LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507497

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de la SARL Cabirol et ambulances limouxines qui contestait des amendes administratives infligées par la DREETS Occitanie pour manquements au code du travail. Le juge estime que la requête est portée devant une juridiction territorialement incompétente. En application des articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, le siège de la société étant situé dans l’Aude. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : LDSCONSEIL

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526839

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société System Weld d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations relative à son déférencement d’un organisme de formation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige, lié à l’activité professionnelle de la société, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve son siège social, situé à Vierzon (Cher). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AVOCAT JURISTE CONSEIL (SARL)

30 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507069

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d'un recours en excès de pouvoir par la SARL Ambulances Cabirol et Limouxines contre une décision de la DREETS d'Occitanie lui infligeant 66 400 euros d'amendes pour manquements au code du travail, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société à Limoux (Aude). Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : LDSCONSEIL

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant aucun élément malgré une mise en demeure, n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n’étaient pas remplies. La décision a été annulée pour défaut de motivation et méconnaissance de cet accord, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône le 4 septembre 2025. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié en main propre le jour même, ouvrait un délai de recours de trente jours en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 6 octobre 2025, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300626

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la décision du maire de Créteil fixant au 24 janvier 2022 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur cette date et a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la consolidation n'étant pas synonyme de guérison et pouvant coexister avec la persistance de douleurs et la poursuite de soins. Les documents médicaux produits par la requérante ne démontraient aucune aggravation ou évolution de son état, déjà considéré comme stabilisé par une expertise antérieure. Les conclusions accessoires de Mme A... ont également été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : ABM DROIT ET CONSEIL

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512982

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la SARL Host Services visant à suspendre la décision du sous-préfet d'Arles d'octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas que l'expulsion imminente porterait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Il relève que l'administration était tenue de prêter son concours à l'exécution d'une décision de justice exécutoire, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation du code de commerce, ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

23 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400762

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée stagiaire, qui contestait son licenciement prononcé par le ministre de l'éducation nationale après un refus définitif de titularisation. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était régulière, le licenciement étant intervenu en fin de stage et non en cours de stage, et que les textes invoqués par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation de stagiaire de la fonction publique d'État. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur le décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506746

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions connexes, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée à l'issue de l'audience publique du 22 octobre 2025.

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

22 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402661

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Deyvillers de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa réponse ayant été enregistrée après l’expiration de ce délai, sans motif justificatif, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206979

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la société Moxcorner visant à contester le retrait d'une autorisation implicite de placement en activité partielle pour la période du 1er mai au 30 septembre 2021, ainsi que l'ordre de recouvrement d'un trop-perçu d'allocation. La société invoquait notamment un vice de procédure, arguant que la procédure contradictoire n'avait pas été régulièrement menée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.

Avocat : AVOCONSEIL

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510372

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 5 juin 2025 par lequel le maire de Chasse-sur-Rhône s’est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire et de l’insuffisance de couverture 4G sur la commune. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la SASU Boulangerie Bruno, a annulé la décision du 7 septembre 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en tant qu'elle mettait à la charge de la société la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement de 2 124 euros. Cette annulation est fondée sur l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, applicable aux infractions non définitivement jugées. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, confirmant le montant de la contribution spéciale de 19 300 euros, au motif que la société n'établissait pas sa bonne foi et que le montant forfaitaire de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti était légalement applicable.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402299

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noves du 15 mars 2019 accordant un permis de construire un garage à M. B.... La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

20 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505549

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, en raison de sa présence en France depuis 2007 et de ses attaches familiales. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309741

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A..., infirmière, visant à contester le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (syndrome anxiodépressif) à compter du 1er mai 2023. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, en s'appuyant sur un avis favorable du conseil médical départemental. Le tribunal a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit le congé pour invalidité temporaire imputable au service, et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux maladies professionnelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation en relevant que la pathologie, non référencée dans les tableaux de maladies professionnelles, devait entraîner un taux d'incapacité d'au moins 25 % pour être reconnue imputable au service.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500349

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. C... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’un délai de 30 jours et une décision fixant Sainte-Lucie comme pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signature ayant été valablement déléguée par arrêté préfectoral pour un jour férié. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux intenses ou une impossibilité d’accès aux soins dans son pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501311

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, faute pour le requérant de justifier de bulletins de salaire conformes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510575

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS NB CONSEILS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505519

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’EPORA de communiquer des documents relatifs à un projet de logements sociaux. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : URBAN CONSEIL

13 octobre 2025