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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401269

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C et M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l’instauration de points d’apport volontaire et à la mise en place d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté de janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été close et les parties ont été entendues, le jugement étant fondé sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200083

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Mérilheu, qui demandait l'indemnisation de ses allocations chômage et un préjudice moral. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était tardive : la décision implicite de rejet de la commune était née le 1er mars 2021, et le recours contentieux, introduit le 14 janvier 2022, dépassait le délai de deux mois. Il a rappelé que les dispositions de l'article L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent le requérant en l'absence d'accusé de réception, ne sont pas applicables aux relations entre l'administration et ses agents.

Avocat : SELARL JUDICONSEIL AVOCATS

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet du Cher d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision de refus, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les revenus de Mme D..., inférieurs au seuil requis pour une famille de quatre personnes, ne permettaient pas de subvenir aux besoins du foyer. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire contractuelle au CHUGA, qui contestait sa décision de mise en stage au 1er septembre 2022. La requérante invoquait l'illégalité de l'article 17 du décret n°2022-54 du 24 janvier 2022, qui a modifié les règles de classement indiciaire des techniciens de laboratoire médical en les faisant passer en catégorie A. Le tribunal a jugé que ce décret, qui prévoit la prise en compte de l'ancienneté uniquement pour les services accomplis après son entrée en vigueur, ne méconnaît ni le principe de sécurité juridique ni le principe d'égalité de traitement des agents. Par conséquent, la décision du CHUGA, qui a appliqué ces nouvelles dispositions sans prendre en compte l'ancienneté antérieure de Mme A, a été validée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet de l'Isère avait déclaré d'utilité publique le projet de redynamisation du centre du village de Pont-Evêque, ainsi que le refus du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commune, propriétaire d’un local situé à proximité permettant de réaliser le projet dans des conditions équivalentes, ne justifiait pas de la nécessité de recourir à l’expropriation, en application des principes généraux du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Cette absence de nécessité a privé le projet de son caractère d’utilité publique. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504396

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la commune de Colomiers de mettre à disposition un espace pour une réunion publique. Le juge a estimé que le refus de la commune, fondé sur l'absence de précisions sur le service d'ordre et l'inadaptation du terrain, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion, d'expression ou de manifestation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général des collectivités territoriales, sans retenir les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

21 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108623

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Nazaire refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que l'absence de reprise du travail entre 2015 et la mise à la retraite pour invalidité en 2019 ne permettait pas d'établir un lien entre les nouvelles tendinopathies diagnostiquées en 2020 et les pathologies initiales reconnues imputables au service en 2016. La solution retenue est fondée sur l'article 37-18 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, qui définit la rechute comme une modification de l'état de santé postérieure à la consolidation et constituant une conséquence exclusive de la maladie d'origine.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305096

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un demandeur d'asile azerbaïdjanais, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 16 novembre 2023 l'obligeant à quitter son lieu d'hébergement. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une cessation partielle des conditions matérielles d'accueil, fondée sur des violences et menaces commises par M. B envers son épouse. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, en se basant sur les déclarations circonstanciées de l'épouse et l'absence de contestation sérieuse des faits par le requérant. La décision a été prise en application des articles L. 551-16 et R. 551-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 juin 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300744

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : ACTUA JURIS CONSEIL

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301263

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus du maire de Daglan de leur délivrer un permis de construire une maison, un abri de jardin, une piscine et quatre cabanes démontables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du maire, estimant que ce dernier n'avait pas délégué sa compétence à l'État. Surtout, il a jugé que le refus était légalement fondé sur la carte communale approuvée en 2012, qui classe la parcelle AT n° 433 en zone inconstructible, et que les requérants ne pouvaient utilement invoquer l'illégalité de ce document après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308084

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 7 octobre 2022 par laquelle le directeur général des finances publiques a refusé à la SARL Shao Lisses le bénéfice de l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité lié à l'épidémie de covid-19 pour février et mars 2021. Le tribunal a jugé que les demandes initiales de la société, déposées les 23 mars et 20 avril 2021, respectaient les délais impartis par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que les invitations ultérieures de l'administration à déposer de nouvelles demandes relevaient de l'instruction des dossiers et non d'une tardiveté. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit sur la tardiveté, sans que l'administration ne puisse substituer un motif de fond.

Avocat : SELARL CELEV CONSEIL AVOCATS ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206525

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2022 du préfet de la Savoie déclarant cessibles leurs parcelles (AB n°176 et 177) dans le cadre des travaux de restauration et sécurisation du cours d'eau Nant Petchi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de notification et l'absence d'avis du commissaire enquêteur. Il a jugé que la notification individuelle avait été régulièrement effectuée et que l'avis du commissaire enquêteur était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques pour fonder une annulation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Agréga Aménagement, qui contestait le refus du maire de Campigneulles les Grandes de lui accorder une permission de voirie pour créer un accès carrossable sur la ruelle de Montreuil. Le tribunal a relevé d'office que cette ruelle, non classée comme voie communale, constitue un chemin rural relevant du domaine privé de la commune. En application de l'article L. 161-1 du code rural et de la pêche maritime, les actes de gestion du domaine privé sont de droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, qui relève du juge judiciaire.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500357

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension conservatoire prise par le directeur de l'EHPAD "Docteur B A" à l'encontre de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure contestée maintenant l'intégralité du traitement de l'agent et l'échéance prochaine de son contrat à durée déterminée étant sans lien direct avec la suspension. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de requalifier un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

5 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108964

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association GDEAM demandant l'annulation du refus implicite du maire de Neufchâtel-Hardelot de prendre un arrêté interruptif de travaux sur un chantier de la SCCV Villa Lady Rollestone. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, un tel arrêté ne peut être pris qu'après un procès-verbal d'infraction, et que le maire est en situation de compétence liée pour interrompre des travaux sans permis. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence d'autorisation d'urbanisme et la fraude, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508348

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Vendée refusant à M. A, un jeune majeur, la conclusion d’un contrat jeune majeur au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que la situation de précarité et d’isolement invoquée par le requérant résultait de son propre départ volontaire de la Vendée pour la région parisienne. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit concernant l’absence de titre de séjour et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre du travail d'abroger la décision de l'inspecteur du travail autorisant sa rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de fait et une erreur de droit, estimant que son consentement avait été vicié par la dissimulation d'une plainte pénale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de la tardiveté du recours et de la méconnaissance des clauses transactionnelles liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IGMAN CONSEIL (SELARL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400989

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Buchères à la SCI LB. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la SCI LB s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308419

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C, en qualité de curatrice de Mme A, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de la Vendée de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée, ce qui a conduit Mme C à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application d’autres textes n’est nécessaire, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

28 mai 2025