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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

726 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

726

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLLEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400204

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne mettant fin à l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 15 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ayant changé de fonctions pour un poste sans encadrement, ne remplissait plus les conditions prévues par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 pour bénéficier de la NBI. Il a également écarté le moyen tiré de la rétroactivité illégale, considérant que la suppression de la NBI était justifiée par la cessation des fonctions y ouvrant droit.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., agent de maîtrise principal, qui contestait l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne réduisant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à une réorganisation de ses services. Le tribunal a jugé que la réorganisation des services techniques, bien qu'ayant modifié les missions de l'agent, relevait de la compétence du maire en tant que chef des services municipaux et non du conseil municipal. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la délibération fixant les montants de l'IFSE, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait à l'assemblée délibérante de fixer un montant minimal ou de définir les modalités de calcul d'un coefficient de modulation individuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-29, L. 2122-18 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400882

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme France (CCDH) de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet du directeur de l'Etablissement public de santé mentale de la Guadeloupe (EPSM) refusant la communication de documents administratifs (rapports annuels sur les pratiques d'isolement et de contention, registres correspondants, et feuilles du registre de la loi). Le tribunal a fait droit aux demandes de la CCDH, en s'appuyant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la santé publique, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État. Il a enjoint à l'EPSM de communiquer les documents demandés, sous astreinte, tout en précisant que les données nominatives ou permettant d'identifier les patients ou les professionnels de santé devaient être occultées pour les registres. Les conclusions de l'EPSM tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALBINA-COLLIDOR

22 septembre 2025• Juge unique
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302138

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contestant un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de rémunération de 1 593,50 euros. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Nice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

22 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 4 992,44 euros émis par la commune de Brusque à l'encontre de Mme B, attachée territoriale, pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de calcul de la créance. La fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête a été écartée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404169

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision du 17 mai 2024 par laquelle le préfet de la Drôme refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant marocain conjoint de Française. Le tribunal a jugé que le préfet s’était estimé à tort en situation de compétence liée en se bornant à suivre l’avis défavorable du maire sur l’intégration du requérant, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, en méconnaissance de l’article L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette erreur de droit a entraîné l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : COLLANGE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500487

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un titre français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que les vices propres de la décision de rejet du recours gracieux ne pouvaient être utilement contestés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, le tribunal s’étant fondé sur les règles de compétence et de procédure administrative.

Avocat : COLLANGE

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 avril 2023 par laquelle le ministre de l’agriculture refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme B. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le médecin du travail n’ayant pas été informé de la réunion du conseil médical, privant ainsi la requérante d’une garantie prévue à l’article 14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408982

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de mutation dans l’intérêt du service prise par la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303937

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a retiré la décision contestée et accordé la prime de 2 000 euros à l’intéressée. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411098

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et l'association AS Paris d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football relative au résultat d'un match. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai imparti. Par conséquent, il a donné acte de ce désistement et condamné solidairement les requérants à verser 1 500 euros à la Ligue au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLLEAU

11 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302167

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme D, qui demandaient initialement la condamnation de la société Suez Eau France à réparer un préjudice à hauteur de 45 688,08 euros. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord intervenu après une médiation ordonnée sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative et au versement des fonds correspondants. L'ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00808

Avocat : COLLANGE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506799

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Berre-L’Etang interdisant la présence de troupeaux d’ovins. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

29 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502751

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre deux avis de sommes à payer émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour un total de 85,30 euros, relatifs à la régularisation d’une journée de congé sans traitement. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge après le retrait de l’arrêté de suspension de traitement qui était à l’origine du litige. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’administration au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508356

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : COLLANGE

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504059

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles L. 141-2 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le CESEDA et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COLLANGE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504926

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Concernant le refus de versement de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. S'agissant des retenues sur l'aide personnalisée au logement (APL), la requête a été rejetée au fond, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : COLLET

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205048

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société AGS Nice-Côte d'Azur, qui contestait la décision du 11 août 2022 du directeur régional de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) confirmant les mesures de prévention imposées par la CARSAT suite à un accident du travail. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 422-4 et L. 422-5 du code de la sécurité sociale et de l'article R. 8122-2 du code du travail.

Avocat : COLL

4 août 2025• 2ème Chambre