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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109924

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS SOFICO, qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés. La société avait cédé des titres à une filiale à un prix jugé minoré de 46 % par l'administration fiscale. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve d'un acte anormal de gestion, en raison de l'écart significatif entre le prix de cession et la valeur vénale des titres, et de l'existence d'une relation d'intérêt entre les parties. Il a également jugé que la société n'apportait pas la preuve que cet appauvrissement avait été décidé dans son intérêt, et a confirmé le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : ARTHEMIS CONSEIL

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401444

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 et les tarifs de la redevance pour 2023 ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close et l'affaire mise en délibéré.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401446

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de décisions implicites de rejet du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3). Les requérants contestaient notamment le remplacement de la collecte en porte à porte par des points d’apport volontaire, l’instauration d’une redevance incitative, et le règlement de collecte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles L. 2333-76 et R. 2224-24, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401404

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022 étaient devenues sans objet, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d’égalité, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402500

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d’apport volontaire et sur l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, les délibérations contestées ayant été remplacées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, il a rejeté les conclusions restantes, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative en Dordogne. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401273

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions implicites du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401256

Cette requête de M. A B, jugée par le Tribunal Administratif de Bordeaux (4ème chambre), contestait par excès de pouvoir le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets respectivement en raison de l'adoption d'un nouveau règlement en janvier 2025 et de leur application limitée à l'année 2023. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7, pour constater que les actes contestés n'étant plus en vigueur, les conclusions en annulation sont devenues sans objet.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401381

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et de revenir sur la collecte en points d'apport volontaire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond des moyens soulevés par Mme B.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212089

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par M. et Mme A d'une demande d'exécution d'un jugement du 9 juillet 2019, qui enjoignait à la commune de Le Pin de prendre des mesures pour éviter les projections de ballons du stade municipal vers leur propriété. La commune a réalisé des travaux de rehaussement du filet pare-ballon à 10 mètres en novembre 2019. Le tribunal a estimé que les projections résiduelles, à supposer qu'elles soient établies à deux par semaine, ne constituent pas des troubles anormaux de voisinage excédant les sujétions normales imposées aux riverains d'un ouvrage public. Par conséquent, la demande d'exécution a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 juin 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03061

Avocat : SCP G&P CONSEILS

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02449

Avocat : SCP D'AVOCATS ACTION CONSEILS

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet du Cher d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision de refus, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les revenus de Mme D..., inférieurs au seuil requis pour une famille de quatre personnes, ne permettaient pas de subvenir aux besoins du foyer. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire contractuelle au CHUGA, qui contestait sa décision de mise en stage au 1er septembre 2022. La requérante invoquait l'illégalité de l'article 17 du décret n°2022-54 du 24 janvier 2022, qui a modifié les règles de classement indiciaire des techniciens de laboratoire médical en les faisant passer en catégorie A. Le tribunal a jugé que ce décret, qui prévoit la prise en compte de l'ancienneté uniquement pour les services accomplis après son entrée en vigueur, ne méconnaît ni le principe de sécurité juridique ni le principe d'égalité de traitement des agents. Par conséquent, la décision du CHUGA, qui a appliqué ces nouvelles dispositions sans prendre en compte l'ancienneté antérieure de Mme A, a été validée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200083

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Mérilheu, qui demandait l'indemnisation de ses allocations chômage et un préjudice moral. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était tardive : la décision implicite de rejet de la commune était née le 1er mars 2021, et le recours contentieux, introduit le 14 janvier 2022, dépassait le délai de deux mois. Il a rappelé que les dispositions de l'article L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent le requérant en l'absence d'accusé de réception, ne sont pas applicables aux relations entre l'administration et ses agents.

Avocat : SELARL JUDICONSEIL AVOCATS

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet de l'Isère avait déclaré d'utilité publique le projet de redynamisation du centre du village de Pont-Evêque, ainsi que le refus du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commune, propriétaire d’un local situé à proximité permettant de réaliser le projet dans des conditions équivalentes, ne justifiait pas de la nécessité de recourir à l’expropriation, en application des principes généraux du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Cette absence de nécessité a privé le projet de son caractère d’utilité publique. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108623

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Nazaire refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que l'absence de reprise du travail entre 2015 et la mise à la retraite pour invalidité en 2019 ne permettait pas d'établir un lien entre les nouvelles tendinopathies diagnostiquées en 2020 et les pathologies initiales reconnues imputables au service en 2016. La solution retenue est fondée sur l'article 37-18 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, qui définit la rechute comme une modification de l'état de santé postérieure à la consolidation et constituant une conséquence exclusive de la maladie d'origine.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110367

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, un ressortissant ivoirien, contre le refus du département de Maine-et-Loire de renouveler son contrat d’accueil provisoire « jeune majeur » au titre de l’aide sociale à l’enfance. Statuant en plein contentieux, le tribunal a relevé d’office que M. A avait atteint l’âge de 21 ans en novembre 2023, le plaçant hors du champ d’application des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux jeunes majeurs. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, la demande étant devenue sans objet. Les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

20 juin 2025• 12eme chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00537

Avocat : CLAMENS CONSEIL

19 juin 2025• Juge des référés