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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEILEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507497

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de la SARL Cabirol et ambulances limouxines qui contestait des amendes administratives infligées par la DREETS Occitanie pour manquements au code du travail. Le juge estime que la requête est portée devant une juridiction territorialement incompétente. En application des articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, le siège de la société étant situé dans l’Aude. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : LDSCONSEIL

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526839

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société System Weld d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations relative à son déférencement d’un organisme de formation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige, lié à l’activité professionnelle de la société, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve son siège social, situé à Vierzon (Cher). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AVOCAT JURISTE CONSEIL (SARL)

30 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510446

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l’association Enfance et Familles d’Adoption de l’Isère (EFA 38) visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 25 août 2025 excluant ses représentants des conseils de famille des pupilles de l’État. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts statutaires ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, malgré l’imminence d’une réunion des conseils. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101697

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de l’association AMMRA visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a substitué le fondement légal de l’article 1384 C du code général des impôts à celui de l’article 1384 A, initialement retenu par l’administration, concernant l’exonération pour les logements acquis à l’aide de prêts sociaux locatifs. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l’association ne remplissait pas les conditions d’exonération prévues par les textes applicables.

Avocat : AVOCONSEIL

30 octobre 2025• Président 4 : Mme ALLIO-ROUSSEAU - R. 222-13
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00864

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507069

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d'un recours en excès de pouvoir par la SARL Ambulances Cabirol et Limouxines contre une décision de la DREETS d'Occitanie lui infligeant 66 400 euros d'amendes pour manquements au code du travail, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société à Limoux (Aude). Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : LDSCONSEIL

29 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304585

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL MBGT 1, qui contestait un redressement d’impôt sur les sociétés pour 2018. La société invoquait l’irrégularité de la procédure de recouvrement, l’éligibilité à l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts, et l’opposabilité d’un rescrit fiscal. Le tribunal a jugé que l’avis de mise en recouvrement avait été régulièrement notifié au siège social, faute pour la société d’avoir elle-même informé l’administration d’une élection de domicile chez son avocat, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles L. 256 et R. 256-6 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant aucun élément malgré une mise en demeure, n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n’étaient pas remplies. La décision a été annulée pour défaut de motivation et méconnaissance de cet accord, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône le 4 septembre 2025. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié en main propre le jour même, ouvrait un délai de recours de trente jours en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 6 octobre 2025, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

27 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02093

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03689

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512982

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la SARL Host Services visant à suspendre la décision du sous-préfet d'Arles d'octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas que l'expulsion imminente porterait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Il relève que l'administration était tenue de prêter son concours à l'exécution d'une décision de justice exécutoire, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation du code de commerce, ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402721

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI La Lorraine d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune de Vittel pour un montant de 3 126,26 euros. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action, renonçant à toute procédure future sur le même objet. Par ordonnance du 23 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en décharge, sans examiner le bien-fondé du titre de recette.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300626

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la décision du maire de Créteil fixant au 24 janvier 2022 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur cette date et a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la consolidation n'étant pas synonyme de guérison et pouvant coexister avec la persistance de douleurs et la poursuite de soins. Les documents médicaux produits par la requérante ne démontraient aucune aggravation ou évolution de son état, déjà considéré comme stabilisé par une expertise antérieure. Les conclusions accessoires de Mme A... ont également été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : ABM DROIT ET CONSEIL

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400762

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée stagiaire, qui contestait son licenciement prononcé par le ministre de l'éducation nationale après un refus définitif de titularisation. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était régulière, le licenciement étant intervenu en fin de stage et non en cours de stage, et que les textes invoqués par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation de stagiaire de la fonction publique d'État. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur le décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

23 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05504

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

22 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303792

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté l'ensemble des demandes de la société Power protection et sécurité, qui contestait le non-paiement de prestations et la non-reconduction de deux marchés publics conclus avec la commune de Marseille. Le tribunal a jugé irrecevable la requête faute pour la société d'avoir adressé un mémoire en réclamation dans les deux mois suivant le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable, conformément au décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Il a également estimé que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient irrecevables, le marché n'ayant pas été reconduit. En conséquence, la commune de Marseille a été condamnée à verser 3 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506746

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions connexes, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée à l'issue de l'audience publique du 22 octobre 2025.

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

22 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402661

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Deyvillers de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa réponse ayant été enregistrée après l’expiration de ce délai, sans motif justificatif, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la SASU Boulangerie Bruno, a annulé la décision du 7 septembre 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en tant qu'elle mettait à la charge de la société la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement de 2 124 euros. Cette annulation est fondée sur l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, applicable aux infractions non définitivement jugées. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, confirmant le montant de la contribution spéciale de 19 300 euros, au motif que la société n'établissait pas sa bonne foi et que le montant forfaitaire de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti était légalement applicable.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

20 octobre 2025• 7ème Chambre