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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le tribunal a jugé que le maire, agissant sur le fondement de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté après un constat d'infraction, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également considéré que l'appréciation de la régularité du procès-verbal initial relevait des tribunaux judiciaires et non de sa juridiction.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'application du taux supérieur "OPCON" (emploi des forces) plutôt que du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n° 2021-1701 et l'arrêté du 20 décembre 2021, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400416

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'annulation du rejet de son recours administratif préalable et l'application du taux supérieur "OPCON" pour ses missions de contrôleur des opérations aériennes, au lieu du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021 et l'arrêté du 20 décembre 2021, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301764

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler deux certificats d'urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Saint-Pierre-d’Oléron. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur le plan local d’urbanisme, était erroné, mais que le second motif légal subsistait. Il a notamment considéré que l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, invoqué par la requérante, ne faisait pas obstacle au refus, car les « mobil-homes » installés sur le terrain constituaient des constructions réalisées sans permis de construire.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le refus de communication de documents par la commune de Venthon. Il donne également acte du désistement de la commune concernant sa demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater de tels désistements.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304285

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxio-dépressif chez une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 2 février 2023, considérant que l'autorité administrative avait appliqué à tort les dispositions du code général de la fonction publique, entrées en vigueur après la constitution des droits de l'agent. Il a jugé que les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date du diagnostic, devaient être réexaminées, en renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle décision.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214645

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de la requête.

Avocat : ACTUA JURIS CONSEIL

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Sablons. Le tribunal a jugé que les requérants, des voisins, avaient bien un intérêt à agir et que le litige relevait de la compétence administrative, mais a écarté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que le code de l'urbanisme n'imposait pas la production d'un dossier spécifique sur les clôtures et que les autres griefs tirés du règlement du PLU ou du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312708

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et d'un refus de retrait de ce permis, introduite par des voisins. La juridiction a jugé que les allégations de fraude, fondées sur une omission d'information concernant un lotissement et la qualification des combles, n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser des manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la caractérisation de la fraude.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307274

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté de mise en demeure et d'une amende infligée par le maire pour défaut d'entretien d'une haie. La juridiction a jugé que les mesures prises par l'autorité municipale étaient conformes aux articles L. 2212-2 et L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour assurer la sûreté et la commodité du passage sur la voie publique. Le tribunal a considéré que la procédure suivie était régulière et que la haie constituait bien un encombrement justifiant l'intervention du maire.

Avocat : DB AVOCATS CONSEILS

26 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602516

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension d'un agent contractuel. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600783

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation professionnelle, malgré son argument tiré de la période d'essai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500042

Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière, mettant fin à son recours contre la décision du CAPS de Rosières-aux-Salines. La juridiction rejette la demande du CAPS de condamner le requérant à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601503

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en référé-suspension par la société DCB Logistics, contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villieu-Loyes-Mollon pour un projet de messagerie et bureaux. La société demandait la suspension de l'arrêté municipal et un réexamen de sa demande, en invoquant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des règles d'urbanisme (PLU, SCOT) et de procédure. La juridiction a rejeté la demande de suspension, considérant que les arguments de la requérante ne permettaient pas d'établir l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500476

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée par l'EHPAD Marcel Hardy. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'absence de motivation et la requalification en licenciement. Le tribunal a jugé que la méconnaissance du délai de prévenance prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991 n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également retenu que la directrice était en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement, dès lors que Mme B... avait atteint la limite d'âge.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 février 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Rochefort de mettre fin au versement de l'allocation d'ARE à un ancien agent. Le tribunal, se prononçant en plein contentieux, a examiné directement les droits du requérant au regard des textes applicables, notamment l'article L. 557-1 du code général de la fonction publique et l'article L. 5424-1 du code du travail. Il a annulé la décision attaquée et enjoint à l'administration de recalculer et de rétablir les droits à l'ARE du requérant.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207738

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute liée à un accident de travail antérieur, et contre le placement en congé de maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du centre hospitalier du 27 mai 2022. Il constate que cette décision a été signée par un agent agissant sur le fondement d'une délégation de signature du directeur qui n'avait pas été publiée sur le site internet de l'établissement, comme l'exige le code de la santé publique, ce qui la rend irrégulière. **Textes appliqués** : Articles D. 6143-33, D. 6143-35 et R. 6143-38 du code de la santé publique, relatifs aux conditions de validité des délégations de signature dans les établissements publics de santé.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

19 février 2026• 9ème chambre