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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 054 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 054

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CORNEEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MAY3S. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 14 « électricité courants faible » du marché de construction du lycée de Longoni, attribué à la société Colas Mayotte. Le juge a estimé que les trois critères de sélection autres que le prix (délai, méthode, mode opératoire) étaient pertinents et non équivoques, et que la société requérante n'établissait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06244

Avocat : CABINET CORNET AVOCATS

23 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01208

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS;CABINET CICCOLINI AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01466

Avocat : LE CORNEC

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522055

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la parcelle AB 373 appartenant à la SCI Ganesha, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4 à Cholet, susceptibles de provoquer des désordres. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert pour réaliser les constatations, mais a rejeté la demande de soumettre un pré-rapport aux parties, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande vise à ordonner une expertise pour constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de construction d'un immeuble à Cholet, susceptibles de causer des vibrations et des désordres. Le tribunal estime que la mesure est utile et ordonne l'expertise sollicitée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522675

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l’Office Public de l’Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant le début de travaux de construction d’un immeuble à Cholet, en raison des risques de dommages sur une propriété riveraine. Le tribunal a désigné un expert pour constater l’état des lieux avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenus. En revanche, il a rejeté la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522676

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains, situés sur la parcelle AC 138 à Cholet, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413150

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande d’extension d’une expertise judiciaire ordonnée le 16 juin 2025 concernant des désordres affectant le lycée international Nelson Mandela (infiltrations, déformations du bardage, dysfonctionnements des brise-soleils). Sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande en rendant les opérations d’expertise communes et opposables à plusieurs nouvelles parties, dont les sociétés AXA France Iard, Cibetanche, Allianz Iard, Construction Ossature Bois, Technostor-LJM, MIC Insurance Company, Cegelec Loire Océan, et la SCP Dolley Collet (mandataire judiciaire d’Arcalia). La solution retenue vise à garantir le contradictoire et à permettre à l’expert d’instruire l’ensemble des responsabilités potentielles liées aux différents désordres.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522713

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de M. et Mme C... située 6 rue Travot à Cholet, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4. Le tribunal a jugé la demande utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511496

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Préfailles à la société CISN Coopérative. Par un mémoire du 15 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Guesneau Couverture contestant un titre de recettes de 11 400 euros émis par la commune de Saint-Aignan-Grandlieu pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d’un an à compter de la notification du titre exécutoire, en application du principe de sécurité juridique. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, fondé sur les principes généraux du contentieux administratif et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02190

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407705

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnité provisionnelle et d’expertise médicale suite à un accident survenu le 13 avril 2021, imputé à l’office public de l’habitat (OPH) Deux fleuves Rhône Habitat. Par un mémoire du 9 décembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’association Libérez nos poubelles en Estuaire et Sillon, qui demandait l’annulation de la délibération du 30 mars 2023 approuvant le budget primitif 2023 du budget annexe déchets de la communauté de communes Estuaire et Sillon. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le président de l’association ne justifiait pas de la qualité pour agir en justice au nom de celle-ci, en l’absence de stipulations statutaires expresses sur ce point. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des associations, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond. Les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400236

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Villeneuve-Loubet d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle de la société SYCIM, concessionnaire du port de plaisance, pour manquement à ses obligations d’entretien et de maintenance. La commune demandait l’indemnisation de divers préjudices, incluant des frais de remise en état, des arriérés de taxe foncière et de redevance domaniale, ainsi qu’une dégradation de l’économie du contrat. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions relatives aux taxes et redevances, la commune ayant déjà émis des titres exécutoires pour ces créances, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État. Sur le fond, après avoir invité la commune à préciser l’évaluation de son préjudice économique, le tribunal a examiné les manquements contractuels allégués et les éléments chiffrés issus de l’expertise, en application des principes généraux du droit des contrats administratifs et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., infirmier à l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait son placement en position d'absence irrégulière à compter du 21 avril 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2021 était légale, la signataire disposant d'une délégation de compétence et les convocations médicales ayant été régulièrement notifiées à l'intéressé. Il a également estimé que l'absence à la contre-visite médicale justifiait le placement en absence irrégulière, sans que la sanction disciplinaire antérieure n'y fasse obstacle. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400773

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de M. C... A..., agent hospitalier, contre son admission à la retraite d'office pour invalidité et sa radiation des cadres par le centre hospitalier de Martigues. Le requérant invoque notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de saisine préalable du conseil médical et de la CNRACL, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'impossibilité de reclassement. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Actimodul, qui demandait la condamnation de la commune d’Oyeu à l’indemniser pour un manque à gagner et des frais de présentation d’offre. La société contestait la régularité de la procédure de passation d’un marché public d’extension d’une cantine scolaire, invoquant notamment un défaut d’information sur les critères de sélection et une dénaturation de son offre. Le tribunal a jugé que l’offre de la société était irrégulière en raison de plusieurs non-conformités au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), notamment concernant l’isolation et la résistance au feu, et que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande indemnitaire a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL LYON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la Chapelle-sur-Erdre à la société Le jardin des pins pour cinq box à usage de bureaux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'absence de mention du sens d'un avis dans l'arrêté est sans incidence sur sa légalité, que la fraude alléguée n'était pas établie, et que l'application du plan local d'urbanisme antérieur était justifiée par les dispositions de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 décembre 2025• 1ère Chambre