les mesures nécessaires à son entretien, sans avoir à justifier de plaintes de riverains. Il a également estimé que M. A... n'apportait pas la preuve d'une autorisation préalable et que l'argument tiré d'une discrimination n'était pas fondé, la tolérance alléguée envers d'autres artistes ne justifiant pas une occupation illégale. Les conclusions à fin de suspension de la décision ont été déclarées sans objet.

Avocat : SCP LBG & COLLABORATEURS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203381

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d'une péniche endommagée par la chute d'une branche d'arbre appartenant à la région Bretagne. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de la région, estimant que le gestionnaire du domaine public fluvial n'a qu'une obligation d'entretien et non de sécurité, et que les risques liés à la présence d'un canal incombent aux usagers. Il a également rejeté la responsabilité sans faute pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans préciser dans l'extrait la solution finale sur ce point. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2124-11 du code général des propriétés des personnes publiques.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300983

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme C... visant à être déchargée de sa responsabilité solidaire pour le paiement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de 2019 et 2020. L'administration fiscale ayant partiellement fait droit à sa demande en prononçant la mainlevée de 8 209 euros pour les prélèvements sociaux, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables, car la demande en décharge fondée sur l'article 1691 bis du code général des impôts était prématurée, n'ayant pas respecté le délai de six mois prévu à l'article 382 ter de l'annexe II du même code. Les conclusions relatives à la mainlevée de la saisie et à l'octroi de délais de paiement ont également été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable obligatoire et d'incompétence du juge de l'impôt.

Avocat : COLLANGE

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105850

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E..., adjointe administrative, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (l'entretien n'ayant pas été conduit par son supérieur hiérarchique direct) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, les décisions d'appréciation de la valeur professionnelle n'étant pas soumises à l'obligation de motivation. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que la requérante n'apportait pas la preuve que l'entretien n'avait pas été mené par son supérieur hiérarchique direct et que l'appréciation portée n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983, 55 de la loi du 11 janvier 1984 et 2 et 4 du décret du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET COLL

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506800

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : COLLANGE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504115

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 2 000 euros à l'encontre de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour non-paiement d'une prime de transition énergétique. L'ANAH ayant émis un ordre de paiement de cette somme le 17 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin de provision étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

3 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400054

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme D..., éducatrice spécialisée, qui contestait la décision de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe de lui appliquer un jour de retenue sur traitement pour absence non justifiée le 8 septembre 2023. La requérante invoquait un accord local sur le temps de travail lui permettant d’organiser ses 35 heures sur quatre jours, mais le tribunal a jugé qu’aucun texte réglementaire ne lui conférait un droit à cet aménagement, relevant d’une simple pratique d’équipe. Constatant que Mme D... ne s’était pas présentée le vendredi et que son planning ne démontrait pas l’accomplissement de ses heures de service ce jour-là, le tribunal a estimé que le service n’était pas fait au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans application des frais de justice.

Avocat : ALBINA-COLLIDOR

28 octobre 2025• 1ère Chambre