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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 054 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 054

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CORNEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société publique régionale Abbaye de Fontevraud (SOPRAF) tendant à la décharge de rappels de TVA pour la période 2015-2017. La juridiction a jugé que la subvention annuelle de 1 100 000 euros versée par la région des Pays-de-la-Loire constituait la contrepartie de contraintes spécifiques imposées à la société (ouverture à l'année, présence permanente et tarifs réduits), la rendant directement liée au prix des prestations et donc soumise à la TVA en application de l'article 266 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions et pénalités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520711

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. et Mme B... contre un permis de construire délivré par la commune de Nantes pour un garage, une piscine et une terrasse. Les requérants invoquaient l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'atteinte à un espace boisé classé et la méconnaissance du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUM). La commune a contesté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge des requérants la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SCI L’ilot du Seil d’une demande d’indemnisation de 16 863,23 euros contre l’État, en raison du refus de ce dernier de lui accorder le concours de la force publique pour expulser des locataires. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520896

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réception Création - RC Evénements. Celle-ci demandait à connaître les motifs du rejet de son offre pour un marché public de prestations de traiteurs attribué par la CCI Nantes-Saint-Nazaire. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 5 novembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 26 novembre 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut plus être saisi après la conclusion du contrat, rendant la demande irrecevable.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

15 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300690

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la délibération du 5 décembre 2022 du conseil municipal de Vannes révisant les tarifs des droits de place des halles des Lices. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, car la consultation préalable des organisations professionnelles, prévue à l'article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, n'avait pas eu lieu avant l'adoption de la délibération. Cette absence de consultation a privé la société requérante d'une garantie et a influencé la décision.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518983

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la sanction d’exclusion temporaire de six mois avec sursis partiel infligée à Mme C..., agent de l’Institut public Ocens. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la prescription des faits en application de l’article L. 532-2 du code général de la fonction publique, des erreurs de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 décembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03739

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., candidate à l’examen d’accès au CRFPA, qui contestait la délibération du jury ne l’ayant pas déclarée admise. La requérante soutenait que sa note à l’épreuve de note de synthèse, fixée à 9/20, ne correspondait pas à la moyenne arithmétique des notes des deux correcteurs (13 et 7,75), en violation de l’arrêté du 17 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cet arrêté impose une double correction mais n’exige pas que la note finale soit la moyenne arithmétique, et que la note attribuée était cohérente avec l’harmonisation opérée par les correcteurs. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement a également été écarté, la procédure de double correction ayant été appliquée à tous les candidats.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503074

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément de policier municipal par le préfet du Morbihan et sa radiation des cadres par le maire de Vannes. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait d'agrément était régulière, l'intéressé ayant été informé de l'intention de l'autorité et mis en mesure de présenter ses observations, conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'absence de consultation préalable du maire et l'erreur d'appréciation. En conséquence, la radiation des cadres, fondée sur la perte d'agrément, a été jugée légale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210937

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP DUFAY - SUISSA - CORNELOUP - WERTHE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303507

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du maire de Baugé-en-Anjou de l'admettre au bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requérante soutenait remplir les conditions d'ouverture de droits, tandis que la commune opposait que sa privation d'emploi n'était pas involontaire. Le tribunal a rappelé que le contentieux relève du plein contentieux et qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail et du règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'article L. 5424-1 du code du travail et les conditions de privation involontaire d'emploi.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301972

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., psychologue territoriale, qui contestait le refus du département de la Vienne de lui accorder une reprise d'ancienneté pour le calcul de sa retraite. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, constatant que les décisions de refus de 2008 et 2010, non contestées dans un délai raisonnable d'un an, étaient devenues définitives et que la décision de 2023 n'en était qu'une confirmation. Les moyens soulevés, notamment la rupture d'égalité et la discrimination, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519190

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d'un local technique dans le cadre de l'opération de Développement des Nouvelles Lignes de Transport (DNLT). Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité exigé par le texte, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles riverains. En conséquence, un expert est désigné pour constater l'état des immeubles concernés avant, pendant et après les travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519191

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Nantes Métropole, dans le cadre d’un référé fondé sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux publics de déconstruction et de construction d’un local technique. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles d’affecter les propriétés voisines. L’expert sera chargé de constater l’état initial des immeubles, puis, le cas échéant, d’identifier les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier. La demande de pré-rapport a en revanche été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle formalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d’un local technique, susceptibles d’affecter une cave riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état initial des lieux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518461

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Rezé du 25 juin 2025 instaurant une autorisation spéciale d'absence pour raison de santé menstruelle, ainsi que la décision implicite de rejet du retrait de cette délibération. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de ce que ce motif d'absence ne relève pas du champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique (lié à la parentalité et aux événements familiaux) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

21 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302191

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une contestation du titre de perception émis pour le recouvrement de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel au titre de 2022. Le requérant soutenait que son bateau, victime d’un sinistre le 2 novembre 2021, ne présentait plus un caractère flottant au 1er janvier 2022, date du fait générateur de la taxe, et n’était donc plus imposable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la prise en charge effective du navire par le prestataire de déconstruction n’était intervenue qu’en juin 2022, soit après le 1er janvier 2022. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-5 et L. 423-6 du code des impositions sur les biens et services.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201615

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Boistech d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Noues de Sienne, d’un montant de 1 804 133,24 euros, relatif à l’exécution de lots d’un marché public d’aménagement d’un parc de loisirs. La société contestait la compétence de la commune pour émettre ce titre, arguant que seule la communauté de communes signataire des contrats pouvait agir, et invoquait la prescription de la créance ainsi que l’irrégularité du décompte général. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Boistech, validant la compétence de la commune et le bien-fondé du titre de recettes. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301493

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de l’EARL Le Pré de la fontaine contestant le refus de la commune de Vannes de lui réattribuer un emplacement sur le marché de la place du poids public et la décision de retirer son abonnement pour 2023. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions litigieuses étaient légales et fondées sur des motifs d’intérêt général liés à la réorganisation du marché. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503291

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier de l'Estran. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater les dysfonctionnements majeurs d'un engin de transport et de levage acquis auprès de la société Maxicargo, notamment un risque de cisaillement des bras de levage. Le tribunal a ordonné une expertise pour décrire ces désordres et l'état du véhicule, sans préjuger du fond du litige.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

12 novembre 2025