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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302505

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B et de l'EARL B contestant la décision du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2022 de mettre en réserve leurs droits à paiement de base pour la campagne 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérantes n'établissaient pas la réalité de leur bail sur les parcelles litigieuses, ne démontrant ainsi pas d'erreur de fait. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité du bail conclu avec un tiers a été jugé inopérant. La solution se fonde notamment sur l'article 15 du règlement (UE) n° 639/2014.

Avocat : SELAS LEGI CONSEILS BOURGOGNE

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01890

Avocat : SCP AVOCATS BUSINESS CONSEILS

29 avril 2025• 4ème Chambre
« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait la condamnation de l’AP-HP pour un préjudice subi lors d’une prise en charge hospitalière en 2008. La CPAM de Côte-d’Or s’est également désistée de ses conclusions indemnitaires et forfaitaires. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408532

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant le permis de construire délivré par la maire de Nantes à la SCCV Nantes Hauts-Pavés pour un ensemble immobilier de 41 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, considérant que le projet respectait les règles d'implantation, de gabarit, d'insertion et de sécurité applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Nantes et 1 500 euros à la SCCV au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501405

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Bandol pour un stade de football et ses annexes. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation des articles L. 111-11 et L. 332-6 du code de l’urbanisme (absence de mention des conditions de réalisation des extensions de réseaux), la méconnaissance de l’article L. 113-2 (présence d’un espace boisé classé), et des risques pour la sécurité publique au regard de l’article R. 111-2 du même code (inondation, incendie, accès insuffisants). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSALVI

28 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205635

Avocat : AVOCATS JURIS CONSEIL

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 17 mars 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas estimée liée par l'avis de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

28 avril 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Lolykay, qui contestait les cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020 et 2021. La société demandait la décharge de ces taxes, invoquant notamment une exonération transitoire et le caractère disproportionné du taux fixé par Thonon Agglomération. Le tribunal a jugé que la SCI ne pouvait bénéficier de l'exonération réclamée, car elle ne remplissait pas les conditions prévues par la délibération de l'intercommunalité, et que le taux de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard du coût du service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02153

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500079

Avocat : CONSTANT

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500205

Avocat : BARRET & MENANTEAU - AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202489

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103544

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SMA SA, assureur dommages ouvrage, qui demandait à être relevée et garantie des condamnations liées à des désordres affectant un EHPAD, en engageant la responsabilité décennale des constructeurs. Le tribunal a constaté que la société SMA SA ne justifiait pas de sa subrogation dans les droits de son assuré, ni d’une action indemnitaire préalable de ce dernier, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société SMA SA a été condamnée à verser des sommes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à plusieurs défendeurs. Cette décision s’appuie sur les principes de la garantie décennale et les conditions de recevabilité des recours subrogatoires.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 31 mars 2022 par laquelle le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) du Grand Est avait révoqué Mme A B. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, la CCI n'a pas apporté la preuve que l'agent avait méconnu les restrictions de son autorisation de cumul d'activités, ce qui a conduit le tribunal à considérer que la sanction de révocation était disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution s'appuie sur le statut du personnel des CCI (arrêté du 25 juillet 1997) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SASITRA CONSULTING

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208594

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à sa chute de bicyclette le 24 février 2019, qu'il attribue à un défaut d'entretien de la chaussée autour d'une plaque d'égout à Neufchâtel-Hardelot. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'affaissement du revêtement ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, car il s'agissait d'un obstacle mineur auquel un cycliste doit s'attendre. Le tribunal a également considéré que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, M. B n'ayant pas démontré de lien de causalité direct entre l'état de la voie et sa chute, imputée à un défaut de maîtrise de son vélo. En conséquence, les conclusions de la CPAM du Puy-de-Dôme ont également été rejetées.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

23 avril 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Troussey à M. D pour un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UB 1.2 et UB 2.2 du plan local d'urbanisme (PLU), en soutenant que l'abri serait un caisson frigorifique désaffecté et qu'il porterait atteinte à l'intérêt des lieux. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant qu'aucune pièce du dossier ne démontrait que l'abri serait réalisé avec ce caisson, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

22 avril 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305063

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable de l'intéressée en France avec son compagnon titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés et scolarisés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

18 avril 2025• 9ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01919

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

17 avril 2025• 5ème chambre