LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500496

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de licenciement pour faute pris par la présidente du conseil départemental de l'accès au droit (CDAD) de Martinique à l'encontre de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération plaçant la requérante dans une situation de précarité immédiate. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'irrégularités de procédure, notamment l'absence de communication du règlement de la commission consultative paritaire et la composition irrégulière de cette instance. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

13 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300950

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant un appartement et un garage achevés le 30 juillet 2019. Les requérants soutenaient avoir droit à l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions neuves à usage d'habitation, en raison du dépôt de la déclaration modèle H2 dans les délais. Le tribunal a examiné les versions successives de l'article 1383, applicables respectivement en 2020 et 2021, ainsi que les dispositions transitoires liées à la réforme de la taxe foncière. La solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le bien-fondé des impositions en litige.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SVMH CONSEIL

11 août 2025• Juge unique 7
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308920

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la Fondation Providence de Ribeauvillé le bénéfice de l’aide du décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 visant à compenser la hausse des coûts d’énergie liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a jugé que l’administration ne pouvait pas exiger une demande par établissement, dès lors qu’aucun des établissements de la fondation n’est doté de la personnalité morale. Il a enjoint à l’administration fiscale de réexaminer la demande de la fondation, en prenant en compte le chiffre d’affaires global de l’entreprise, conformément aux dispositions du décret et à la foire aux questions du ministère.

Avocat : SELAFA JUDICIA CONSEILS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital Bichat en juillet 2022, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire pour évaluer le caractère nosocomial de l'infection et son taux de gravité. Il a également rejeté les demandes du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces éléments relevant de la procédure d'expertise elle-même.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

29 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02195

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des SCI Saint-Barnabé, Bati Pro, Beck-Rey et Vela, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire de Marseille à la société Dav Lin pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que les requérantes ne démontraient pas leur intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301143

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément est réservé aux MITHA exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur des conditions d'exercice distinctes, était justifiée et ne violait pas le principe d'égalité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, un militaire infirmier, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une violation du principe d'égalité, estimant que ce complément était réservé à certains militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer des éléments qu'elle n'avait pas reçus. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret du 19 septembre 2020, considérant que la différence de traitement entre les militaires était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était illégal car fondé sur un décret du 19 septembre 2020 qui, en réservant ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde n'ayant pas privé la requérante de la possibilité de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé des armées était justifiée par une différence de situation objective, liée à l'exercice de fonctions distinctes dans des structures différentes, et que le décret attaqué ne méconnaissait donc pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400115

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, militaire du service de santé des armées, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, le complément étant réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par la commission des recours des militaires était régulière, l'intéressée ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé selon leur lieu d'affectation était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice, et que le décret du 19 septembre 2020, pris en application de la loi du 14 décembre 2020, ne méconnaissait pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, militaire infirmière, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément était réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement était justifiée par une différence de situation au regard des sujétions et responsabilités, et que le décret du 19 septembre 2020 n'était pas entaché d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction de modifier le décret ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401537

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète des Vosges invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration apportait un faisceau d'indices concordants (éloignement du centre d'examen, absence de justification du déplacement, résultats d'entraînement très faibles) établissant le caractère frauduleux de l'obtention. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Midi-Auto Tulle tendant à la décharge des cotisations de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2016 à 2021. La société contestait la procédure de vérification, arguant de l'absence de son représentant légal lors d'une réunion de synthèse, et soutenait que sa surface de vente de 356 m² était inférieure au seuil d'assujettissement de 400 m². Le tribunal a jugé que le débat oral et contradictoire avait bien eu lieu avec les préposés de la société, sans qu'aucune disposition n'impose la tenue d'une réunion de synthèse spécifique, et a écarté le moyen tiré du seuil, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02069

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAX TEAM & CONSEILS

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02070

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAX TEAM & CONSEILS

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02067

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAX TEAM & CONSEILS

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02068

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAX TEAM & CONSEILS

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302704

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Global Structures de deux recours en excès de pouvoir contre les refus de la préfète du Bas-Rhin de délivrer des autorisations de travail pour deux ressortissants turcs. La préfète avait motivé ces refus par des manquements graves de la société en matière de santé et sécurité au travail. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, la signature étant régulièrement déléguée. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la décision n'était pas fondé, les dispositions de l'article R. 5221-20 du code du travail permettant à l'administration de refuser l'autorisation en cas de constat de manquements graves, sans que l'ancienneté ou l'absence de sanction pénale ne soit de nature à écarter ce motif.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

10 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02099

Avocat : SARL PY CONSEIL

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3