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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05448

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

3 février 2026• 8ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400842

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. C..., détenu, contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prise à son encontre. Le tribunal a rappelé que seule la décision du 23 décembre 2024 de la directrice interrégionale, prise sur recours administratif préalable obligatoire, était susceptible d’être contestée, celle-ci se substituant à la décision initiale du 4 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que les dispositions des articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire avaient été respectées. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

2 février 2026• 1ère Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La notification de la décision, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 8 janvier 2026. Aucun moyen n'ayant été soulevé au fond, la solution repose exclusivement sur cette irrecevabilité procédurale.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404546

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., professeur des écoles, d’une demande de provision de 47 810 euros, estimant que l’administration avait commis une faute en ne reprenant pas correctement son ancienneté de maître auxiliaire lors de sa titularisation, en méconnaissance de l’article 7 bis du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951. La rectrice de l’académie de Lille opposait l’irrecevabilité de la requête, la décision de nomination étant devenue définitive. Le juge des référés a écarté cette fin de non-recevoir, jugeant que la décision individuelle de reprise d’ancienneté n’avait pas un objet purement pécuniaire et ne pouvait donc pas rendre irrecevable la demande indemnitaire. Sur le fond, il a considéré que l’illégalité fautive alléguée n’était pas établie avec un degré suffisant de certitude pour faire droit à la demande de provision, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale était inopérant, car la décision ministérielle s'y était substituée. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil présentés, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus d'inscription de son fils à l'école européenne de Strasbourg. Le tribunal a jugé que la décision du directeur académique était suffisamment motivée par l'absence de places disponibles et que son auteur disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était infondé, aucun candidat n'ayant été retenu pour le niveau demandé faute de capacité d'accueil, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la priorité alléguée par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 222-19-3.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518804

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des articles 3 et 17 du règlement n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, craignant un renvoi vers l'Afghanistan. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers l'Allemagne, État membre de l'UE présumé respecter le droit d'asile, ne révèle pas de défaillances systémiques et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518495

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement n° 604/2013 avait été respectée, la requérante ayant reçu la brochure commune en français, langue qu'elle a déclaré comprendre. En conséquence, le moyen tiré de la violation de l'article 4 du règlement a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence les Collines de Cuques demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 11 septembre 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SCCV Aix27Cuques pour un immeuble de 29 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne compromettait pas l’espace boisé classé voisin. Il a également jugé que les accès et la desserte du projet respectaient les articles UD3-1 et UD3-2 du règlement du plan local d’urbanisme, compte tenu des caractéristiques de la voie et des avis favorables des services compétents.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523289

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 24 décembre 2025 ordonnant la fermeture définitive de la micro-crèche « Les Petits Pas ». La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure (absence de contradictoire préalable) et erreur de droit (fermeture définitive sans respect des conditions de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun doute sérieux n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305335

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'office public de l'habitat Partenord Habitat à verser une provision à la société Demuynck. Cette décision concerne le solde du lot n° 9 « plomberie – chauffage – vmc » d'un marché de construction de logements à Aniche. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse de la créance, en raison de la naissance d'un décompte général tacite, conformément aux stipulations de l'article 13.4.4 du CCAG Travaux 2014, et sur l'acquiescement aux faits par le défendeur.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SDSK-CONSEIL

23 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401663

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant leur assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de la plus-value immobilière réalisée lors de la cession de leur maison à Gémeaux en 2021. Les requérants sollicitaient la décharge des impositions et le sursis de paiement, en soutenant que le bien constituait leur résidence principale. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que le bien était leur habitation principale au sens de l'article 150 U du code général des impôts, et a validé la position de l'administration fiscale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VG CONSEIL

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203687

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui contestait le refus de reconduire son contrat et demandait une indemnisation. Le tribunal a jugé que le maintien en fonction de l'agent après son contrat à durée déterminée n'avait pas créé un contrat à durée indéterminée (CDI) en l'absence de conclusion expresse, et que la décision de non-renouvellement n'était donc pas un licenciement illégal. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, la décision implicite rejetant la demande préalable étant sans incidence sur le litige. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500525

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de 30 jours et une interdiction de retour de 6 mois. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'acte bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), compte tenu de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la CEDH.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507503

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... sous un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour carence fautive dans le versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) due à sa mère décédée. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en tant qu'ayant-droit, et que l'action en paiement de l'APA était prescrite en application de l'article L. 235-25 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600024

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise et d’injonction présentée par des agents de l’Office national des forêts (ONF) visant à faire constater la présence d’amiante dans leurs locaux et à ordonner le désamiantage. Le juge a estimé que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que des diagnostics amiante complets avaient déjà été réalisés en décembre 2024, confirmant la présence d’amiante et conduisant au télétravail du personnel. Il a également rappelé qu’une expertise ne peut porter sur une question de droit, telle que l’appréciation de la conformité de l’administration à ses obligations légales de sécurité. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405490

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Millau visant à désigner un expert. Cette demande concerne les infiltrations d’eau affectant la toiture de l’école publique Martel, apparues après la réception des travaux de couverture en 2014. Le juge a estimé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige au fond, notamment au regard de la garantie décennale des constructeurs. L’expert devra déterminer l’origine et les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et en chiffrer le coût.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

20 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401041

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société SODIAC d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Denis à lui verser 286 118 euros, en exécution d’un traité de concession d’aménagement et d’un protocole de clôture, ou subsidiairement sur le fondement de la responsabilité quasi-contractuelle ou quasi-délictuelle. La société soutenait que la commune devait la garantir du préjudice résultant d’une condamnation prononcée à son encontre par la cour d’appel de Saint-Denis. La commune a opposé la tardiveté du recours et contesté le bien-fondé des demandes, arguant que la garantie contractuelle ne couvrait pas ce type de litige. Le tribunal a relevé d’office que la demande de sursis à statuer de la commune était devenue sans objet, l’affaire connexe étant également appelée à l’audience. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des stipulations contractuelles et des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400431

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Denis d'une demande d'interprétation des clauses d'un traité de concession d'aménagement et d'un protocole de clôture, afin de déterminer l'étendue de son obligation de garantie et de substitution envers la société dionysienne d'aménagement et de construction (SODIAC). La commune soutenait que cette garantie devait être limitée aux litiges nés avant l'expiration de la convention et ne couvrait pas les actions des expropriés ni les cas de faute lourde du concessionnaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les stipulations contractuelles n'étaient pas entachées d'obscurité ou d'ambiguïté et ne nécessitaient donc pas d'interprétation. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à ce que la SODIAC ne soit pas subrogée dans les litiges en cours, ainsi que sa demande de frais de justice.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

16 janvier 2026• 2ème chambre