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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504407

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025 retirant l'agrément de la société Dordilly Navigation pour la formation à la conduite de bateaux de plaisance à moteur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 28 septembre 2007 relatif au permis de conduire des bateaux de plaisance.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502389

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association canine Maine-Anjou, qui demandait l'annulation d'un avertissement émis par la préfète de la Mayenne suite à des non-conformités lors d'une manifestation canine. Le tribunal a jugé que cet avertissement constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car non suivi d'une sanction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées, l'État n'étant pas partie perdante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

14 août 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500496

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de licenciement pour faute pris par la présidente du conseil départemental de l'accès au droit (CDAD) de Martinique à l'encontre de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération plaçant la requérante dans une situation de précarité immédiate. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'irrégularités de procédure, notamment l'absence de communication du règlement de la commission consultative paritaire et la composition irrégulière de cette instance. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

13 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505321

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré son installation en France depuis 2017 et les atteintes alléguées à sa liberté d'aller et venir et d'entreprendre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE LEGEM CONSEILS

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508361

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C. Celui-ci contestait le refus du directeur par intérim du service national des métiers de l'encadrement du ski et de l'alpinisme de le laisser poursuivre son cursus de formation de moniteur de ski alpin, en raison de l'invalidation de son "common training test". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la prochaine session de formation n'était pas imminente et que le requérant pouvait encore travailler durant la saison hivernale 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

9 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association A2P d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du maire de Vouneuil-sous-Biard ne s’opposant pas à la création d’un terrain de football synthétique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2025, devenue définitive faute de recours. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512917

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des arrêtés du recteur de l'académie de Créteil plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office avec traitement intégral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 911-36 du code de l'éducation.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503645

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 18 juillet 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Limoges, lieu de résidence du requérant dans l'Indre. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314224

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui demandait l’exécution d’un précédent jugement ordonnant sa réintégration et la reconstitution de ses droits. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des SCI Saint-Barnabé, Bati Pro, Beck-Rey et Vela, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire de Marseille à la société Dav Lin pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que les requérantes ne démontraient pas leur intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, un militaire infirmier, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une violation du principe d'égalité, estimant que ce complément était réservé à certains militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer des éléments qu'elle n'avait pas reçus. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret du 19 septembre 2020, considérant que la différence de traitement entre les militaires était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301143

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément est réservé aux MITHA exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur des conditions d'exercice distinctes, était justifiée et ne violait pas le principe d'égalité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500972

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 14 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a constaté que le recours contre l'obligation de quitter le territoire, soumis à un délai d'un mois en vertu de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été introduit le 26 juin 2025, soit après expiration du délai. De même, le recours contre l'assignation à résidence, soumis à un délai de sept jours conformément à l'article L. 921-1 du CESEDA, était également tardif.

Avocat : TB CONSEIL JURIDIQUE

15 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402666

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Clelia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Marne ordonnant la fermeture administrative immédiate et provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400115

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, militaire du service de santé des armées, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, le complément étant réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par la commission des recours des militaires était régulière, l'intéressée ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé selon leur lieu d'affectation était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice, et que le décret du 19 septembre 2020, pris en application de la loi du 14 décembre 2020, ne méconnaissait pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Clelia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Marne ordonnant la fermeture administrative provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401537

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète des Vosges invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration apportait un faisceau d'indices concordants (éloignement du centre d'examen, absence de justification du déplacement, résultats d'entraînement très faibles) établissant le caractère frauduleux de l'obtention. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300780

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SA Générale Factoring, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Douaisis à lui verser 44 000 euros. La société, cessionnaire d'une créance de subvention détenue par une association, n'a pas démontré que cette subvention avait été effectivement attribuée et que la créance était devenue exigible. En application des articles L. 313-23 et suivants du code monétaire et financier, le tribunal a jugé que les pièces fournies étaient insuffisantes pour établir l'existence d'une créance certaine et exigible. La demande indemnitaire et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : CHRISTOPHE EDON CONSEIL - C.E.C

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302704

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Global Structures de deux recours en excès de pouvoir contre les refus de la préfète du Bas-Rhin de délivrer des autorisations de travail pour deux ressortissants turcs. La préfète avait motivé ces refus par des manquements graves de la société en matière de santé et sécurité au travail. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, la signature étant régulièrement déléguée. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la décision n'était pas fondé, les dispositions de l'article R. 5221-20 du code du travail permettant à l'administration de refuser l'autorisation en cas de constat de manquements graves, sans que l'ancienneté ou l'absence de sanction pénale ne soit de nature à écarter ce motif.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

10 juillet 2025• 6ème Chambre