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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300027

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’un contrôle fiscal. Le litige portait principalement sur l'imposition de sommes perçues dans le cadre d’un protocole transactionnel, que l’administration avait requalifiées en revenus distribués sur le fondement du c de l’article 111 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de M. A, estimant notamment que l’administration avait établi l’existence d’une gérance de fait et que les sommes étaient imposables comme revenus de capitaux mobiliers. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00451

Avocat : AVOCATS ASSOCIES VOCA CONSEIL

6 mai 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303021

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite du préfet du Cher refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. D, ressortissant congolais entré en France à 11 ans. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de 13 ans avec sa mère et d'une scolarité continue. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03152

Avocat : JURILAW AVOCATS CONSEILS

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302250

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique, et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emploi des salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle, sans qu'il soit fait droit à la demande subsidiaire fondée sur l'article R. 5122-10 du même code.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301380

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emplois et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée au regard des dispositions du code du travail applicables.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes connexes. La première (n°2107463) visait l'annulation d'un arrêté du 11 mai 2021 refusant un permis de construire à la société SNC HPL Blanche pour un projet immobilier à Moidieu-Détourbe, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde (n°2201640) était une demande indemnitaire des liquidateurs des sociétés SNC HPL Blanche et Alila Promotion, fondée sur l'illégalité fautive de ce refus et du retrait d'une délibération antérieure. Le tribunal a constaté le désistement de la société SNC HPL Blanche dans la première instance, lui donnant acte, et a rejeté la requête indemnitaire comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir après la liquidation judiciaire. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301519

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l'EURL Le Garibaldi contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de ses recours gracieux et hiérarchique, ainsi que l'ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 23 616,82 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, et des erreurs de droit et d'appréciation concernant le cumul d'emplois de salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par la société ne justifiaient pas le maintien des indemnités. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et mis à la charge de la société les frais liés au litige, sans application des dispositions

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00310

Avocat : CLAMENS CONSEIL

5 mai 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302505

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B et de l'EARL B contestant la décision du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2022 de mettre en réserve leurs droits à paiement de base pour la campagne 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérantes n'établissaient pas la réalité de leur bail sur les parcelles litigieuses, ne démontrant ainsi pas d'erreur de fait. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité du bail conclu avec un tiers a été jugé inopérant. La solution se fonde notamment sur l'article 15 du règlement (UE) n° 639/2014.

Avocat : SELAS LEGI CONSEILS BOURGOGNE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01890

Avocat : SCP AVOCATS BUSINESS CONSEILS

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Lolykay, qui contestait les cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020 et 2021. La société demandait la décharge de ces taxes, invoquant notamment une exonération transitoire et le caractère disproportionné du taux fixé par Thonon Agglomération. Le tribunal a jugé que la SCI ne pouvait bénéficier de l'exonération réclamée, car elle ne remplissait pas les conditions prévues par la délibération de l'intercommunalité, et que le taux de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard du coût du service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205635

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association AGAFPA, gestionnaire d'un EHPAD, contestant la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence de cesser la collecte de ses déchets, qualifiés de déchets d'activité économique. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision de refus de collecte était légale au regard des articles L. 541-1-1 du code de l'environnement et R. 2224-23 du code général des collectivités territoriales, les déchets d'un EHPAD relevant de cette catégorie. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de lien de causalité direct entre les préjudices allégués et une éventuelle faute de l'administration. Enfin, la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AVOCATS JURIS CONSEIL

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202489

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département des Bouches-du-Rhône pour un accident de trottinette survenu le 30 novembre 2018 sur la RD 35a à Arles. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas établi, faute de preuve de défectuosités de la chaussée ou de la plaque d'égout. Il a également relevé que le faible affaissement de la chaussée, inférieur à cinq centimètres, ne constituait pas un obstacle anormal pour un usager attentif. La responsabilité du département n'a donc pas été engagée.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 31 mars 2022 par laquelle le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) du Grand Est avait révoqué Mme A B. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, la CCI n'a pas apporté la preuve que l'agent avait méconnu les restrictions de son autorisation de cumul d'activités, ce qui a conduit le tribunal à considérer que la sanction de révocation était disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution s'appuie sur le statut du personnel des CCI (arrêté du 25 juillet 1997) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02153

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500205

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 11 février 2025 pris par le maire de Fort-de-France à l'encontre de la société Prestige Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié de la gravité du préjudice financier allégué ni saisi le tribunal dans un délai raisonnable après la notification de l'arrêté. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le permis de construire tacite étant devenu caduc avant la déclaration d'ouverture de chantier, conformément aux articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : BARRET & MENANTEAU - AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103544

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SMA SA, assureur dommages ouvrage, qui demandait à être relevée et garantie des condamnations liées à des désordres affectant un EHPAD, en engageant la responsabilité décennale des constructeurs. Le tribunal a constaté que la société SMA SA ne justifiait pas de sa subrogation dans les droits de son assuré, ni d’une action indemnitaire préalable de ce dernier, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société SMA SA a été condamnée à verser des sommes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à plusieurs défendeurs. Cette décision s’appuie sur les principes de la garantie décennale et les conditions de recevabilité des recours subrogatoires.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

24 avril 2025• 4ème Chambre