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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

380 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

380

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COLLEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505753

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par l'intéressé. Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : COLLANGE

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 23 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Drôme avait refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que les ressources de M. B..., bien que suffisantes, n'étaient pas stables en raison de la nature saisonnière de ses contrats de travail. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

COLLANGE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300540

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dunières pour un projet de deux maisons. La requérante soutenait que les travaux de raccordement aux réseaux ne constituaient pas une extension nécessitant l'application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que le maire avait fait une exacte application de ces dispositions, en considérant que les travaux nécessaires à la desserte du projet relevaient d'une extension des réseaux publics. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

2 octobre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201310

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SCI PEG d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 février 2022 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de la ZAC République à Cournon d’Auvergne et la cessibilité des immeubles, dont celui de la requérante. La société invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 314-1 et L. 314-2 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la SCI PEG s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

26 septembre 2025• Chambre 1
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407772

Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la commune de Sainte-Eulalie relative au retrait d’une allocation d’invalidité temporaire, à un trop-perçu et à un placement en disponibilité d’office. Ce désistement fait suite à un accord trouvé dans le cadre d’une médiation initiée par le juge. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506754

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat CFTC Finances publiques. Le syndicat demandait l'annulation du refus de l'administration de lui attribuer un local syndical exclusif à Marseille et sollicitait une injonction sous astreinte. Le juge estime que cette demande, visant à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 521-3, qui ne permet pas de telles mesures. Par conséquent, l'ensemble des conclusions du syndicat est rejeté.

Avocat : CABINET COLL

25 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400204

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne mettant fin à l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 15 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ayant changé de fonctions pour un poste sans encadrement, ne remplissait plus les conditions prévues par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 pour bénéficier de la NBI. Il a également écarté le moyen tiré de la rétroactivité illégale, considérant que la suppression de la NBI était justifiée par la cessation des fonctions y ouvrant droit.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., agent de maîtrise principal, qui contestait l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne réduisant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à une réorganisation de ses services. Le tribunal a jugé que la réorganisation des services techniques, bien qu'ayant modifié les missions de l'agent, relevait de la compétence du maire en tant que chef des services municipaux et non du conseil municipal. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la délibération fixant les montants de l'IFSE, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait à l'assemblée délibérante de fixer un montant minimal ou de définir les modalités de calcul d'un coefficient de modulation individuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-29, L. 2122-18 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302138

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contestant un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de rémunération de 1 593,50 euros. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Nice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

22 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400882

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme France (CCDH) de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet du directeur de l'Etablissement public de santé mentale de la Guadeloupe (EPSM) refusant la communication de documents administratifs (rapports annuels sur les pratiques d'isolement et de contention, registres correspondants, et feuilles du registre de la loi). Le tribunal a fait droit aux demandes de la CCDH, en s'appuyant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la santé publique, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État. Il a enjoint à l'EPSM de communiquer les documents demandés, sous astreinte, tout en précisant que les données nominatives ou permettant d'identifier les patients ou les professionnels de santé devaient être occultées pour les registres. Les conclusions de l'EPSM tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALBINA-COLLIDOR

22 septembre 2025• Juge unique
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500487

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un titre français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que les vices propres de la décision de rejet du recours gracieux ne pouvaient être utilement contestés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, le tribunal s’étant fondé sur les règles de compétence et de procédure administrative.

Avocat : COLLANGE

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404169

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision du 17 mai 2024 par laquelle le préfet de la Drôme refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant marocain conjoint de Française. Le tribunal a jugé que le préfet s’était estimé à tort en situation de compétence liée en se bornant à suivre l’avis défavorable du maire sur l’intégration du requérant, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, en méconnaissance de l’article L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette erreur de droit a entraîné l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : COLLANGE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 4 992,44 euros émis par la commune de Brusque à l'encontre de Mme B, attachée territoriale, pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de calcul de la créance. La fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête a été écartée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 avril 2023 par laquelle le ministre de l’agriculture refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme B. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le médecin du travail n’ayant pas été informé de la réunion du conseil médical, privant ainsi la requérante d’une garantie prévue à l’article 14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408982

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de mutation dans l’intérêt du service prise par la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411098

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et l'association AS Paris d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football relative au résultat d'un match. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai imparti. Par conséquent, il a donné acte de ce désistement et condamné solidairement les requérants à verser 1 500 euros à la Ligue au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLLEAU

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303937

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a retiré la décision contestée et accordé la prime de 2 000 euros à l’intéressée. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302167

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme D, qui demandaient initialement la condamnation de la société Suez Eau France à réparer un préjudice à hauteur de 45 688,08 euros. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord intervenu après une médiation ordonnée sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative et au versement des fonds correspondants. L'ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

3 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502751

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre deux avis de sommes à payer émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour un total de 85,30 euros, relatifs à la régularisation d’une journée de congé sans traitement. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge après le retrait de l’arrêté de suspension de traitement qui était à l’origine du litige. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’administration au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

29 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506799

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Berre-L’Etang interdisant la présence de troupeaux d’ovins. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

29 août 2025