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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CORNEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 11 octobre 2021 par le maire de La Turballe pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de sursis à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL IRSS. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 30 juillet 2025 par laquelle la délégation régionale académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (A...) du rectorat des Pays de la Loire a refusé d'habiliter son organisme à délivrer un BPJEPS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant attendu deux mois pour agir et ne démontrant pas de préjudice économique immédiat et irréversible. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant valablement motivé son refus par l'insuffisance du dossier au regard du cahier des charges.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400873

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Barbâtre du 20 novembre 2023 exerçant le droit de préemption communal sur une parcelle. Par un mémoire du 30 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La commune de Barbâtre a accepté ce désistement. Par ordonnance du 24 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207088

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération Pornic Agglo Pays de Retz pour une participation à l’assainissement collectif. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la communauté d’agglomération a renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance, la présidente du tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

23 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404169

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Pépinières Guerrot, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 ordonnant la fermeture de 2 006 m² de surfaces de vente pour non-respect de l'article L. 752-1 du code de commerce. Le tribunal a jugé que l'organisation de ventes au déballage sur des surfaces fermées au public ne permettait pas de contourner l'obligation d'autorisation d'exploitation commerciale, dès lors que ces espaces étaient destinés à la vente au détail de produits ne provenant pas de l'exploitation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de fermeture et de l'astreinte, en application des articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325414

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Terram d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DGCCRF lui enjoignant de cesser la commercialisation d’un produit, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relatif à l’activité professionnelle de la société relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve son établissement, situé à Nantes. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

20 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304976

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pépinières Guerrot, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2023 du préfet du Finistère lui ordonnant la fermeture de 6 007 m² de surfaces de vente exploitées sans autorisation à Quimper. La société invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de trois mois prévu à l'article L. 752-23 du code de commerce, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, fondée sur les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, ainsi que sur l'article R. 752-44-18 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de la Plaine-sur-Mer s’est opposé à la déclaration de travaux de la société Free Mobile pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’atteinte au caractère des lieux était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de délivrer une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509548

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Tabac du Colvert d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 4 200 euros infligée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à la réglementation du travail, relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la société exerce son activité à Amiens. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509550

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par la société Drovar SP. Z.O.O d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 12 000 euros prononcée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Amiens, le chantier à l’origine de la sanction étant situé à Amiens. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509549

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société MDV Boutique d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction pécuniaire de 7 500 euros prononcée par le DREETS des Hauts-de-France sur le fondement des articles L.1264-1 et L.1264-3 du code du travail, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige, relevant de la réglementation du travail, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige, soit Amiens, conformément aux articles R.312-10 et R.221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens par application de l’article R.351-3 du même code.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Orvault à la société Loti Ouest Atlantique pour une maison d'habitation de deux logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance du dossier de demande. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article C.1.2 du règlement du PLU relatif aux accès n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503200

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Saint-Brieuc pour contraindre la société Auxifip à réparer des désordres structurels et sécuritaires affectant un parc de stationnement souterrain. La commune invoquait l’urgence, notamment en raison d’un affaissement de voirie ayant provoqué une chute, et l’obligation contractuelle de la société Auxifip, issue d’un bail emphytéotique administratif. La société Auxifip a demandé la mise en cause d’autres constructeurs et une médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les risques invoqués étant hypothétiques ou déjà connus sans aggravation imminente, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire mais tendaient à un règlement définitif du litige contractuel.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association MNLE pour obtenir l’interruption des travaux de démolition dans la ZAC « Nantes Nord » et la protection des hérissons d’Europe, espèce protégée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’interruption des travaux, ceux-ci ayant cessé dès le 25 juin 2025. Concernant les autres demandes, la requête a été rejetée, l’urgence n’étant pas caractérisée et les mesures sollicitées faisant obstacle à l’exécution d’un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 autorisant la capture et le déplacement des hérissons. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’environnement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

3 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506178

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du maire de Vannes prononçant la radiation d’un adjoint territorial d’animation, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condamnation pénale du requérant pour violences habituelles, fondée sur les articles 222-11 et 222-12 du code pénal, lui interdisait d’exercer dans les structures d’accueil visées par le code de l’action sociale et des familles. Toutefois, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’absence de recherche préalable d’un reclassement dans d’autres fonctions, permises par le statut particulier du cadre d’emplois, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. En l’absence d’urgence justifiée, la suspension n’a pas été ordonnée.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, estimant que l'administration avait méconnu son obligation de communication prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement informé le contribuable de la teneur et de l'origine des renseignements obtenus de tiers et lui en avait communiqué une copie avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions.

Avocat : CABINET CORNET AVOCAT

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512062

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 10 septembre 2025, mettant en demeure les occupants sans droit ni titre d'un site à Saint-Genis-Laval de quitter les lieux sous 24 heures, sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025, servant de base à la décision, pour défaut de caractère exécutoire et illégalité, ainsi que l'absence d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était exécutoire et légal, et que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200520

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Les gouvernantes de Margot. Celle-ci sollicitait la suspension de l'exécution d'un contrat de prestations de services conclu entre la préfecture du Rhône et la société Proelite Staff, estimant que son éviction était irrégulière. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la perte du marché, dont elle était l'ancien titulaire, lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité du contrat.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI 4 rue de la paix d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants illégaux de locaux commerciaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la SCI par ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025