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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

726 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

726

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLLEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400054

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme D..., éducatrice spécialisée, qui contestait la décision de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe de lui appliquer un jour de retenue sur traitement pour absence non justifiée le 8 septembre 2023. La requérante invoquait un accord local sur le temps de travail lui permettant d’organiser ses 35 heures sur quatre jours, mais le tribunal a jugé qu’aucun texte réglementaire ne lui conférait un droit à cet aménagement, relevant d’une simple pratique d’équipe. Constatant que Mme D... ne s’était pas présentée le vendredi et que son planning ne démontrait pas l’accomplissement de ses heures de service ce jour-là, le tribunal a estimé que le service n’était pas fait au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans application des frais de justice.

Avocat : ALBINA-COLLIDOR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413854

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Créteil. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par la commune de Créteil, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVILLE COLLOMB

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300386

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait rejeté la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante zimbabwéenne. Le ministre s’était fondé sur l’irrégularité de la situation matrimoniale de l’intéressée, en raison du mariage de celle-ci avec un homme encore marié au moment de leur union. Le tribunal a jugé que ce motif, reposant sur des faits anciens et imputables à l’époux, était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles 21-15 et 21-24 du code civil. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525186

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une requête en indemnisation par Mme B... pour un préjudice lié à ses conditions de travail, a constaté que l’agent était affecté à Chambéry (Savoie) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CABINET COLL

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté les moyens dirigés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour de six mois, cette dernière étant fondée sur l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505072

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., secrétaire de direction, contestant sa mutation d'office au sein de l'Académie de Nice. La requérante invoquait une atteinte grave à sa situation professionnelle et familiale. Le juge a estimé que, compte tenu de la proximité géographique entre les communes concernées, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : COLLADO

12 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402522

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., gardien de la paix, qui contestait le refus de sa mutation à Perpignan. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu retrait de mutation, faute de preuve de l'existence d'une décision initiale d'affectation à Perpignan. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le refus de mutation n'étant pas une décision défavorable soumise à cette obligation. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C. ont été rejetées.

Avocat : COLL

10 octobre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01794

Avocat : COLLET

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505753

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par l'intéressé. Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : COLLANGE

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 23 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Drôme avait refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que les ressources de M. B..., bien que suffisantes, n'étaient pas stables en raison de la nature saisonnière de ses contrats de travail. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : COLLANGE

7 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01528

Avocat : COLLANGE

6 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2008 à 2012, assorties de pénalités. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment au regard de l’article L. 50 du livre des procédures fiscales (LPF) pour les années 2008-2009, et contestaient le bien-fondé des impositions liées aux bénéfices non commerciaux de la société C... E... Ltd, ainsi que l’application de la majoration pour activité occulte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux faute de réclamation préalable, et non fondés les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du LPF et de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : SELARL SHUBERT COLLIN ASSOCIES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300540

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dunières pour un projet de deux maisons. La requérante soutenait que les travaux de raccordement aux réseaux ne constituaient pas une extension nécessitant l'application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que le maire avait fait une exacte application de ces dispositions, en considérant que les travaux nécessaires à la desserte du projet relevaient d'une extension des réseaux publics. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

2 octobre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402782

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait la suspension de sa pension de retraite et le titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a constaté que le certificat de suspension du 23 septembre 2022 avait été retiré et remplacé par celui du 4 octobre 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du vice de forme, de l'erreur de fait et de l'erreur de droit concernant la prescription triennale prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives au titre de perception.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500023

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait une erreur d'appréciation et de droit, se prévalant de ses difficultés de déplacement liées à une prothèse de genou et à l'usage d'une canne. Le tribunal a rejeté l'exception de nullité soulevée contre le mémoire en défense, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le jugement a rejeté la requête en considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas l'attribution de la carte, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201310

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SCI PEG d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 février 2022 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de la ZAC République à Cournon d’Auvergne et la cessibilité des immeubles, dont celui de la requérante. La société invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 314-1 et L. 314-2 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la SCI PEG s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

26 septembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506754

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat CFTC Finances publiques. Le syndicat demandait l'annulation du refus de l'administration de lui attribuer un local syndical exclusif à Marseille et sollicitait une injonction sous astreinte. Le juge estime que cette demande, visant à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 521-3, qui ne permet pas de telles mesures. Par conséquent, l'ensemble des conclusions du syndicat est rejeté.

Avocat : CABINET COLL

25 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407772

Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la commune de Sainte-Eulalie relative au retrait d’une allocation d’invalidité temporaire, à un trop-perçu et à un placement en disponibilité d’office. Ce désistement fait suite à un accord trouvé dans le cadre d’une médiation initiée par le juge. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

25 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Richardson. Cette société demandait la condamnation solidaire de la commune de Grenoble et de la Métropole Grenoble Alpes à lui verser 1 712 123,74 euros en réparation de préjudices immatériels consécutifs à un incendie causé par un campement illicite. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CERVEAU-COLLIARD

24 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., agent de maîtrise principal, qui contestait l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne réduisant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à une réorganisation de ses services. Le tribunal a jugé que la réorganisation des services techniques, bien qu'ayant modifié les missions de l'agent, relevait de la compétence du maire en tant que chef des services municipaux et non du conseil municipal. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la délibération fixant les montants de l'IFSE, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait à l'assemblée délibérante de fixer un montant minimal ou de définir les modalités de calcul d'un coefficient de modulation individuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-29, L. 2122-18 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre