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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305096

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un demandeur d'asile azerbaïdjanais, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 16 novembre 2023 l'obligeant à quitter son lieu d'hébergement. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une cessation partielle des conditions matérielles d'accueil, fondée sur des violences et menaces commises par M. B envers son épouse. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, en se basant sur les déclarations circonstanciées de l'épouse et l'absence de contestation sérieuse des faits par le requérant. La décision a été prise en application des articles L. 551-16 et R. 551-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301263

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus du maire de Daglan de leur délivrer un permis de construire une maison, un abri de jardin, une piscine et quatre cabanes démontables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du maire, estimant que ce dernier n'avait pas délégué sa compétence à l'État. Surtout, il a jugé que le refus était légalement fondé sur la carte communale approuvée en 2012, qui classe la parcelle AT n° 433 en zone inconstructible, et que les requérants ne pouvaient utilement invoquer l'illégalité de ce document après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308084

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 7 octobre 2022 par laquelle le directeur général des finances publiques a refusé à la SARL Shao Lisses le bénéfice de l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité lié à l'épidémie de covid-19 pour février et mars 2021. Le tribunal a jugé que les demandes initiales de la société, déposées les 23 mars et 20 avril 2021, respectaient les délais impartis par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que les invitations ultérieures de l'administration à déposer de nouvelles demandes relevaient de l'instruction des dossiers et non d'une tardiveté. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit sur la tardiveté, sans que l'administration ne puisse substituer un motif de fond.

Avocat : SELARL CELEV CONSEIL AVOCATS ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Agréga Aménagement, qui contestait le refus du maire de Campigneulles les Grandes de lui accorder une permission de voirie pour créer un accès carrossable sur la ruelle de Montreuil. Le tribunal a relevé d'office que cette ruelle, non classée comme voie communale, constitue un chemin rural relevant du domaine privé de la commune. En application de l'article L. 161-1 du code rural et de la pêche maritime, les actes de gestion du domaine privé sont de droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, qui relève du juge judiciaire.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

13 juin 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02108

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00876

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

13 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206525

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2022 du préfet de la Savoie déclarant cessibles leurs parcelles (AB n°176 et 177) dans le cadre des travaux de restauration et sécurisation du cours d'eau Nant Petchi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de notification et l'absence d'avis du commissaire enquêteur. Il a jugé que la notification individuelle avait été régulièrement effectuée et que l'avis du commissaire enquêteur était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques pour fonder une annulation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C, agissant pour leur fils B, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale à Bacillus cereus contractée lors de son séjour en réanimation néonatale au CHRU de Tours. Le tribunal a jugé que l'infection était constitutive d'un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, dès lors que le taux d'incapacité permanente de l'enfant excéderait 25 %. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à verser aux requérants une provision de 20 000 euros pour le préjudice d'impréparation et a rejeté les conclusions dirigées contre le CHRU de Tours, faute de faute établie.

Avocat : ECS AVOCATS - ECOUTE CONSEILS & SOLUTIONS

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01454

Avocat : CLAMENS CONSEIL

10 juin 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01394

Avocat : BHN CONSEIL

5 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200503

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI TOM d'une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, concernant un immeuble à Hallennes-lez-Haubourdin. La société contestait l'évaluation de la valeur locative, arguant que l'ajout de quatre places de stationnement ne constituait pas un changement de consistance substantiel et que le local type de référence choisi par l'administration était inadapté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'acquisition de ces places supplémentaires modifiait la composition du bien et que la société n'apportait pas la preuve que ce changement n'augmentait pas la surface de plus de 10%, condition nécessaire pour bénéficier des mécanismes atténuateurs prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EURACONSEIL

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108964

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association GDEAM demandant l'annulation du refus implicite du maire de Neufchâtel-Hardelot de prendre un arrêté interruptif de travaux sur un chantier de la SCCV Villa Lady Rollestone. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, un tel arrêté ne peut être pris qu'après un procès-verbal d'infraction, et que le maire est en situation de compétence liée pour interrompre des travaux sans permis. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence d'autorisation d'urbanisme et la fraude, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508348

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Vendée refusant à M. A, un jeune majeur, la conclusion d’un contrat jeune majeur au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que la situation de précarité et d’isolement invoquée par le requérant résultait de son propre départ volontaire de la Vendée pour la région parisienne. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit concernant l’absence de titre de séjour et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de la société Adam Pro BTP contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a constaté que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal de l'inspection du travail, et a rejeté l'argument de la bonne foi de l'employeur. Il a confirmé le bien-fondé de la contribution spéciale, fixée à 18 250 euros sur le fondement de l'article L. 8253-1 du code du travail, et a rejeté la demande de réduction à 500 fois le taux horaire. Enfin, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la contribution forfaitaire, celle-ci ayant été annulée par l'OFII en cours d'instance.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

28 mai 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre du travail d'abroger la décision de l'inspecteur du travail autorisant sa rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de fait et une erreur de droit, estimant que son consentement avait été vicié par la dissimulation d'une plainte pénale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de la tardiveté du recours et de la méconnaissance des clauses transactionnelles liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IGMAN CONSEIL (SELARL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109712

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de Nantes Métropole pour un préjudice subi lors d'une chute sur la voie publique le 2 octobre 2018, provoquée par une dalle descellée. La CPAM de la Loire-Atlantique s'est jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et l'accident, mais a estimé que Nantes Métropole rapportait la preuve d'un entretien normal de la voie, notamment par des interventions régulières de maintenance et des travaux récents. En conséquence, la responsabilité de Nantes Métropole n'a pas été engagée, et les demandes de Mme B et de la CPAM ont été rejetées.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (23 542,27 euros). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de relogement par le propriétaire après un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. La solution retenue confirme la légalité de la créance fondée sur les articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCONSEIL

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303710

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a examiné le moyen tiré du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement, en application de l'article L. 1226-2 du code du travail. Il a jugé que l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) avait satisfait à cette obligation en recherchant loyalement des postes de reclassement compatibles avec les restrictions médicales, et que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été validée.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 mai 2025• 2ème chambre