LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COQEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511336

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment considéré que la demande d'asile, présentée en cours de rétention après expiration du délai de cinq jours, était irrecevable et que les erreurs matérielles alléguées n'étaient pas déterminantes.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510814

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d’être entendu et une violation de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. M. A... s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 922-17 du même code, a donné acte de ce désistement.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de Savoie du 4 avril 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment précise. Enfin, le dernier moyen, invoquant une erreur manifeste d'appréciation, a été jugé manifestement infondé ou insuffisamment étayé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

9 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508761

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur et insuffisance de motivation) comme infondés. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précisé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable après l'expiration du délai de recours.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

5 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506904

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) comme infondés, et a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

5 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Boissy, conseillère municipale, qui contestait l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le maire de Rochefort-du-Gard avait mis fin à ses délégations de fonction et de signature. Le tribunal a jugé que le défaut de publicité allégué était sans influence sur la légalité de l'acte et que le maire pouvait, en vertu des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, rapporter à tout moment les délégations consenties. Il a estimé que la décision, fondée sur une rupture de confiance et des désaccords publics, ne reposait pas sur des motifs étrangers à la bonne marche de l'administration communale. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : COQUE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511129

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi du moyen tiré de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le requérant, entré en France en 2024 à l'âge de 17 ans, ne justifiait pas avoir été confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413297

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences conjugales. Les moyens soulevés par M. B..., tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de risques en cas de retour en Guinée, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516611

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un "contrat jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, eu égard aux conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COQUILLON

2 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511193

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également écarté les moyens spécifiques, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... tendant à l'annulation des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510794

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure lié à la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506842

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la motivation suffisante au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de l'absence d'attaches en France, de la menace pour l'ordre public et des précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de placement à la retraite. La décision attaquée, fondée sur un avis favorable du conseil médical, ne lui faisait pas grief et était insusceptible de recours. Le moyen soulevé, tiré d'un délai d'instruction excessif, a été jugé inopérant. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECOQ

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511002

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucun défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation n'était établi.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511375

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé en rétention administrative, avait saisi le tribunal au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté le 17 novembre 2025 à 17h30 faisait courir le délai jusqu'au 19 novembre 2025 à 17h30, tandis que la requête n'a été enregistrée que le 20 novembre 2025. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le recours pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520980

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-d'Oise, en cours d’instance, d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 février 2026. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : COQUILLON

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et Mme C..., ressortissants serbes avec un enfant en bas âge, qui demandaient à être orientés vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, bien que les requérants aient déjà bénéficié d'un hébergement d'urgence suite à une précédente ordonnance, ils ne justifiaient pas avoir effectué de nouvelles démarches auprès du 115 après avoir perdu ce logement. En l'absence de preuve d'une carence caractérisée de l'administration, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LE COQ

22 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511359

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant, placé en rétention administrative, avait saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 20 novembre 2025 alors que le délai expirait le 18 novembre 2025, a été jugée tardive et entachée d'une irrecevabilité manifeste. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

21 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour née du silence du préfet de l’Isère. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus. Sur le fond, il a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la vie privée et familiale établie de M. C... en France, marié à une ressortissante française et père d’un enfant français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sans assortir cette injonction d’une astreinte.

Avocat : LE COQ

20 novembre 2025• 1ère Chambre