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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01492

Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01493

Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200623

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. D, agent territorial, contestant le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, ainsi qu'une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a estimé que les moyens soulevés par M. D, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, relatives à la protection fonctionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D'AGUESSEAU CONSEIL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501776

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par la société Gallois d’un litige contractuel portant sur le solde d’un marché public avec un EHPAD situé à Vic-sur-Seille (Moselle), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, le juge a ordonné la transmission de la requête au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du contrat dont l’exécution se situe dans le ressort de ce dernier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

8 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400826

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B, agent contractuel du CHU de Martinique, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal rappelle qu’un agent n’a pas de droit au renouvellement de son contrat et que l’administration peut légalement motiver un non-renouvellement par l’intérêt du service, notamment en raison de faits de harcèlement sexuel pour lesquels l’intéressé a été condamné pénalement, même si cette condamnation n’est pas définitive. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance du principe de présomption d’innocence, jugeant que l’administration peut se fonder sur de tels faits sans attendre l’issue définitive des poursuites pénales. La décision est fondée sur l’intérêt du service, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305463

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a accordé le regroupement familial par une décision du 12 mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’y a plus statué. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

3 juillet 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00645

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Grand Delta Habitat, substituée à l'établissement public Mistral Habitat, pour obtenir la condamnation des sociétés Sani Chauf et BDI à l’indemniser de désordres affectant des systèmes de chauffage dans le cadre d’un marché public de construction de logements sociaux. Le juge a rejeté les conclusions dirigées contre l’assureur AXA France IARD, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige opposant une personne publique à une compagnie d’assurance de droit privé. En revanche, il a reconnu la compétence administrative pour les conclusions contre les constructeurs, le litige étant relatif à l’exécution d’un marché public. Le juge a accordé une provision à la société Grand Delta Habitat, estimant que l’obligation des sociétés Sani Chauf et BDI n’était pas sérieusement contestable au vu des malfaçons constatées par expertise, sur le fondement des principes des articles 1792 et suivants du code civil applicables aux marchés publics.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

1 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01749

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 juin 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510244

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 suspendant à titre conservatoire une directrice d'école de ses fonctions pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de primes mensuelles de 1 449 euros, réduisant son "reste à vivre" à 1 200 euros. Le juge a estimé que cette perte, non étayée par des pièces justificatives, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la mesure conservatoire prenait fin dans moins de trois mois. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

30 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401295

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Patrimoine T, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Saint-Denis à la SCCV Les Champs de Canne pour un projet de 37 logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles Ui 10 et Ui 12 du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

30 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400636

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la valeur locative de sa maison pour les taxes foncières de 2022 et 2023. La requérante soutenait une erreur sur le nombre de pièces (9 au lieu de 7), un coefficient d'entretien trop élevé (1,20) et une situation défavorable de son quartier. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas commis d'erreur sur le nombre de pièces, faute de preuve apportée par Mme A, et a jugé que les moyens relatifs au coefficient d'entretien et à la situation du bien n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de dégrèvement complémentaire, sur la base des articles 324 L et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03331

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

27 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212089

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par M. et Mme A d'une demande d'exécution d'un jugement du 9 juillet 2019, qui enjoignait à la commune de Le Pin de prendre des mesures pour éviter les projections de ballons du stade municipal vers leur propriété. La commune a réalisé des travaux de rehaussement du filet pare-ballon à 10 mètres en novembre 2019. Le tribunal a estimé que les projections résiduelles, à supposer qu'elles soient établies à deux par semaine, ne constituent pas des troubles anormaux de voisinage excédant les sujétions normales imposées aux riverains d'un ouvrage public. Par conséquent, la demande d'exécution a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00602

Avocat : JURICONSEILS ACLG

26 juin 2025• Juge des référés
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03061

Avocat : SCP G&P CONSEILS

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402500

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d’apport volontaire et sur l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, les délibérations contestées ayant été remplacées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, il a rejeté les conclusions restantes, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502974

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de l’Association tutélaire de gestion (ATG), tutrice de M. D E, afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier lors d’une intervention du 5 août 2022. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour un litige contentieux à venir. L’expert désigné, un anesthésiste-réanimateur, devra déterminer l’origine et l’étendue des préjudices subis par M. E. La demande de l’ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ne l’exigeant.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

26 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative en Dordogne. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, notamment ceux instaurant des points d’apport volontaire et une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022, abrogé par un arrêté du 7 janvier 2025, et sur celles concernant les tarifs de la redevance pour 2023, devenue caduque. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d’un intérêt à agir suffisant. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre