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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

380 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

380

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COLLEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508356

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : COLLANGE

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504059

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles L. 141-2 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le CESEDA et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLLANGE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504926

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Concernant le refus de versement de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. S'agissant des retenues sur l'aide personnalisée au logement (APL), la requête a été rejetée au fond, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : COLLET

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205048

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société AGS Nice-Côte d'Azur, qui contestait la décision du 11 août 2022 du directeur régional de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) confirmant les mesures de prévention imposées par la CARSAT suite à un accident du travail. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 422-4 et L. 422-5 du code de la sécurité sociale et de l'article R. 8122-2 du code du travail.

Avocat : COLL

4 août 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300860

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel, contestant le refus de renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la commune d’Oroër et le syndicat intercommunal de regroupement scolaire (SIRS). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un non-respect du délai de prévenance prévu à l’article 38-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, et une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400580

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire turc contre un permis français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision, mais le tribunal a écarté ce moyen, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 222-3 du code de la route, l'échange doit être demandé dans un délai d'un an après l'acquisition de la résidence normale en France. Mme C ayant acquis sa résidence le 9 décembre 2021 et présenté sa demande le 12 octobre 2023, soit après l'expiration de ce délai, le refus était légal, indépendamment de ses difficultés personnelles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : COLLANGE

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500836

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Saint-Doulchard de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle dit avoir été victime lors d'un entretien avec sa hiérarchie le 14 mai 2024. Le tribunal a estimé que les faits invoqués, à savoir un entretien professionnel tendu, ne constituent pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, en l'absence de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : COLLET-THIRY

15 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202798

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. F contestant des permis de construire modificatifs délivrés à M. A pour une maison individuelle à Albert. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés des 19 novembre 2020 et 22 février 2023, ainsi que de la décision de rejet de la demande de constatation de péremption du permis initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 424-17 et R. 431-8, et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411177

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de prouver qu'il séjournait en France depuis moins de trois mois. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement et de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304834

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de leur accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’Anah à leur verser 800 euros au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

2 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506201

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant algérien, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour dix ans. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a abrogé l'arrêté attaqué le 24 juin 2025. M. B s'est alors désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat à ce titre.

Avocat : COLLET

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision consulaire, celle-ci étant substituée par la décision du sous-directeur des visas. Saisi d'un moyen d'ordre public, le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 22 janvier 2024 pour incompétence de son auteur, en application des articles D. 312-3 et R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence pour examiner le recours contre un refus de visa de long séjour relevant de la commission de recours.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 juin 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405074

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme C contre les décisions de la commission académique confirmant le refus du recteur de l'autoriser à instruire en famille ses deux enfants pour l'année 2024-2025. La requérante invoquait notamment une notification tardive, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que le refus d'autorisation, fondé sur l'absence de situation propre justifiant le projet éducatif, n'était entaché d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation manifeste. Les requêtes ont donc été rejetées, sur le fondement des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305821

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Racing Club Védasien contestant la convention d'occupation du complexe sportif Etienne Vidal, signée le 8 septembre 2023 avec la commune de Saint-Jean-de-Védas. Le tribunal a relevé d'office deux irrecevabilités : d'une part, les conclusions dirigées contre une prétendue décision du maire réduisant les créneaux horaires sont irrecevables car cette décision est inexistante, l'association n'ayant pas démontré avoir formulé une demande préalable rejetée. D'autre part, la convention d'occupation temporaire du domaine public, en tant qu'acte contractuel, ne peut être contestée directement par la voie du recours pour excès de pouvoir, mais uniquement dans le cadre d'un litige indemnitaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

Avocat : NICOLLEAU

26 juin 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300968

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D C et Mme E C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement du 6 février 2023 pris par la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle concernant leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, en l'absence de plan d'alignement, constituait un alignement individuel purement déclaratif, constatant les limites réelles de la voie publique (RD 43) au droit des murs de clôture des propriétaires, conformément à l'article L. 112-1 du code de la voirie routière. Il a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'enquête publique) et de méconnaissance des limites de la voie publique, estimant que l'arrêté ne procédait pas à une nouvelle détermination des limites et n'était pas un plan d'alignement.

Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU

24 juin 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301720

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Chastel pour contester l'ordonnance de taxation du 25 août 2023 de la présidente du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, qui avait mis à sa charge les frais d'expertise (1 197,28 euros) relatifs à des désordres sur un columbarium. La commune soutenait que la société Pascal et Fils, responsable des malfaçons selon le rapport d'expertise, devait supporter ces frais. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune, en tant que partie ayant demandé la mesure d'expertise, devait en supporter les frais par application des articles R. 621-11, R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu à déroger à ce principe pour des raisons d'équité.

Avocat : SCP COLLET

24 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303018

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant une contrainte de France Travail (ex-Pôle emploi) pour le remboursement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 48 711,60 euros, versée entre 2010 et 2018. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la contrainte et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que la contrainte était régulière, que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative à la prescription partielle des créances. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5312-19 du code du travail.

Avocat : COLLET

20 juin 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300650

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C. Concernant la décision du 17 avril 2023 refusant l'habilitation "très secret", les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. S'agissant de la décision d'affectation temporaire du 21 avril 2023, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, faute pour la requérante de démontrer une atteinte à ses droits statutaires, une perte de responsabilités ou un caractère discriminatoire ou disciplinaire. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

20 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" par la préfète du Rhône. Postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, puis l'a renouvelé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

19 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'éducation nationale du 15 juillet 2022 renouvelant sa période de stage en tant que secrétaire administrative. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire était compétent, que la décision de renouvellement de stage n'était pas soumise à l'obligation de motivation, et que les allégations d'insuffisance professionnelle et de harcèlement moral n'étaient pas étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET COLL

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre