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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSTANTEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500246

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’assistante sociale au centre hospitalier EHPAD des Trois-Îlets. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de prévenance contractuel n’entraîne pas l’illégalité de la décision, et que celle-ci, n’étant pas une sanction, n’avait pas à être motivée. Il a rappelé qu’un agent contractuel ne bénéficie d’aucun droit au renouvellement de son contrat, et que la décision, prise pour un motif d’intérêt du service, n’était pas entachée de détournement de pouvoir. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : CONSTANT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500345

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. A..., retraité territorial, contestant le refus du maire de Fort-de-France de prendre en charge ses frais de cure thermale pour 2025, en méconnaissance d’une délibération municipale de 2020 prévoyant cette prise en charge tous les deux ans. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, notamment l’absence de caractère décisoire de l’acte attaqué. Le tribunal a écarté cette exception, considérant que le courrier du maire, bien qu’ambigu, constituait une décision de refus. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le juge s’est prononcé sur la recevabilité des conclusions aux fins d’annulation. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CONSTANT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400859

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 avril 2023 lui imposant 15 000 euros de contributions spéciale et forfaitaire. La requête, enregistrée le 26 juin 2024, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été régulièrement notifiée le 29 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CONSTANT

9 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502172

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable ni d'une insertion sociale suffisante en France, malgré son arrivée à l'âge de douze ans.

Avocat : CONSTANT

17 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400660

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre du travail de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de communication du procès-verbal du conseil médical et un non-respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant qu'aucune obligation légale ne contraignait l'administration à joindre ce procès-verbal à la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la substitution de motifs proposée par la ministre. Les textes appliqués sont le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CONSTANT

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400098

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l’arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait déclaré nul de plein droit le permis de conduire de Mme A..., délivré le 9 février 2022. La décision préfectorale est jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, faute d’énoncer les considérations de fait justifiant le retrait. Le tribunal accueille ce moyen sans examiner les autres griefs, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CONSTANT

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301941

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de régularité du séjour de sa compagne, de son absence d'insertion économique et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CONSTANT

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501725

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement, et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en ne permettant pas à l'intéressé de solliciter le réexamen de sa demande d'asile. La suspension a été ordonnée sans injonction de réexamen, et l'État a été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CONSTANT

17 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501382

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident longue durée-UE de M. B, ressortissant chinois, et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement était renversée par la délivrance d'un récépissé autorisant le requérant à travailler jusqu'en février 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CONSTANT

15 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501454

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'absence d'autres moyens pour emmener sa fille à l'école, et a relevé que son comportement routier, marqué par des infractions récentes et répétées, était dangereux. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CONSTANT

8 septembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500472

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur d'appréciation n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

18 août 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400826

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B, agent contractuel du CHU de Martinique, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal rappelle qu’un agent n’a pas de droit au renouvellement de son contrat et que l’administration peut légalement motiver un non-renouvellement par l’intérêt du service, notamment en raison de faits de harcèlement sexuel pour lesquels l’intéressé a été condamné pénalement, même si cette condamnation n’est pas définitive. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance du principe de présomption d’innocence, jugeant que l’administration peut se fonder sur de tels faits sans attendre l’issue définitive des poursuites pénales. La décision est fondée sur l’intérêt du service, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309450

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 807 euros notifié par la CAF de Seine-et-Marne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indu était fondé sur les articles R.823-10 et R.823-12 du code de la construction et de l'habitation, car le fils de Mme A avait quitté le logement en décembre 2022, cessant ainsi de remplir les conditions d'octroi de l'aide. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : CONSTANT

19 juin 2025• 10ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400630

Licenciement d’un agent stagiaire du CHU de Martinique pour insuffisance professionnelle. Le Tribunal administratif de la Martinique constate qu’il n’y a plus lieu de statuer, car l’administration a retiré la décision attaquée, réintégré l’agent et prononcé sa titularisation. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

19 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400210

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A B, assistante d'éducation, qui demandait l'annulation de sa suspension conservatoire de quatre mois prononcée par le proviseur du lycée Joseph Pernock. Le tribunal a jugé que la suspension n'est pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service, et qu'elle n'a donc pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de communication du dossier individuel, de l'irrégularité de la convocation à un entretien préalable au licenciement, et de la violation de l'article 226-1 du code pénal ont été écartés comme inopérants. En application de l'article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, le tribunal a estimé que les faits reprochés (vidéos à caractère sexuel diffusées sur les réseaux sociaux) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension.

Avocat : CONSTANT

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500347

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait la suspension de la décision implicite de la ville de Fort-de-France refusant de prendre en charge sa cure thermale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits étant trop généraux pour justifier une urgence particulière. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CONSTANT

4 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500120

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante saint-lucienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté du séjour, de l’absence d’attaches familiales solides en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale à Saint-Lucie. Il a également estimé que l’interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée. La solution s’appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500161

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, de nationalité saint-lucienne, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de recours d'un mois a commencé à courir le 29 janvier 2025, date de remise en mains propres de la décision avec mention des voies et délais, alors que la requête n'a été enregistrée que le 17 mars 2025. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500098

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, faute de preuve de son dépôt effectif. Il estime également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500122

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fille mineure scolarisée, la brièveté de son séjour, l'absence d'activité professionnelle régulière et le maintien d'attaches familiales dans son pays d'origine ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a pas été considérée comme disproportionnée.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre