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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CONSEILEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107700

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme D... contestant l'emprise irrégulière de canalisations et regards d'eaux usées et pluviales sur leur propriété. Les requérants demandaient l'enlèvement ou la neutralisation des ouvrages, ainsi que des indemnités, en l'absence de titre valable et en invoquant la violation de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la présence des ouvrages était fondée sur des promesses de servitude et que le moyen tiré de l'article L. 152-1 était inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la communauté urbaine au titre des frais de justice.

Avocat : AVOCATS DEFENSE ET CONSEIL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2117635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Tiburs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2012. Le tribunal a jugé que la substitution de la proposition de rectification du 14 juin 2018 à celle du 21 décembre 2015, fondée sur l’abus de droit par fraude à la loi (article L. 64 du livre des procédures fiscales), était régulière et intervenue dans le délai de reprise. Il a estimé que le transfert du siège social au Luxembourg était artificiel et exclusivement motivé par un but d’évasion fiscale, sans justification économique réelle. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour abus de droit, en application de la convention fiscale franco-luxembourgeoise et du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Lodge, qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour 2022 et 2023. La société avait présenté sa réclamation préalable le 23 avril 2025, soit après le délai légal du 31 décembre 2024 prévu par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Aucun événement n'ayant rouvert ce délai, le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

25 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301076

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E..., aide-soignante en Ehpad, contestant la décision de prolonger sa disponibilité d’office pour raison de santé du 1er mai au 31 octobre 2022. Elle soutenait que son état relevait d’un accident de service non consolidé, justifiant un maintien en congé de maladie à plein traitement, et dénonçait l’absence d’offre de reclassement. Le tribunal a annulé la décision attaquée, au motif que l’employeur n’avait pas démontré avoir recherché un reclassement préalable, en application de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. Il a enjoint à l’Ehpad de reconstituer la carrière de Mme E. et de rétablir ses droits à traitement et à pension.

Avocat : D'AGUESSEAU CONSEIL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300322

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS Midi-Auto 19, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour 2016-2017. La société contestait la méthode de calcul de l'administration, notamment la prise en compte de la variation de stock de 2015, qu'elle estimait prescrite. Le tribunal a jugé que la régularisation annuelle des stocks prévue à l'article 297 A du code général des impôts était obligatoire et que l'administration avait correctement appliqué ce texte. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310640

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge partielle de leurs cotisations d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, contestant la requalification par l’administration fiscale du gain de levée d’options sur titres en revenu exceptionnel, ce qui excluait le bénéfice du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 30 431 euros au titre des prélèvements sociaux, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le gain litigieux, imposable comme un complément de salaire en application des articles L. 80 bis et 163 bis C du code général des impôts, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi du 29 décembre 2016, et ne pouvait donc bénéficier du CIMR.

Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303078

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Les Prés Bernard, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un chalet à Gérardmer. La société demandait l’application de la méthode d’évaluation des locaux commerciaux (article 1498 du code général des impôts) au lieu de celle des locaux d’habitation (article 1496), en raison d’une activité para-hôtelière. Le tribunal a jugé que le bien ne remplissait pas les conditions pour être classé en locaux commerciaux, notamment faute de prestations para-hôtelières suffisantes (nettoyage régulier, petit-déjeuner) et d’une concurrence directe avec l’hôtellerie traditionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction de la cotisation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508118

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de cotisations d’impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement des sommes en litige après l’introduction de la requête, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales tout en maintenant leur demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à leur verser 1 000 euros.

Avocat : AVOCONSEIL

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302361

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'Office public de l'habitat Advivo d'une demande indemnitaire de 92.225,52 euros dirigée contre la commune de Reventin-Vaugris, à la suite de la résiliation d'un contrat de maîtrise d'œuvre pour motif d'intérêt général. Par un mémoire du 4 juin 2025, l'Office s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 septembre 2025.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

2 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404569

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. Les décisions s'appuient sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403325

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs contestant des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des impositions établies sur le fondement des articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404570

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société, locataire de locaux industriels, soutenait notamment que les biens en cause n'étaient pas des constructions imposables et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant que les biens, en tant qu'immobilisations inscrites à l'actif, entraient dans le champ de la CFE et de la taxe foncière, et que les règles de procédure fiscale avaient été respectées. Les décisions s'appuient sur les articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

25 août 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504751

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise Varo Energy Inland Bunkerservice BV d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 639 700 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300950

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant un appartement et un garage achevés le 30 juillet 2019. Les requérants soutenaient avoir droit à l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions neuves à usage d'habitation, en raison du dépôt de la déclaration modèle H2 dans les délais. Le tribunal a examiné les versions successives de l'article 1383, applicables respectivement en 2020 et 2021, ainsi que les dispositions transitoires liées à la réforme de la taxe foncière. La solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le bien-fondé des impositions en litige.

Avocat : SVMH CONSEIL

11 août 2025• Juge unique 7
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505042

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en dégrèvement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, seul compétent car l’imposition a été établie et mise en recouvrement par le centre des finances publiques d’Evreux, dans l’Eure.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

8 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital Bichat en juillet 2022, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire pour évaluer le caractère nosocomial de l'infection et son taux de gravité. Il a également rejeté les demandes du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces éléments relevant de la procédure d'expertise elle-même.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308920

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la Fondation Providence de Ribeauvillé le bénéfice de l’aide du décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 visant à compenser la hausse des coûts d’énergie liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a jugé que l’administration ne pouvait pas exiger une demande par établissement, dès lors qu’aucun des établissements de la fondation n’est doté de la personnalité morale. Il a enjoint à l’administration fiscale de réexaminer la demande de la fondation, en prenant en compte le chiffre d’affaires global de l’entreprise, conformément aux dispositions du décret et à la foire aux questions du ministère.

Avocat : SELAFA JUDICIA CONSEILS

29 juillet 2025• 5e chambre