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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

590 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

590

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COLLEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant la sanction d’exclusion temporaire d’un an pour des faits de comportement inapproprié à connotation sexuelle et d’introduction d’alcool sur le lieu de travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à la notification de l’avis du conseil de discipline, et l’absence de qualification de faute. Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations d’exemplarité incombant à un encadrant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-3, L. 133-1 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le règlement intérieur de La Poste et le code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200079

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E, maître déléguée, pour contester les décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille fixant la consolidation de son accident de service au 5 septembre 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 9 %, ainsi que le refus d'allocation temporaire d'invalidité. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient régulières et fondées sur les textes applicables, dont le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire subséquente.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme B E épouse F et M. A F, tendant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 27 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Drôme a délivré un titre de séjour à chacun des requérants. Le tribunal a constaté que ces délivrances rendaient sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en l'absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l'État.

Avocat : COLLANGE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208344

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur les requêtes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, résultant d'un contrôle sur pièces. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, le litige portait sur la qualification de revenus distribués au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, concernant des remboursements effectués par les sociétés KL Prestige et Link assurance.

Avocat : CABINET SHUBERT COLLIN ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui demandait à engager la responsabilité du centre hospitalier général de Saint-Jean-de-Maurienne pour faute. La requérante soutenait que l'intervention de lavage abdominal avec drainage d'abcès sous coelioscopie, réalisée le 11 octobre 2018, n'était pas conforme aux recommandations de la Haute Autorité de santé. Le tribunal a estimé que le choix de cette opération n'était pas fautif, car le médecin avait démontré, sur la base d'éléments diagnostiques et de recommandations médicales, qu'elle était appropriée face à une péritonite purulente généralisée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l'existence d'une faute.

Avocat : SCP CHEVASSUS-COLLOMB

19 mai 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02308

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

16 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour ou d'une vie commune d'au moins six mois avec son conjoint français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COLLANGE

13 mai 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01127

Avocat : DEIDDA;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01456

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT - COLLIN

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, contestant l'arrêté du maire de Beaumont-de-Pertuis la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté et une méconnaissance de l'obligation de reclassement prévue par le code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

2 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210274

Avocat : COLLOMB

30 avril 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203859

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A D contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le préfet de la région Hauts-de-France (arrêté du 22 septembre 2022) et la décision du préfet de la Somme l'informant d'un trop-perçu de rémunération (4 octobre 2022). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 septembre 2022, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 20 janvier 2023 devenu définitif. De même, les conclusions contre la décision du 4 octobre 2022 ont été jugées irrecevables, car ce courrier présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas un acte faisant grief. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°82-453 du 28 mai 1982.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307056

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision du 2 novembre 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé d’intégrer M. A dans la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, tiré de l’implication de M. A dans des faits de malversation pour lesquels il avait été auditionné mais qui n’avaient donné lieu à aucune poursuite, était entaché d’une erreur d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté des faits et de l’absence de condamnation. La décision s’appuie sur les articles L. 411-7 et L. 411-9 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent l’admission dans la réserve à l’absence d’incompatibilité du comportement du candidat avec les missions envisagées.

Avocat : LBG ET COLLABORATEURS

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a rappelé que la décision du sous-directeur des visas s’étant substituée à celle du consul, les moyens dirigés contre cette dernière étaient inopérants. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 et la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : COLLANGE

28 avril 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02939

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503224

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était assortie d'aucun moyen de droit, et l'avocat désigné d'office n'a pu soulever de moyens en raison du refus du requérant d'être extrait de sa cellule. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLLET

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503012

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ukrainien, contestant l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’obstacle à l’exécution de sa peine avec sursis probatoire, jugeant que les décisions pénales sont sans incidence sur le droit au séjour. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments personnels précis établissant un risque réel de traitements inhumains en cas de retour en Ukraine en raison du conflit armé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COLLET

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300136

Avocat : COLLET

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300439

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 avril 2025• 2ème chambre