1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 591
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 118
Avec résumé IA
Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS
Avocat : SARL PY CONSEIL
Avocat : SELAS ACTION CONSEILS
Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS
Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. D, agent territorial, contestant le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, ainsi qu'une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a estimé que les moyens soulevés par M. D, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, relatives à la protection fonctionnelle.
Avocat : D'AGUESSEAU CONSEIL
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Grand Delta Habitat, substituée à l'établissement public Mistral Habitat, pour obtenir la condamnation des sociétés Sani Chauf et BDI à l’indemniser de désordres affectant des systèmes de chauffage dans le cadre d’un marché public de construction de logements sociaux. Le juge a rejeté les conclusions dirigées contre l’assureur AXA France IARD, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige opposant une personne publique à une compagnie d’assurance de droit privé. En revanche, il a reconnu la compétence administrative pour les conclusions contre les constructeurs, le litige étant relatif à l’exécution d’un marché public. Le juge a accordé une provision à la société Grand Delta Habitat, estimant que l’obligation des sociétés Sani Chauf et BDI n’était pas sérieusement contestable au vu des malfaçons constatées par expertise, sur le fondement des principes des articles 1792 et suivants du code civil applicables aux marchés publics.
Avocat : CABINET ABP CONSEILS
Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Patrimoine T, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Saint-Denis à la SCCV Les Champs de Canne pour un projet de 37 logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles Ui 10 et Ui 12 du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la valeur locative de sa maison pour les taxes foncières de 2022 et 2023. La requérante soutenait une erreur sur le nombre de pièces (9 au lieu de 7), un coefficient d'entretien trop élevé (1,20) et une situation défavorable de son quartier. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas commis d'erreur sur le nombre de pièces, faute de preuve apportée par Mme A, et a jugé que les moyens relatifs au coefficient d'entretien et à la situation du bien n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de dégrèvement complémentaire, sur la base des articles 324 L et suivants de l'annexe III au code général des impôts.
Avocat : ACCENSE CONSEILS
Avocat : SCP G&P CONSEILS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 et les tarifs de la redevance pour 2023 ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close et l'affaire mise en délibéré.
Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de décisions implicites de rejet du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3). Les requérants contestaient notamment le remplacement de la collecte en porte à porte par des points d’apport volontaire, l’instauration d’une redevance incitative, et le règlement de collecte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles L. 2333-76 et R. 2224-24, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative en Dordogne. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les délibérations contestées ayant été abrogées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les requérants invoquaient la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, notamment ceux instaurant des points d’apport volontaire et une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022, abrogé par un arrêté du 7 janvier 2025, et sur celles concernant les tarifs de la redevance pour 2023, devenue caduque. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d’un intérêt à agir suffisant. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions implicites du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.