295 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
295
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 271
Avec résumé IA
Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment pour la recevabilité) et sur le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, dont il valide l'interprétation et l'application par l'administration.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN
Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de la polyclinique du Trégor visant à obtenir la communication de documents du centre hospitalier de Lannion-Trestel. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est inutile, une requête en exécution d'une précédente ordonnance étant déjà en cours d'instruction. Il appartient au président du tribunal saisi de cette requête d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS Centre-Val de Loire refusant une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la continuité de la prise en charge des patients. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par une clinique pour suspendre une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire accordée à un concurrent. Le juge constate le désistement pur et simple du requérant après l'engagement de la procédure contradictoire. Il donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la demande de suspension.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de la SAS Hôpital privé Guillaume de Varye visant à obtenir la communication de documents administratifs de l'ARS Centre-Val de Loire. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une ordonnance de référé. Par conséquent, la société ne peut obtenir en référé l'annulation de la décision de refus de l'ARS ni la communication des dossiers de ses concurrents et de l'enregistrement de la commission.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Médipôle Saint-Roch, gestionnaire de la Polyclinique Saint-Roch, d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande d’aide de soutien exceptionnel aux établissements à but lucratif par l’Agence Régionale de Santé Occitanie. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société des Cliniques du Midi, gestionnaire de la clinique du Midi Verdaich, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre de convalescence et de rééducation du Lavarin, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’agence régionale de santé Provence-Alpes Côte d’Azur du 7 novembre 2024 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de référé-suspension de la SAS Polyclinique La Pergola, qui contestait le refus de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exercer une activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante à suspendre la décision, notamment au regard de l'atteinte à la santé publique ou de son préjudice économique. Il n'a pas non plus caractérisé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, fondée sur le code de la santé publique et les schémas régionaux d'organisation des soins.
Avocat : CORMIER-BADIN
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EPSM des Flandres de son recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision d'un GHT de psychiatrie. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais irrépétibles présentées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure est close sans examen du fond, conformément aux articles R. 222-1 et suivants du même code relatifs aux désistements.
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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Al Sola, gestionnaire d’une clinique SSR, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’ARS Occitanie fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 232 490 euros de la dotation populationnelle. Par un mémoire du 17 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société clinique Paul Bert d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté autorisant le centre hospitalier de Sens à exercer une activité de chirurgie oncologique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026.
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Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de la société clinique Paul Bert de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer l’activité de chirurgie oncologique du rectum. La société s’étant désistée purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie fixant les dotations financières pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN