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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CORDEEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02421

Avocat : SELARL CORDEL BETEMPS

29 octobre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407130

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’École polytechnique du 30 juillet 2024 retirant son admission au concours, suite à sa naturalisation. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement auquel l’école ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

28 octobre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02060

Avocat : CONCORDE AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., auto-entrepreneuse, qui se plaignait de dommages causés à son triporteur par des travaux de voirie. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation restée infructueuse.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

14 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02089

Avocat : LE DISCORDE & DELEAU

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01511

Avocat : LE DISCORDE & DELEAU

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505020

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le maire de Vallauris Golfe-Juan a refusé de délivrer un permis de régularisation à la société GFDI 45. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les conséquences d'un éventuel arrêt du chantier n'étant pas suffisamment démontrées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le retrait irrégulier d'un permis tacite, ou la violation de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

26 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00845

Avocat : CONCORDE AVOCATS

3 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00703

Avocat : CONCORDE AVOCATS

28 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Jumao International Ltd, qui contestait des rappels de TVA mis à sa charge pour la période du 17 mars 2017 au 30 avril 2019. La société, qui vendait du matériel informatique en France via des places de marché, soutenait notamment que ses ventes n'étaient pas soumises à la TVA française et que la procédure de taxation d'office était irrégulière. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS CORDES & PARTNERS

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500394

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a révoqué M. B, gardien de la paix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure disciplinaire, méconnaissance du principe non bis in idem, caractère disproportionné de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

1 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune d'Imling d'une demande de condamnation in solidum du maître d'œuvre, M. A, et du mandataire ad hoc de la société Beroc Fils, pour des désordres affectant un presbytère réhabilité en logements (remontées d'eau par capillarité et canalisation d'eaux usées percée). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité décennale ne pouvait être engagée en l'absence de réception du lot n° 1 "gros œuvre" et que la responsabilité contractuelle du maître d'œuvre était prescrite. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité des constructeurs issus du code civil, en particulier l'article 1792, et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310820

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Gap Flore, qui sollicitait la condamnation solidaire du département de la Seine-Saint-Denis et de la RATP à l’indemniser d’un préjudice commercial de 40 315,15 euros. La société invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en raison des travaux de prolongement de la ligne T1 du tramway, estimant avoir subi une perte de chiffre d’affaires de juin à décembre 2022. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué n’était pas établi, notamment parce que les accès au commerce avaient été rétablis dès juillet 2022 et que la gêne résiduelle ne présentait pas un caractère anormal et spécial. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORDELIER & Associés

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201409

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait d'une part le refus implicite du maire d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la vente de deux lots communaux, et d'autre part la délibération du 13 avril 2023 approuvant la vente de ces mêmes lots par tirage au sort. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas l'obligation de saisir le conseil municipal sur la demande de vente, et que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité, les modalités de vente par tirage au sort ayant été respectées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux, et non sur l'article 1583 du code civil invoqué par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALTIUS CONCORDE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300759

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A. La première requête visait l'annulation de la décision implicite du maire refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la vente de lots communaux, et la seconde l'annulation de la délibération du 13 avril 2023 approuvant cette vente par tirage au sort. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas d'obligation légale de saisir le conseil municipal sur la demande de Mme A et que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité, les modalités de vente par tirage au sort ayant été régulièrement fixées. Les moyens tirés de l'existence d'une promesse de vente et d'une erreur de droit ont été écartés, les textes appliqués étant le code général des collectivités territoriales et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALTIUS CONCORDE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le département de la Moselle d’une demande de condamnation in solidum de la société SEBL Grand Est, de la communauté d’agglomération Portes de France - Thionville (CAPFT) et de la société SMACL Assurances à l’indemniser des dommages subis par un ouvrage public (OATN40) du fait d’un ouvrage de régulation situé en amont. Le département invoquait la responsabilité du fait du fonctionnement d’un ouvrage public et le contrat d’assurance. La société SEBL Grand Est a sollicité la garantie des sociétés Iris Conseil Régions, Iris Conseil Aménagement, QBE Europe et Eurovia Alsace Lorraine, tandis que la SMACL Assurances a conclu au rejet des demandes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête du département de la Moselle, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201570

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les consorts A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par Mme F A suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Belley en août 2016, marquée par des perforations intestinales lors d’une section de bride, ayant conduit à une péritonite et à des amputations. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en ne réalisant pas une chirurgie de reprise en temps utile face aux signes post-opératoires anormaux, engageant sa responsabilité pour défaut de surveillance et de réactivité. En revanche, il a écarté la faute technique lors du geste chirurgical et le manquement à l’obligation d’information, faute de lien de causalité direct avec les préjudices allégués. Sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a condamné le centre hospitalier à indemniser les requérants, tout en ordonnant une expertise avant dire droit pour évaluer précisément les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux de Mme F A.

Avocat : SCP CORDEL BETEMPS

30 avril 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une ancienne adjointe au maire d'Herblay-sur-Seine, qui contestait le refus de la commune de régulariser ses cotisations d'assurance vieillesse pour la période de son mandat. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a jugé que le litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

24 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402497

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement d'instance des requérants, M. et Mme D, M. et Mme I et M. B, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Puisserguier. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : CORDERO

11 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206808

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Léa et Léo Grand-Est, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du canton d'Erstein à lui verser 446 288,71 euros. La société invoquait deux fautes contractuelles : une erreur dans la définition de la masse salariale à reprendre et un refus de réviser les conditions financières du contrat d'affermage. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la masse salariale, car elles se rapportaient à la phase de passation du contrat, et celles relatives au refus de révision, la société n'ayant pas respecté la procédure de règlement des différends prévue à l'article 6.7 du contrat. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

10 avril 2025• 2ème Chambre