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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518495

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement n° 604/2013 avait été respectée, la requérante ayant reçu la brochure commune en français, langue qu'elle a déclaré comprendre. En conséquence, le moyen tiré de la violation de l'article 4 du règlement a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518804

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des articles 3 et 17 du règlement n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, craignant un renvoi vers l'Afghanistan. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers l'Allemagne, État membre de l'UE présumé respecter le droit d'asile, ne révèle pas de défaillances systémiques et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402688

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, de pièce établissant de manière certaine que sa demande avait été adressée au préfet de Seine-et-Marne, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte ainsi le litige sans examen au fond.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence les Collines de Cuques demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 11 septembre 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SCCV Aix27Cuques pour un immeuble de 29 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne compromettait pas l’espace boisé classé voisin. Il a également jugé que les accès et la desserte du projet respectaient les articles UD3-1 et UD3-2 du règlement du plan local d’urbanisme, compte tenu des caractéristiques de la voie et des avis favorables des services compétents.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale était inopérant, car la décision ministérielle s'y était substituée. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil présentés, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus d'inscription de son fils à l'école européenne de Strasbourg. Le tribunal a jugé que la décision du directeur académique était suffisamment motivée par l'absence de places disponibles et que son auteur disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était infondé, aucun candidat n'ayant été retenu pour le niveau demandé faute de capacité d'accueil, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la priorité alléguée par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 222-19-3.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• 7ème chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00198

Avocat : LEXEO CONSEIL

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01805

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bois 2 Bout Charpente, qui contestait les conséquences financières de la résiliation de son marché public de travaux par la commune d’Osny. La société demandait au juge de déclarer qu’elle était dispensée de supporter les coûts de cette résiliation, mais le tribunal a jugé cette demande irrecevable car il n’a pas compétence pour statuer en déclaration de droits. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : LINCOLN AVOCATS CONSEIL

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412796

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403439

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois de leur recours en excès de pouvoir. Ces sociétés contestaient un titre de perception émis le 12 mars 2024, fondé sur un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523289

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 24 décembre 2025 ordonnant la fermeture définitive de la micro-crèche « Les Petits Pas ». La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure (absence de contradictoire préalable) et erreur de droit (fermeture définitive sans respect des conditions de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun doute sérieux n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305335

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'office public de l'habitat Partenord Habitat à verser une provision à la société Demuynck. Cette décision concerne le solde du lot n° 9 « plomberie – chauffage – vmc » d'un marché de construction de logements à Aniche. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse de la créance, en raison de la naissance d'un décompte général tacite, conformément aux stipulations de l'article 13.4.4 du CCAG Travaux 2014, et sur l'acquiescement aux faits par le défendeur.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SDSK-CONSEIL

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203687

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui contestait le refus de reconduire son contrat et demandait une indemnisation. Le tribunal a jugé que le maintien en fonction de l'agent après son contrat à durée déterminée n'avait pas créé un contrat à durée indéterminée (CDI) en l'absence de conclusion expresse, et que la décision de non-renouvellement n'était donc pas un licenciement illégal. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, la décision implicite rejetant la demande préalable étant sans incidence sur le litige. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500525

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de 30 jours et une interdiction de retour de 6 mois. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'acte bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), compte tenu de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la CEDH.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401663

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant leur assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de la plus-value immobilière réalisée lors de la cession de leur maison à Gémeaux en 2021. Les requérants sollicitaient la décharge des impositions et le sursis de paiement, en soutenant que le bien constituait leur résidence principale. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que le bien était leur habitation principale au sens de l'article 150 U du code général des impôts, et a validé la position de l'administration fiscale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VG CONSEIL

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507503

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... sous un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour carence fautive dans le versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) due à sa mère décédée. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en tant qu'ayant-droit, et que l'action en paiement de l'APA était prescrite en application de l'article L. 235-25 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510941

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 juillet 2025, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de l'arrêté du 15 janvier 2025, sans que le requérant n'allègue une irrégularité de cette notification. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

20 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202918

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du maire de Solliès-Ville du 1er juillet 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la SAS Océan 2 pour la division de parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait une voie d'accès et une aire de retournement implantées sur les lots eux-mêmes, ne créait pas d'équipements communs au sens de l'article L. 442-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet relevait de la déclaration préalable et non du permis d'aménager, et le maire a commis une erreur de fait et d'appréciation.

Avocat : CONSALVI

20 janvier 2026• 1ère chambre