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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEILEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510372

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 5 juin 2025 par lequel le maire de Chasse-sur-Rhône s’est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire et de l’insuffisance de couverture 4G sur la commune. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402299

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noves du 15 mars 2019 accordant un permis de construire un garage à M. B.... La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

ABP AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00237

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206979

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la société Moxcorner visant à contester le retrait d'une autorisation implicite de placement en activité partielle pour la période du 1er mai au 30 septembre 2021, ainsi que l'ordre de recouvrement d'un trop-perçu d'allocation. La société invoquait notamment un vice de procédure, arguant que la procédure contradictoire n'avait pas été régulièrement menée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.

Avocat : AVOCONSEIL

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205105

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les ayants droit de Mme F... D... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Morlaix en février 2020, suite à une cholécystectomie. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement pour faute dans les suites opératoires, sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a fixé le taux de perte de chance à 25 %. En conséquence, il a condamné solidairement le centre hospitalier et son assureur à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices subis par la patiente décédée et de leurs préjudices d’affection, après application de ce taux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIAM CONSEIL

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505549

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, en raison de sa présence en France depuis 2007 et de ses attaches familiales. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500349

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. C... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’un délai de 30 jours et une décision fixant Sainte-Lucie comme pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signature ayant été valablement déléguée par arrêté préfectoral pour un jour férié. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux intenses ou une impossibilité d’accès aux soins dans son pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... pour contester un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309741

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A..., infirmière, visant à contester le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (syndrome anxiodépressif) à compter du 1er mai 2023. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, en s'appuyant sur un avis favorable du conseil médical départemental. Le tribunal a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit le congé pour invalidité temporaire imputable au service, et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux maladies professionnelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation en relevant que la pathologie, non référencée dans les tableaux de maladies professionnelles, devait entraîner un taux d'incapacité d'au moins 25 % pour être reconnue imputable au service.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

16 octobre 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01474

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510575

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS NB CONSEILS

14 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02504

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01473

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501311

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, faute pour le requérant de justifier de bulletins de salaire conformes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... B... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une thyroïdectomie totale subie en 2010. Les requérants invoquaient un défaut d’information sur les risques opératoires et des fautes médicales, notamment l’absence de vérification de l’exérèse totale et une lésion des nerfs laryngés. Le tribunal a estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque fréquent ou grave nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée des risques vocaux lors de la consultation préopératoire, écartant ainsi toute faute pour défaut d’information. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02897

Avocat : CLAMENS CONSEIL

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505519

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’EPORA de communiquer des documents relatifs à un projet de logements sociaux. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : URBAN CONSEIL

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402540

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait un titre exécutoire de 30 378,75 euros émis par la rectrice de l'académie de Montpellier. En effet, l'administration a annulé ce titre et déchargé la requérante de l'obligation de payer, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP D'AVOCATS ACTION CONSEILS

10 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400832

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301737

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ouvrier hospitalier, qui contestait sa mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier Camille Claudel le 31 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits de violence pour lesquels l'agent avait été condamné pénalement, et que le principe non bis in idem n'avait pas été méconnu. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre