LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CORDEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Paris du 30 mai 2024 les mettant en demeure de cesser une mise à disposition d’un local à usage d’habitation et de reloger les occupants. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 21 mai 2026. Par une ordonnance du 1er juin 2026, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond du code de la construction et de l’habitation n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

1 juin 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302797

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SAS Thiaucourt Matériaux, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant une autorisation environnementale pour une carrière. La juridiction estime que le refus, motivé par un risque majeur de destruction de vestiges archéologiques, est suffisamment motivé et que la procédure a été respectée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code du patrimoine.

Avocat : SELARL LE DISCORDE- DELEAU - AVOCATS ASSOCIES

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602672

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de limitation des thérapeutiques actives. Le juge relève d'office l'irrecevabilité de la requête, considérant que la décision attaquée, prise par le centre hospitalier de Poissy Saint-Germain-en-Laye, est devenue caduque suite au transfert du patient vers un autre établissement le jour même de son prononcé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1111-4 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, qui prévoient que ce type de décision ne peut être mise en œuvre que par le médecin en charge du patient.

Avocat : SELARL CONCORDE AVOCATS

3 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601444

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction relative au refus de délivrance d'un récépissé pour l'ouverture d'un débit de boissons à emporter. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société SNC Vallaurisec, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (saisine du juge des référés).

Avocat : CONCORDE AVOCATS

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une autorisation tacite de transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux du 28 novembre 2023, considérant que la décision implicite de non-opposition constituait en réalité une autorisation de location régie par le code du tourisme (article L. 324-1-1), et non une déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait de cette autorisation par la Ville de Paris était illégal.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504877

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le maire de Vallauris a refusé à la SCI GFDI 45 un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur une erreur d'appréciation de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet s'insérant dans une zone industrielle sans intérêt paysager particulier. Il a également retenu l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de procédure contradictoire préalable, ce dernier vice étant caractérisé par le retrait d'un permis tacitement obtenu. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés au vu des pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORDEGLIO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537866

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales pertinentes.

Avocat : CORDEGLIO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537986

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant rwandais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant étaient dépourvues de crédibilité et de pertinence au regard des conditions d'octroi de l'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables. Aucun des moyens soulevés (violation de la confidentialité, défaut d'interprète, erreur manifeste d'appréciation, non-respect du principe de non-refoulement) n'a été retenu.

Avocat : CORDEGLIO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504117

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mantes-la-Jolie du 12 octobre 2024 accordant un permis de construire à la société European Homes 124. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que le permis avait été régulièrement affiché et que le recours gracieux formé par le requérant le 9 décembre 2024 n’avait pas été suivi d’une saisine de la juridiction dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, en application des articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL CONCORDE AVOCATS

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307900

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... qui contestait un permis de démolir délivré par le maire de Hangenbieten à la société KL Holding. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une atteinte à la propriété, considérant qu'il relève du droit privé et est inopérant devant le juge administratif. Il juge également que le moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme est inopérant, cet article n'étant pas applicable aux permis de démolir. En conséquence, la requête est rejetée et Mme A... est condamnée à verser 1 000 euros à la société KL Holding au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503621

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SNC Lavausec de sa demande de suspension de la décision du maire de Lavau refusant de délivrer un récépissé de déclaration d’un débit de boissons à emporter (article L. 3332-4-1 du code de la santé publique). Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 de la DDETS du Val-d'Oise. Cette décision interdisait à la société Monceau CPA de recruter des apprentis et prononçait la rupture de ses contrats d'apprentissage en cours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences financières et organisationnelles invoquées par la société, bien que réelles, résultaient directement de ses propres manquements aux règles du travail et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407130

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’École polytechnique du 30 juillet 2024 retirant son admission au concours, suite à sa naturalisation. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement auquel l’école ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

28 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505020

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le maire de Vallauris Golfe-Juan a refusé de délivrer un permis de régularisation à la société GFDI 45. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les conséquences d'un éventuel arrêt du chantier n'étant pas suffisamment démontrées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le retrait irrégulier d'un permis tacite, ou la violation de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

26 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500394

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a révoqué M. B, gardien de la paix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure disciplinaire, méconnaissance du principe non bis in idem, caractère disproportionné de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

1 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201409

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait d'une part le refus implicite du maire d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la vente de deux lots communaux, et d'autre part la délibération du 13 avril 2023 approuvant la vente de ces mêmes lots par tirage au sort. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas l'obligation de saisir le conseil municipal sur la demande de vente, et que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité, les modalités de vente par tirage au sort ayant été respectées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux, et non sur l'article 1583 du code civil invoqué par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALTIUS CONCORDE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300759

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A. La première requête visait l'annulation de la décision implicite du maire refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la vente de lots communaux, et la seconde l'annulation de la délibération du 13 avril 2023 approuvant cette vente par tirage au sort. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas d'obligation légale de saisir le conseil municipal sur la demande de Mme A et que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité, les modalités de vente par tirage au sort ayant été régulièrement fixées. Les moyens tirés de l'existence d'une promesse de vente et d'une erreur de droit ont été écartés, les textes appliqués étant le code général des collectivités territoriales et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALTIUS CONCORDE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201570

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les consorts A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par Mme F A suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Belley en août 2016, marquée par des perforations intestinales lors d’une section de bride, ayant conduit à une péritonite et à des amputations. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en ne réalisant pas une chirurgie de reprise en temps utile face aux signes post-opératoires anormaux, engageant sa responsabilité pour défaut de surveillance et de réactivité. En revanche, il a écarté la faute technique lors du geste chirurgical et le manquement à l’obligation d’information, faute de lien de causalité direct avec les préjudices allégués. Sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a condamné le centre hospitalier à indemniser les requérants, tout en ordonnant une expertise avant dire droit pour évaluer précisément les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux de Mme F A.

Avocat : SCP CORDEL BETEMPS

30 avril 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une ancienne adjointe au maire d'Herblay-sur-Seine, qui contestait le refus de la commune de régulariser ses cotisations d'assurance vieillesse pour la période de son mandat. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a jugé que le litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

24 avril 2025• 4ème Chambre (JU)